Souvenir d'un week-end en compagnie de
Nathalie C, Luc, Nathalie L., Gregory et Patrick.

Evidemment il faut se lever tôt. Très tôt : 5h30. Le train part à 6h55. De la Gare du Nord.

Dans le Thalys, petite sieste qui tente d'être réparatrice après cette courte nuitée. Puis un oeil ou deux pour apercevoir le plat pays. Mais je referme les deux yeux, trop en proie à la fatigue, et je n'aperçois qu'à peine la campagne hollandaise.

Arrivée à la gare d'Amsterdam. Ciel nuageux. Tentative pour appeler l'auberge, mais la cabine est récalcitrante. Elle n'accepte aucune de nos cartes bancaires. Cela nous aurait rassuré car nous n'avons reçu aucune confirmation de la réservation... Un tour dans un office pour touristes sans logement où nous achetons un plan de la ville qui nous rendra bien service...

Nous allons donc tranquillement jusqu'à l'auberge pour nous assurer que les chambres ont bien été réservées. Premières visions d'Amsterdam, premiers embarras à vouloir prendre des photos sans y apercevoir les fils du tramway, premiers vélos, premiers canaux.

 

Combien de temps pour arriver à l'auberge ? 45 minutes ? Qu'importe, nous y voilà, rassurés car on nous y attend.

Un petit trip à la mode de Sophie Calle : autoportrait dans les toilettes, et un téléphone rouge, comme dans un de ses récits.

Le lieu s'appelle "The flying Pig", et c'est "seulement" 70 euros la nuit. A peu près, je ne suis plus sûr. Difficile en tout cas de trouver moins cher dans cette ville. En plus la fille qui nous accueille parle français, sans doute est-elle française, d'ailleurs... Mais qu'importe, nous ne restons pas longtemps ; juste le temps de poser deux ou trois affaires, et nous voilà repartis à la découverte de la ville.


 
Pause déjeuner, vers 13h15. Tout le monde meurt de faim, et un café au design comme il faut nous accueille. Cette fois, c'est le serveur qui est français. Pratique. Moi j'engloutis un Dutch Burger, histoire de faire un minimum couleur locale...
 

... Et puis, nous partons au hasard des rues... surpris par la beauté des façades qui bordent les canaux, par l'architecture parfois trop contemporaine et abrupte à côté des bâtiments anciens, par les maisons qui donnent l'impression de s'effondrer, par la douceur du lieu, le calme qui y règne...

Le temps n'est malheureusement pas de notre côté pour faire des photos. La grisaille ce n'est pas qu'une impression maussade, c'est aussi un manque de lumière assez flagrant qui rend les prises de vues un peu ternes... Mais bon... relativisons, nous n'avons pas droit à la pluie, à part quelques gouttes en passant au marché aux fleurs...
Certains se prennent d'amitié pour les poules d'eau, d'autres font une fixette sur les façades penchées, tandis que Patrick fait son Arno avec son nouvel appareil photo numérique. Je me demande même s'il ne m'a pas battu... Pourtant, à la fin du séjour, j'aurais emmagasiné environ 200 clichés !
 

On croise parfois au coin d'une rue une odeur assez facilement identifiable. On se rend compte alors que l'on passe devant un coffee-shop et que l'odeur en sort. Nous n'y entrerons même pas, histoire de dire "j'y suis allé". Après tout, quel intérêt ?

 

 
Un tour dans ce qui est peut-être le vieux prot, en tout cas il y a de vieux gréments. Et encore des poules d'eau...
 

Nous allons ensuite au Nemo, sorte de Cité des Sciences à destination des enfants, où nous amusons avec 2 ou 3 animations placées dans l'entrée. Les pause-pipi sont parfois à l'origine de moment délicieusement puérils...

Mais nous grimpons aussi sur le toit, qui offre une vue imprenable sur la ville. Nous profitons des marches pour faire une petite photo de groupe... cheese ! Non : käse. C'est pas comme ça qu'on dit en néerlandais ? Confonds-je avec l'allemand ?

 
Allez... on continue. On aperçoit notre premier (et dernier) moulin, là-bas, au loin.
 

Au milieu de tous ses canaux, il est assez facile de s'égarer un peu... Mais c'est au milieu d'un marché qu'on perd Nathalie C, simplement parce qu'elle aura flashé sur une jupe...

Allez, si on se posait un peu ? Nous nous arrêtons dans un bar pour boire un verre. Qui une bière, qui un soda... Et c'est évidemment le moment de jeter un oeil aux photos prises dans la journée, et de délirer à nouveau avec nos appareils...