
En plus du lapin dont tout le monde parle déjà, j'avais
prévu en dessert un clafoutis aux fruits rouges.
Habituellement, j'utilise des framboises du jardin sorties du congélo,
et je complète un peu avec des fruits rouges surgelés de
chez Pic'. Mais faute de framboises du jardin, j'ai déversé
dans le plat beurré une partie du sac de fruits... Arrgh, les framboises
et les mûres étaient en majorité réduites en
grains, et je me retrouvai au fond du plat avec une couche de petits morceaux
pas du tout adaptés. Bon... j'enlèvai quelques éléments
(en fait j'aurais dû enlever plus de morceaux) mais je craignais
le pire.
Le pire, ce ne fut pas quand j'ai compris que mon four n'était
pas assez chaud 20 minutes après l'enfournage - mais où
avais-je la tête ?
Le pire, ce ne fut pas quand j'ai compris que le clafoutis n'était
pas assez cuit 10 minutes avant l'arrivée supposée de N.
Le pire, ce ne fut pas quand j'ai décidé "advienne
que pourra" après 10 minutes de cuisson supplémentaire
et que j'ai déposé le clafoutis sur le balconnet.
Le pire, ce fut vraiment quand j'ai retiré le clafoutis du balconnet
et qu'il m'a glissé des mains, se retrouvant à l'envers.
Le plat étant plus haut que le gâteau, le gâteau n'a
pas été sali, mais on a perdu en route un petit bout de
la cargaison... et j'ai perdu mon honneur, déjà bien mal
en point.
Et en plus c'était pas assez cuit. Fruits rouges de m....
M'enfin N a fait honneur à mes plats, ça m'a fait plaisir.
Et le Gavi était très bon, il m'a juste
(comme prévu) filé un sacré mal de tête le
lendemain.
En prévision projetée du projet prévu dont tout
le monde parle et surtout pour voir enfin à quoi ressemblent mes
photos numériques tirées en grand format (18x24,
mais comme chez le photographe ils y vont à la hache ça
fait du 17,6 x 23,6) j'avais déposé une sélection
de clichés chez le photographe du quartier, que je surnommerais
désormais "la grande gigasse" quand bien même il
pourrait lire ce journal et portait plainte pour insulte.
J'ai récupéré mes photos aujourd'hui après
avoir acheté un kebab. 18 photos assez différentes les unes
des autres, histoires de comparer les tirages basse-déf, les tirages
avec beaucoup de noir, ceux avec beaucoup de couleurs, etc. Et alors ?
Ben alors vous verrez le résultat si vous êtes sages et disponibles,
je n'ai pas tellement envie de me lancer dans un débat sur la qualité
d'impression des photos numériques, mais le gars du magasin il
est vraiment très mou quand même, et moi les gens mous j'ai
envie de les démouser.
PS. Je suis raide dingue de la 1ère et de la 3ème photo du dimanche 27.
PPS. Bruno m'a écrit sur MSN : "il est génial le blog de Spicynico, je l'ai découvert en lisant ton journal". Je devrais me connecter plus souvent sur MSN, ça donne un sens à ma vie.
En arrivant hier, j'ai été surpris de trouvé sur le sol de la cuisine des petites bêtes. Tiens... une araignée aurait pondu dans le coin ? La plupart des bestioles étaient mortes ; je n'ai pas prêté attention au nombre de pattes.
En voulant me couper un oignon pour cuisiner mon poisson au duo de carottes, j'ai découvert, dans la caisse à oignons - échalotte - ail - noix - pomme-de-terre l'origine des petites bêtes : des pucerons. Par centaine.

J'ai cuisiné le poisson sans oignon.
Je tiens à rassurer mes prochains invités (suivez mon regard...) : j'ai tout jeté et tout nettoyé.
J'ai un point commun avec Emmanuelle Béart. Un père chanteur
disparu ? Non. La chirurgie esthétique ? Non. L'église St
Bernard ? Non plus.
J'ai un point commun avec Emmanuelle Béart : j'aime prendre des
photos dans les aéroports.









Une belle semaine dans le Salento, qui méritera un petit journal de vacances en ligne ici bientôt. Je retiendrai surtout de ce séjour les paysages très fleuris avec en particulier les coquelicots incroyablement nombreux. Moi qui suis habitué à cette région en été, alors plutôt aride sous le soleil, ce fut une belle surprise pleine de couleurs... En attendant, quelques photos sont en ligne sur photoblog.
Ah oui au fait ne vous vexez pas si vous n'avez pas reçu de cartes postales car primo je n'en ai envoyées qu'à ceux qui n'en ont jamais reçues (soit lui, lui, lui, lui et eux...) et deuxièmo elles ne partiront de là-bas que demain matin.
PS. J'ai ajouté une photo et une correction pour samedi 19, notez que j'ai tenu à respecter l'anonymat de la personne sur la photo en train de faire ploup.
Lasagnes au saumon à midi...



Et duo de blogueurs le soir...

... Vous reconnaissez Spicynico à gauche et Cre à droite.
(Et voilà je ris seul devant mon écran en écrivant
cette bêtise)
Bon en vérité F et moi avons d'abord retrouvé (et
fait connaissance avec) Cre pour un verre, puis nous avons rejoint Nico
pour aller dîner à la table d'Aligre, petit resto sympathique
où l'épicier a un peu fait son show* clown, hein
allez avoue Nico t'aime bien faire ton show clown hein... (pout**)
C'est
un peu trop résumé mais je n'ai pas le temps d'en dire plus,
faut finir les préparatifs de préparation et nous préparer
pour être prêts. Allez... Ciao ! Ci vediamo ! Rendez-vous
dimanche 27 avril ! (Bon on ne sait jamais j'aurais peut-être
une connezione internet, je pourrais peut-être mettre ce journal
un peu à jour...)
* Après réflexion le mot "show" me parait un peu
péjoratif alors que ce n'était pas du tout mon intention.
** Onomatopée censée représenter le bruit de la carafe
d'eau de laquelle on retire le bouchon.***
*** D'ailleurs l'auteur des POUT a utilisé un PLOUP beaucoup plus
adapté.
Le client dont j'attendais validation et réponses depuis deux
jours n'était pas là : à l'étranger, en réunion,
injoignable. Il a appelé à 17h20, à 10 minutes de
l'heure théorique à laquelle je quitte le boulot. Théorie
fragile, j'ai quitté le boulot deux heures plus tard.
Après avoir maté un arrachage de téton dans Californication
et des revues avec des gros nichons Sex and The City*, j'ai remis
le nez dans les mails et les corrections (argh mais j'aurais pas dû
livrer ça avec précipitation tout à l'heure j'ai
oublié le .swf, argh mais pourquoi il reste encore des
fautes de frappe, argh mais pourquoi il les trouve pas mes variables nom
de Zeus, soupir). Mes collègues vont donc être surpris d'avoir
reçu un email récapitulatif à 1h30 cette nuit, mais
il était hors de question que ce samedi rime avec "mince je
dois finir un truc".
Voilà, je suis en VA-CAN-CES holidèze célébrète itouilbi olraille te. Mais lundi, quand je me lèverai et que le jus d'orange proviendra des fruits du jardin, je serai VRAIMENT en vacances et je penserai à vous**.
* Je devrais peut-être interdire ce blog au moins de 12 ans ?
** Non je ne penserai à personne sauf à ma maman dont ce sera l'anniversaire et que CKBB remercie pour les graines.



R.V. chez le dentiste à 19h.
C'est F qui me l'avait conseillé : "Vas-y il est sympa".
Mon ancien dentiste était sympathique lui aussi, il me dit bonjour
en souriant quand on se croise dans la rue, mais étant donné
qu'il avait pris le parti du stomato qui m'avait arraché les dents
de sagesse au marteau-piqueur, ça m'est un peu resté en
travers. De surcroît on n'a pas le droit de se rincer la bouche
chez lui, j'imagine que c'est sa grand-mère qui va pomper la flotte
à la source avec son seau.
A 19h01 j'arrive au cabinet du dentiste.
A 19h10 j'ai compris qu'il n'était pas encore arrivé.
A 19h20 j'ai commencé à feuilleter un deuxième exemplaire
de L'Express.
A 19h30 j'ai commencé à me demander si ce n'était
pas un sketche.
A 19h38 l'orthoptiste qui partage son cabinet a dû se demander pourquoi
j'étais encore là.
A 19h45 j'ai téléphoné au dentiste, le répondeur
donnait le numéro de son portable.
A 19h46 j'ai rappelé le même numéro avec un stylo
pour noter le numéro du portable.
A 19h47 j'ai appelé sur le portable. Il était allé
soigner une vieille dame à son domicile. Il était là
dans deux minutes. Il était vraiment désolé.
A 20h05 mon trou à la molaire* était un vieux souvenir.
A 20h06 il n'avait pas le temps de soigner mon autre dent. Rendez-vous
après les vacances. Je mâcherai la pasta al forno
du côté gauche.
A 21h21 je parlais de ça ailleurs.
* Et mou t'en as trop l'air ?
Note à moi-même : Penser à prendre des places la prochaine
fois que Goldfrapp passe en concert.
Note à moi-même : Penser à acheter le dernier album de Goldfrapp.
Tiens ça changeait un peu, j'ai commencé le montage html
du site web d'un club de foot. Ca changeait un peu des outils, des pulls
ou des tarifs postaux.... Plus que trois jours, et je ferai une pause
dans tout ça, loin d'ici. Pour ceux qui ne suivent pas on va dans
le Salento...
En soirée, j'ai enfin trouvé le temps de rédiger
un article sur Les Chardons, mais je viens de le relire et j'ai
un peu corrigé tout ça : le premier paragraphe me faisait
limte honte...
Ces peaux de vache d mites attaquent. Ne vous inquiétez pas si je sens un peu la naphtaline.
NB. S'il manqu des "E" dans ce journal ne m'en voulez pas y a la touche qui coince...
Dîner
entre amis - mais en l'absence d'autres - pour l'anniversaire de Nathalie,
en compagnie des Valhuboscach. Rendez-vous donc aux deux coins de la rue
Saint Sabin suite à une réservation... fantôme. Qu'importe,
on parvient à s'asseoir autour d'une table ovale pour ensuite être
placés autour d'une table au format parfaitment arrondi, bien plus
pratique pour profiter de la présence et des bêtises ou anecdotes
de chacun.
... Quoi tu as
un nouveau blog ? ... Ah non mais Échenoz j'adore ! ... Oh
la la l'expo c'est pas fait encore ... J'ai avalé un os ... Ah
mais non maintenant on dit "assistante du manager" ... Et alors
elle lui dit "On va à Belle Épine" ?
... On prend une autre bouteille ? ... Ah non je suis pas d'accord je
trouve que c'est un des plus beaux films de l'année... Ben oui
: "hot dogme" ... Oh la la elles sont énormes vos îles
flottantes ... euh ... Il va se dissoudre l'os vous croyez ? ... On se
retrouve pour l'expo Sophie Calle ? ... non moi je prends la ligne 8.
Réunion tupperware pour attendre*, c'est quand le prochain rendez-vous ?
* Attention, un jeu de mot capillotracté est masqué dans cette phrase.
Bon anniversaire à mes parents ! 40 ans de mariage !
Et sinon ? Ben sinon rien.
La
météo était vraiment pessimiste : prévisions
bien arrosées. Mais en dehors de deux averses de moins de trente
secondes, la pluie nous a épargnés et nous avons pu vaquer
à nos occupations de saison.
Pour ma part, j'ai remplacé ma séance saturdéenne
de sport par quelques menus divertissements (nettoyer-désherber
au pied des cassis et groseillers, répendre du compost, tailler
des plantes sèches ou envahissantes... ) et surtout par un passage
de motoculteur qui n'avait rien d'une partie de plaisir dans une trre
aussi lourde.
L'autre gros travail fut l'installation de la future serre à tomates,
pour laquelle F a eu besoin de mon aide pour l'installation de la bache.
Celle de l'an dernier avait permis d'obtenir de beaux et multiples fruits
malgré des précipitations surabondantes en été,
nous renouvelons donc l'expérience et la jalousie des voisins.
M'enfin, prendre l'air c'est bien, mais retourner chez soi c'est également
très agréable, surtout quand ça se termine en fin
de soirée par une visite de la sister...



On se connait à peine. Un passage, quelques mails, de nombreux
commentaires et puis quoi ? Pas de quoi se connaître, simplement
de quoi apprécier ce que l'autre dévoile sur la toile. Ce
soir, donc, dîner en tête à tête pour parler
du projet initié nonchalament au hasard d'un billet ; et pour mieux
se connaître évidemment.
Questions, anecdotes, détours, détails, ellipses, travail,
souvenirs, projets, quotidien... et se tisse petit à petit l'existence
voire le portrait de celui que
l'on a en face. Ma foi voilà un bien bon début... De
surcroît j'ai réussi à me tenir et à ne tacher
ni moi-même ni mon acolyte en face de moi*. Pourtant j'avais choisi
"japonais", donc baguettes, ce qui est un peu plus risqué
qu'un dîner à fourchette. D'ailleurs le japonais était
très bon et j'ai tellement mangé que je n'avais plus de
place pour goûter les pruneaux au pruneau**.
* Que j'avais prévenu des dangers des repas en ma présence***.
**Parce que bon c'est vrai que je n'aime pas trop les pruneaux mais alors là après le repas j'avoue pas pu.
*** C'est un peu caricatural mais c'est assez vrai.
La sculpture est un art, pour moi il est un sport
Mais je ne suis de glaise et le travail est long
Pour mieux me modeler, pour devenir plus fort
Et soulever sans peine des cass'roles en téflon.
Retour en ce jeudi à la salle de sport
Où tous les boeufs s'ignorent, se rêvent en Apollon
Mais gémissant, courant et suant comme des porcs
Aujourd'hui Kowalski ils finiront Marlon.
(Ca devient pompeux, va falloir que je recadre ça)
J'ai tenté aujourd'hui de trier mes photos,
De choisir de PJ mes morceaux préférés
Mais ces activités me firent désespérer.
Ô qu'il serait plus simple de gagner au loto.
Car bien inextricable fut l'embarras du choix,
Comme le fut celui de Jason en exil
Quand le pizzaiolo lui demanda fébrile
"J'mets quoi sur la pizza, des câpres ou des anchois ?"
18h15, la porte D du musée d'Orsay s'ouvre pour le public. 18h16, Nathalie arrive. 18h30, la conférence commence. Le thème : "Alexandre Charpentier, un artiste engagé pour l'art social". 19h30, la conférence se termine. Ouf. Ce fut dense. J'ai pris le plus de notes possible, d'abord pour rédiger un billet dans Les Chardons le plus vite possible , ensuite parce que sinon j'ai du mal à me concentrer et je rêvasse*. 8,5 pages de notes sur un petit cahier Moleskine tout de même, mais y a pas à dire j'ai perdu l'habitude de ce genre de pratique : qu'ils sont loin les cours en amphi ! En tout les cas c'était très intéressant, je vais finir par être hyper calé sur Charcu... euh Charpentier. Hé hé, oui oui la conférencière a failli l'appeller Charcutier, ce pauvre Alexandre. Ceux qui traitent l'Art Nouveau de style nouille auraient donc droit à un peu de saucisse avec les pâtes ?
Après
ça, ma faim de loup nous a poussé à deux pas au Mucha
Café, dont j'ignorais l'existence. Les fauteuils y sont confortables,
la nourriture plutôt pas mal (on oubliera la finesse des tranches
de rôti, les pépins dans la tarte tatin ou la mayo trop vinaigrée
pour être maison, et on se réjouira plutôt de la tourte
aux deux poissons ou de la très belle part de tatin) et l'endroit
bien agréable malgré le côté surfait du service
un poil prout prout... très VIIème arrondissement,
quoi.
(Je vais me faire des amis)
* Néanmoins j'ai été dérangé par le
vibreur de mon téléphone que j'avais omis de désactiver.
C'était mon galeriste**.
** Il a un côté surfait*** ce terme, non ****?
*** A Hossegor ?
**** Oui mais il faut mettre un peu de tenue dans ce journal, merde.
Non mais vous croyez que c'est facile de pondre des alexandrins en passant 1h30 à la salle de sport. Tiens allez, un peu de musique...
Et
c'est encore un ciel azuré qui m'accueille
En cette matinée tout de même un peu fraîche.
Plus tard c'est la grisaille qui peu à peu, revêche,
Avec l'aide du vent pose ombres sur les feuilles.
Mais entre ces deux temps, goûtons aux piquillos
Jouons à la belote, rendons visite à celle
Dont les poules caquettent et piaillent de plus belle.
Jolis petits lapins, quand sucerai-je vos os ?
(Bon à part ça il a neigé dès qu'on est arrivé
en région parisienne. Heureusement qu'on n'a pas eu ce temps sur
toute la route)
Quel joli temps. Si joli dès le matin que j'ose même un peu de jardinage torse nu. Maman teste pour l'occasion son nouvel appareil photo et je découvre ainsi que je suis terriblement blanc. Espérons que les vacances à Corigliano vont me permettre de prendre des couleurs...

Dans l'après-midi je vais d'abord à Saintes pour prendre des photographies du Temple, afin d'écrire un billet, tôt ou tard, sur ce bâtiment. Malheureusement il aurait fallu y retourner le lendemain, pendant l'office, pour voir l'intérieur. Je réalise en écrivant cela qu'il y avait peut-être moyen d'y entrer en me renseignant à côté... Un petit tour rapide dans les rues ensoleillées, occasion de prendre quelques photos et de chercher au hasard si l'Art Nouveau ne serait pas caché ici ou là.



Au retour, je vais prendre un peu l'air dans les bois, inévitable occasion de prendre des photos.

Je vais enfin dans le bourg, en particulier pour me rendre sur la tombe de mon oncle. Je me cogne violemment la tête sur une petite véranda : 48 heures plus tard j'ai toujours une bosse sur le crâne. Je suis déjà tombé dans les pommes dans une maternité, en faire autant dans un cimetière serait le comble. En tout cas, malgré la gravité du lieu et du moment, voilà qui m'aura fait rire (plus je me fais mal plus je ris, c'est con...). Je rends enfin visite à ma tante et voilà l'après-midi qui se termine.
Evidemment, la journée se termine par des parties de belote endiablées.
Ça
lors, quelle surprise de voir en arrivant
Aux arbres du jardin deux chevaux attachés.
Ils s'étaient échappés et poussés par le vent
Etaient venus, voisins, des caresses rechercher.
Ramenons-les vite là où il devraient loger
Histoire de dégourdir nos jambes allègrement
Et de prendre un peu l'air ici pur et léger
Avant de déguster la blanquette de maman.
(Fouyaya c'était laborieux cette fois... On va oublier les alexandrins
pour ce week-end, sinon je vais prendre du retard)
Je descends à la cave pour choisir quelques pots
De confiture maison qui iront en Charente
Maritime et plairont à ma branche parente
Qui va nous accueillir pour deux jours de repos.
Si tu sens le besoin de suivre un cours de chant
Pour faire vibrer tes cordes au beau milieu des champs
Va donc en Normandie en plein coeur de l'été
Mais ne prends pas de draps : tout fourni, même les taies.
(Bon alors en prose et en résumé, aujourd'hui j'ai mis à jour le site de l'association de Laurent, A voix ouverte, qui organise des stages de chants cet été. Allez, faites pas les timides !)
C'est mardi, c'est pilates pour les épiciers et si c'était pas pilates on se serait peut-être enfin vus, mais peut-être pas. C'est aussi sportif pour moi, et c'est l'occasion de revoir Christophe ; on fréquente la même salle, mais l'on ne s'y voit que sporadiquement. Ce serait donc la salle de sports à Dick ? Je n'ai donc fait que 4'31 de rameur, parce que discuter ou ramer il faut choisir.
Bon ben c'est le jour des bonnes blagues, je n'en ai pas vu la queue écaillée d'une seule. Tout se perd... Alors j'ai quand même fait l'effort, pour illustrer musicalement ce mois d'avril, de choisir des morceaux adéquats.
Et puis, une fois n'est pas coutume, j'ai feuilleté un livre de
poésie :
Posé puis oublié dans un coin du couloir,
Il attendait qu'une main le laissât plus ouvert
Pour que des yeux curieux, ses vers, puissent enfin voir.
Mais surtout n'oublie pas de laver les couverts.
... Donc oui, voilà, ce qui précède ce n'est évidemment pas Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) qui l'a écrit. En revanche, ce qui suit, oui :
La jeune fille et le ramier
Les rumeurs du jardin disent qu'il va pleuvoir;
Tout tressaille, averti de la prochaine ondée:
Et toi qui ne lis plus, sur ton livre accoudée,
Plains-tu l'absent aimé qui ne pourra te voir?
Là-bas, pliant son aile et mouillé sous l'ombrage,
Banni de l'horizon qu'il n'atteint que des yeux,
Appelant sa compagne et regardant les cieux,
Un ramier, comme toi, soupire de l'orage.
Laissez pleuvoir, ô coeurs solitaires et doux!
Sous l'orage qui passe il renaît tant de choses.
Le soleil sans la pluie ouvrirait-il les roses?
Amants, vous attendez, de quoi vous plaignez-vous?
Allez on rigole plus, à partir de demain,
Ce journal ne sera plus qu'en alexandrins.
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trucs à manger que je mets pas souvent à jour
. Mon blog avec des trucs complètement
débiles mais pas seulement.
Bientôt rue des Pyrénées :
- des jours fériéééés !
Et sinon :
. La police du mois s'appelle Lunasol.
- La photo du titre a été prise dans un TER de la Région
Poitou-Charentes le 2 mars 2008 à 18h05'16''.