C'est la rentrée, les vacanciers reviennent vers Paris...
FS était en vacances à Lecce, et elle est revenue aujourd'hui
avec bronzage de rigueur et... pasticciotti. Mais oui mais oui, le pasticciotto,
c'est ce petit gâteau salentin, fourré à la crème
au citron (ça c'est pour les lecteurs qui ne suivent pas). Et en
plus, from Natale s'il-vous-plait. Ralalala, mille merci pour ces dizaines
de grammes de bonheur... Ben oui, août se termine sur des plaisirs
gustatifs... tant mieux, car ça avait un peu goût de sciure
ici ces derniers jours.
La photographie en N&B n'est pas ce que je préfère. Mais après avoir vu un portfolio de Jerry Berndt sur www.lemonde.fr, j'ai foncé sur Le Monde 2 pour avoir les photos en versions papier, photos qui termineront dans un carton, lui-même dans un placard, sans jamais être rendues à la postérité postale par le biais d'un collage timbré. Un peu dommage mais c'est couru d'avance...

F
est définitivement le roi des idées de génie que
même Mac Gyver il a les deux bras dans le plâtre en comparaison
(et une lobotomie aussi d'ailleurs)... Venez à la maison, vous
verrez...
Bon et sinon, on le change le téléphone ou pas ? Ben oui,
on a acheté un nouveau téléphone fixe car la fermeture
de l'emplacement des piles étaient tellement pétée
qu'elles avaient même fait abandonner F dans ses tentatives de réparation.
Donc lundi j'ai acheté un nouveau téléphone : le
SAGEM D35c. Bon il est très bien ce téléphone, ok
ok, mais... le fond d'écran c'est un poisson rouge. Et la bonne
blague, c'est qu'on ne peut pas le changer. Qui est le directeur marketing
qui a laissé faire ça ? C'est vraiment ridicule...
Des
mois sans nouvelles, et puis un petit mail qui fait rudement plaisir.
Le Bubu est de retour sur les ondes, bientôt de passage à
Paris, il se pacse mercredi prochain et il est devenu conseiller en web
ou un truc du genre. Il paraît que ça paye un max le consulting,
va falloir que j'y réfléchisse, tiens...
(Fouyaya vivement samedi que j'aie des trucs à raconter)
Rien en français, pas le moindre petit morceau de sous-titre ou
de vermisseau, on alla crier famine chez les versions en espagnol. Eh
ben ça fiche mal au crâne, mais j'ai retenu "hijo
de perra". Si un lecteur sait ou on peut payer pour télécharger
légalement des séries, merci de me le faire savoir.
NB. Non, on ne veut pas acheter les DVD. Faut pas pousser la mémé
de Jack Bauer dans les orties.
Y
a pas que les travaux en ce moment dans notre vie, puisque à partir
de 21h on évite de faire du bruit et on n'y voit plus grand chose...
Donc après 21h, y a, en ce moment... 24. Touènetifaure
! 24h chrono en french version. Sur l'internet, c'est
bien, on regarde les épisodes les uns à la suite des autres.
Ce soir on en a mangé 4 d'affilée de la deuxième
saison. Et hier ? 6, non ? Vous avez dit boulimiques ?
(Boulimique Victor bien sûr).
Il y a des aveux qui font basculer une vie. Chez Leroy-Merlin, on s'est
avoué notre amour commun pour les cuisines rouges. On rêve
d'une cuisine en laqué rouge, mais étant donnée la
surface du lieu (4,7 m²), on limitera l'étendue colorée
pour ne pas finir aveugle. On a également flashé sur du
superbe carrelage anthracite italien. Y a que les italiens qui savent
faire du beau carrelage de toute façon. La cuisine en gris-blanc-rouge
donc verra le jour un de ces 4...
Mais pour les étagères en noir-aubergine, c'est pas la peine
d'y penser, y a pas du tout. Alors on pris du noir noir. C'est bien le
noir noir, non non ?
... Ben oui, c'est vachement bien, parce qu'à peine rentrés
de chez Ginou on s'est rué sur la peinture et le résultat
est épatant, d'autant plus épatant que F a toujours des
idées de génie et qu'il a ajouté des petites baguettes
de 13mm sur les tranches de 15mm.
Des
deux couleurs choisies hier pour le papier-peint, on a décidé
d'utiliser le rouge pour les planches verticales, et le jaune pour les
étagères. Y avait pas un enthousiasme débordant dans
nos gestes et paroles quand on s'est lancé dans la tache, mais
on se disait que ça allait faire plus propre, et que oui oui ça
allait faire joli. Quand on a posé le papier rouge, on s'est dit
que oui oui ça allait être mieux qu'avant (méthode
Couët). Mais à peine la première étagère
recouverte de papier jaune, on a frisé l'évanouissement
: c'était moche, c'était vieillot, c'était comme
on l'avait dit hier : MÉMÈRE !
Alors on a tout arraché, et on est allés acheter de la peinture
: du noir fusain, parce que du noir tirant sur l'aubergine, y en avait
pas dans notre petit magasin de bricolage de quartier. Ben oui, les planches
actuelles c'est de la récup, et certaines sont d'un noir tirant
sur l'aubergine ; F il dit carrément aubergine, mais par pur esprit
de contradiction moi je dis que c'est plutôt noir. Enfin en tout
cas le noir fusain c'est très joli, même si on fera la deuxième
couche en aubergine.
En tout cas en attendant la deuxième couche, y a des piles de bouquins
dans la salle-à-manger, et il va falloir en emmener quelques-uns
à la campagne car on frise la crise d'apoplexie.
Je trouve la photo au-dessus de plus en plus moche, voire vulgaire. Vivement le mois prochain... M'enfin bref, c'était couru d'avance, voici les photos de la séance bricolage du jour...


Faible
luminosité à cause de ce temps et émotion, la plupart
des photos que j'ai prises sont floues. Faut vraiment que je m'oblige
à utiliser mon pied d'appareil photo et que j'arrête le calvados
à 17h, ça me fait trembler.
Nous sommes ensuite allés au BiHacheVi pour acheter du papier-peint ou du papier adhésif pour recouvrir les étagères du couloir. Le problème c'est que ça ne nous plaisait pas trop (on a fini par se regarder, l'air accablé, en se disant "ça fait mémère, hein ?") et que l'on donc s'est rabattu un peu par dépit sur du jaune et du rouge un peu style "faux cuir", parce que les plus beaux il fallait les commander. Je vous conseille donc de lire la note de samedi 25 pour découvrir le résultat de la pose du papier-peint. Je vous conseille également de ne pas croire que j'ai bu du calva, c'est de l'humour, j'essaie d'être drôle maintenant que j'ai un blog sérieux sinon tout le monde va croire que je suis devenu aussi chiant qu'un vrai blogueur.
Après la grosse Bond d'hier dans Couscous Royal, le film du coin de l'oeil de ce soir, c'était "Les infiltrés" de Marthe Hinkor-Cèze. 2h30 de film pendant lequel, à quelques reprises, je me suis dit "Ah mais mince je l'ai déjà vu ce film..." mais étant donné la date de sortie du truc sur la toile et en dévédé, c'était pas possible, et puis bon un film avec DiCaprio et Matt Damon, non merci, désolé, j'y arrive pas, je les trouve complètement transparents ces deux-là. C'est après deux clics sur le web qu'on a compris que c'était un remake d'un film asiatique vu le 4 décembre 2005 à l'époque où l'on regardait plein de films asiatiques.
Les autres coins de l'oeil, ce n'était pas pour le journal de mes vacances qui va être en ligne à la Saint GlinGlino, mais pour entamer mon nouveau vrai blog sur un sujet qui m'intéresse de plus en plus, et sur lequel j'ai envie d'en savoir beaucoup plus. Il me semble que le blog sera un bon moyen pour me pousser à faire des recherches et pour apprendre plein de choses...

Les
James Bond, j'ai jamais rien compris. Il y a toujours un méchant
qui fait croire qu'il ne l'est pas, un ou deux affreux secondaires que
j'ignore passablement et 10 minutes après j'ai oublié les
avoir vus, une ou deux radasses que j'ignore tout autant, car de toute
façon elles vont finir dans le lit de l'agent secret pour se faire
doublezérotiser, et une intrigue à la noix à laquelle
je ne fais même pas attention. Bref, je suis tellement ça
de loin que j'y capte rien. Ce soir, j'ai d'autant plus suivi ça
de loin que j'ai attaqué la rédaction de mon journal de
vacances... ça frise le travail de Titan.
Le Titan de la maison, s'est quant à lui attaqué à
la confection de portes pour les étagères du couloir...
Il faut dire qu'il était fort dépourvu de ne point pouvoir
poser de carrelage. Ben ouais... Titan : égo miné.
Bon ben pour la cuisine en vérité ça attendra, parce qu'il faut commander les carreaux. Bon ben... c'est tout...
Miracle ! Ma carte d'appareil photo a daigné fonctionner à nouveau et me rendre mes photos (sauf 2). Je l'avais fait tomber hier, ça l'aurait donc suffisamment secouée ? Toujours est-il que lors d'un détour par Dartoche pour voir les plaques de cuisson, j'ai acheté une remplaçante à cette mutilée. Mais avant, on était aussi passé par le Béhachvé et liroimerlin, pour voir le carrelage et les éviers, car les projets de réfection de la cuisine prennent forme. Le plus dur, c'est qu'on est obligés de se baser sur l'existant, donc on se creuse encore un peu la tête sur les meilleurs choix à faire, qui ne dépendent pas uniquement de nos goûts. Bientôt ici, des photos de plâtre et de peinture...
Ca y est, nous aussi on est drogués à Heroes... Est-ce que quelqu'un a le remède ?
De notre périple basque nous avons ramené un jambon. Un
bon gros jambon, récupéré à la boucherie jeudi
matin avant de prendre la route.
Ce soir, on se régalait d'avance à l'idée d'en manger
de bonnes grosses tranches... mais quand on a commencé à
le couper et qu'on a vu des sortes de petites chrysalides marrons dans
les plis du gras, on a un peu fait la moue. C'est seulement après
avoir entreposé le jambon découpé dans une assiette
qu'on a vu sortir des petits asticots blancs venus nous asticoter et qu'on
s'est dit :
- qu'on allait faire cuire le jambon ;
- qu'il faudrait appeler la boucherie car y a comme un problème
;
- que le retour à Paris était décidément dur
;
- qu'il vaut mieux un chianti bas-de-gamme qu'un asti côté.
Ramasser
des mûres est un moment agréable lorsque l'on sait que cela
va se terminer en confiture. Ramasser des mûres a donc été
un moment agréable, le soleil ayant fait acte de présence,
mais il faut être un poil masochiste pour aimer aller se frotter
aux ronces (et aux peignards* qui illustrent ce jour) pour glâner
quelques belles baies bleues. La cueillette a cependant été
plutôt courte, car on n'avait pas envie d'en ramener trop, car de
toute façon il n'y en avait pas trop à ramasser, et car
un apéritif familial nous attendait pour célébrer
la récente naissance du petit Valentin, le fils de ma cousine.
Bon, sinon j'ai eu de la chance, on n'a pas trop posé de questions
à F sur ses activités, donc je n'ai pas eu besoin de faire
l'attaché de presse : ç'aurait été délicat
puisque l'on m'a bien appris à ne pas parler la bouche pleine de
pâté-en-croute.
Le temps ensuite d'un déjeuner avec ma sisteuse, d'un repos réparateur et d'un petit dîner, et il fallait déjà repartir sur Paris...
* Ca s'appelle comment en français ?
Faire les magasins d'antiquités a été notre passe-temps régulier durant nos deux semaines de vacances en France. On en a d'ailleurs ramené un carillon années 40, une théière Art nouveau et un vieux pressoir à fruits. Direction donc Saintes dans l'espoir d'un dernier coup-de-coeur. Mais non : rien.
La météo avait prévu un temps pourri alors on remonte un jour plus tôt. Et en effet, ce matin, le temps est pourri et je me prends une averse sur la tête le temps de trouver une pâtisserie et une boîte-aux-lettres à Aïnhoa. Pas de regret. De toute façon c'est une bonne chose de rester une journée de plus chez les genitori...
A l'arrivée en Charente-Maritime en fin d'après-midi, le temps est plutôt clément. Définitivement : c'était une bonne chose.
Séjour dans le Pays Basque. (Bayonne, San Sébastian, du jambon, Pampelune, plein de photographies, Saint Jean de Luz, du gâteau basque).
Bon, le gros caca final, ç'a été le plantage de ma carte d'appareil photo le dernier jour, au retour de San Sebastian... Il y a tout de même un espoir pour les récupérer, affaire à suivre...






Séjour dans le Lot (verdure, piscine, temps triste, plein de photographies, Rocamadour, du foie gras, Sarlat, Gourdon...)






- 28 juillet : départ de Roissy pour Rome (le
quartier du Trastevere, la villa Borghese, la via Appia, plein de photographies,
les berges du Tibre, des glaces, 32°, slip trempé de sueur,
du tiramisu...)
- retour en train de nuit sur Paris samedi 4 au soir, arrivée à
Paris dimanche 5 vers 9h30 (fouyaya le train de nuit c'est quelque
chose à vivre).
Allez, une goutte de Rome en attendant mieux :






La mauvaise nouvelle, ç'a été free qui m'a balayé pour une bêtise... "arno.r.free.fr" est devenu "ruedespyrenees.net", parce que ma foi, ma vie tourne un peu autour de cette rue... Et puis, ça fait du bien de changer les papiers-peints de temps en temps, non ? (Il va donc me falloir les changer...)
M'enfin si vous êtes ici, c'est que vous avez retrouvé ma trace !
Bon en tout cas, Rome est toujours charmante, mais T (le copain de Fabio) a été un gros con. Bientôt sur ce site, une rubrique spécial vacances : "zéro + zéro = la tête à Toto".
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Bientôt rue des Pyrénées :
- un tour rue La Fontaine pour une visite sur Guimard
- un tour avenue Wilson pour l'expo sur Rodtchenko
- un tour place de la Bastille pour du Strauss je crois