Mardi 31

Et l'on vérifie le goût des pâtes modelées hier, avant de s'emparer d'une création : celle de l'affiche du futur spectacle de l'Orchestre Symphonique de Clichy. Nous voilà donc accrochant des poupées en costumes folkloriques au fil à linge. Affaire à suivre le mois prochain.

Lundi 30

Après les compotes, après les confitures (à la poire aujourd'hui), après les gâteaux, ce soir : les pâtes faites maison !

Dimanche 29

Un tour au Musée Carnavalet. Le hasard faisant mal les choses je n'y étais jamais allé. Visite très agréable, avec une jolie galerie de tableaux, une impressionante salle de bal, de bonnes idées déco, un admirable coin Art Nouveau... et l'envie d'y retourner faute d'avoir pu tout voir.

Et puis aujourd'hui, trois crostatte pour le prix d'une... Une finira écrabouillée dans le four, une autre en dessert du soir...

Dîner chez les Natof, la soirée se terminant sur une seule partie de Triomino avant le dernier métro : 510 photos de vacances, ça fait beaucoup, non ?

Samedi 28

Le mauvais temps c'est comme le Paic citron : quelques gouttes suffisent. Quelques gouttes suffisent donc pour ne pas mettre le nez dehors de la journée. La confiture du jour : à la pêche !

Néanmoins, escapade à Asnières, chez les Nathuc. Sont présents Jérôme et Isabelle, sympathiques lorrains immigrés au Québec nous offrant un charmant accent et la preuve que l'Amérique du Nord n'est pas l'Eldorado social. Je vois enfin l'appartement des Asniérois après emménagement : parquet vitrifié, vue imprenable sur Paris... et toilettes décorées.

Vendredi 27

Après le rangement matinal au rythme de la Traviata, un tour dans les bois de Claye-Souilly pour prendre l'air et divers produits comestibles : champignons, mirabelles, noix...

Et le soir venu, pour rompre avec la quiétude sylvestre, une petite cure de rock : Placebo, PJ Harvey... un peu d'électricité dans les tympans ça fait du bien, même si à quelques kilomètres d'ici se déroule le festival Rock en Seine. Sans moi.

Jeudi 26

Pas de fruits pour moi, aujourd'hui. Des fichiers à sauvegarder, du boulot à trouver, des papiers à trier...

Et en fin d'après-midi direction Orsay pour retrouver les Chripanathuc. Les expos temporaires du moment sont fadasses : Gallé n'a rien à montrer et Jongkind nous ennuie avec toute sa galerie de bâteaux. Reste un polonais à la peinture symboliste agréable et surprenante : Józef Mehoffer...

Les Nathuc finissent leur jeudi chez F... et repartent le ventre plein de pesto et un matelas sous le bras.

Mercredi 25

C'est au tour des pommes d'être pelées aujourd'hui... Combien de kilos ? Pour de la compote cette fois... 7 gros pots, non ? Petite pause en direction de Bercy Village où l'on retrouve les Natof et les parents de Nat (les Chrimond ?). Un verre en terrasse mais la terrasse en question est vite arrosée par une averse... Puis nous retournons rue des Pipirénées pour retrouver Benoît et Fabienne. On goûte les créations fruitées du jour et l'on part ensuite chez Mme Ouchan Bagnolet qui n'a pas de pot puis chez Mme Carroufour Montreuil qui n'en a pas non plus. Je frise la crise d'exaspération aigüe à tourner dans ces fichus hypermarchés, mais je survis... et c'est finalement Mme Mounoupri qui nous fournit en pots ! Allez, il reste des pommes, des pêches et des poires...

Mardi 24

Aspirine au petit déjeuner, retour officiel chez Mme Assedic, et un tour à Claye-Souilly chez la maman de F, pour y ramasser des fruits. Des pommes, des poires, des pêches et des prunes. Passage chez Ca'fou' pour l'achat de 15 kg de sucre et la vision d'une caissière molasse. Et au retour, s'occuper du sort des prunes... 7 kilos de prunes pour faire 30 pots de confitures !

Lundi 23

De retour... après deux semaines de vacances inoubliables... et avec un peu de bronzage. Pas trop de bronzage : crème indice 30 la première semaine, indice 20 la deuxième. Pas trop de lecture non plus, juste "Sarah" de JT Leroy. Pas trop de glaces non plus, juste une par soir...

Enfin... pour lire le récit de mes aventures salentines... suivez la flèche :

Lundi 9
Jour J !!

L'Arno laisse son journal au repos pendant 15 jours. Décollage prévu à 11h50 en direction de la talonnette italienne. Retour le 23 août, tout bronzé ! Tout bronzé ? Heu... j'espère !

Dimanche 8
J - 1

Un peu de soleil, quelques retouches et corrections à mon site CV (le vrai, pas celui-ci), une valise à préparer, surtout ne rien oublier... les moufles, les pulls, les moon-boots, l'écharpe, les slips en polaire,... Un hamburger pour dîner avec les Natof et leur mini lamantin. Leur mini lamantin ?? Oui, savez-vous à quoi ressemble un embryon au bout de huit semaines ? A un lamantin.

Samedi 7

Un réveil difficile, un ratiboisage chez le coiffeur, puis un sandwitch merguez-mayo-frites qui ruinent mes efforts en matière de nourriture équilibrée. Un arrêt au Prinetoche pour deux éléments indispensables pour la spiaggia : un maillot et un chapeau. Par contre, j'ai oublié la crème solaire. Un tour ensuite chez les Natof. Bonne surprise : il y a Céline...

Direction ensuite le coeur de Paris. Moins indispensable que la crème solaire, je vais chez Abraxas pour enfin remplacer ma prothèse de piercing par un bijou similaire mais en acier... En attendant l'automne pour le prochain trou ?
Une balade sous le ciel bleu jusque chez Gibert, où j'écoute en particulier des reprises de chansons new-wave en version bossa-nova. Amusantes, par exemple, "A Forest" de The Cure (qui est quand même une de mes chansons préférées, faut pas déconner) ou "Love Will Tear us Apart" de Joy Division, à la moulinette synthético-sudaméricano-lounge... Entendre "Why is the bedroom so cold ? Turned away on your side" chanté d'une voix sirupeuse, ça change tout ! Sans oublier "I just can't get enough" de Depeche Mode qui vaut son pesant de cahouètes. Je n'ai pas tout écouté, mais en tout cas c'est agréablement culotté et ça s'appelle Nouvelle Vague.

Après une pause rinçage under the douche, je pars chez Oumou avec un concombre. J'entends par là que j'ai dû acheter un concombre pour compléter son menu. Il y a aussi les Nathuc. Comité restreint, mais ça n'empêche pas la bonne humeur. En plus c'est pratique, on peut cancaner sur les absents...

Vendredi 6

Après avoir arpenté ce couloir pendant deux mois, je prends la sortie pour retrouver le monde merveilleux de Mme ANPE et M. ASSEDIC... Jusqu'à quand ?

Jeudi 5

Quoi ?? Vous n'avez pas encore vu l'expo Penone à Beauboouuurrggg ? Ben moi, ouf, ça y est, je l'ai vue. Et alors ? Ben alors je suis déçu par le peu d'oeuvres exposées, mais néanmoins c'est une agréable découverte. J'aurais bien piqué un bout de bois pour décorer chez moi. Bon, pour s'auto-artcontemporainiser, un petit auto-portrait dans les toilettes du musée. Il faut bien ça pour faire concurrence à l'arte povera de Penone.

Anne, Philippe, Jérôme, Giuseppe, Stefano et moi allons ensuite grignoter des asiateries au Ta Tong... Blaguasses, blondasses, tiédasses... tout y passe.

Et au hasard de la nuit, dans ma rue, un mini appareil de télé laissé sur le trottoir... A croire qu'on n'abandonne pas que les vieux et les chiens au moins d'août.

Mercredi 4

Un petit pique-nique avec des sandwitches surprises... il faut bien ça pour faire une vraie pause déjeuner. Puis F reprend l'avion en direction de l'Italie.. Allez... A lundi !!

Mardi 3

On peut faire des miracles avec un reste de risotto. Mais plus précisément on peut faire des fritatte. A quand une rubrique recettes sur le site ? Ca c'est du comique de répétition, mais ça ne fonctionne pas très bien.

Lundi 2

Quelqu'un a écrit "destination" dans les toilettes du boulot. Quelqu'un a écrit "caca" dans les escaliers du métro... Etonnant, non ?

Les Natof viennent dîner chez F. Pour l'occasion, j'ai cuisiné du risotto sous ses conseils... A quand une rubrique recettes sur le site ? Puis on regarde Lébronzéfonduski, entrecoupé par une part de crostatta. Mi piace molto la cucina italiana !

Dimanche 1

A la St Alphonse, sur les pelouses fonce.

Pelouse des Buttes-Chaumont pour un pichnique... Une salade de pâtes, ça le fait carrément, non ? En plus il reste deux compotes dans le frigo... Un peu de soleil, puis un peu d'ombre, j'aimerais éviter le cramage de peau, merci.

Pelouse du parc de Belleville pour de la lecture de fin d'après-midi... Je reprends et termine le dernier Ralf König, tandis que F replonge en enfance avec Astérix et Obélix. Autour de nous, il y a du spectacle dans tous les sens du terme : un quasi quinquagénaire frippé-musclé-bronzé en mini short vert, un couple draguant un troisième, un type jouant de la musique africaine, une blondasse égocentrique...

Sans oublier après dîner l'explosion de rouleau dans la baignoire...