- Dimanche 31 -

Tiens c'est déjà l'automne, on peut manger du gratin et allumer le four pour un clafruitis mangue/framboise testé et approuvé par le coloc le plus gourmand du bd de Charonne et par D. qui en redemande lui aussi.

Au risque de ne pas respecter l'ordre chronologique de cette journée, on pouvait aussi faire des jaloux avec un petit cochon, s'étonner devant une pilosité dorsale trop peu élaguée, et petit-déjeuner avec un magret pas assez tendre... mais effectivement, on n'est pas à Septembre.

- Samedi 30 -

Et me voici donc visitant Dijon, inconnue à mes yeux, sauf lors d'un arrêt nocturne et vain en revenant d'Allemagne, il y a déjà bien longtemps. Je ne m'y rendais pas pour faire du tourisme, mais en prévision de ma prochaine expo de photos à partir du 6 octobre.
Néanmoins, j'ai eu le temps de faire un tour de deux heures dans le centre historique et dans les rues adjacentes pour aller au (formidable) musée de la Vie Bourguignonne voir une exposition d'affiches.
Dijon est vraiment une très jolie ville, aux styles architecturaux très variés... et le beau temps était au rendez-vous, ce qui ne gâchait rien.

Pour donner une touche amusante, je pourrais raconter comment on peut varier les plaisirs avec de la charcuterie et de la panna cotta aux framboises qui tue sa mère, comment par le plus grand des hasards je me suis retrouvé assis presque en face d'un client dans le TGV du retour, ou comment la fille assise en face de moi état un peu (heureuse la) simple d'esprit. Mais je ne reaconterai rien de tout cela.

De retour à la Gare de Lyon à 19h40 où m'attendait une jolie surprise, cette journée ensoleillée se termine par le lumineusement tordu eXistenZ et par quelques fous rires jonathanlambertiens...

- Vendredi 29 -

Comme disait le philosophe : partir (à Dijon*), c'est courir un peu. Donc j'ai un peu couru (en binôme** cela dit) pour aller au BHV*** trouver des albums photos et pour récupérer un exemplaire de chaque photo à l'épicerie****, afin d'être à l'heure à la séance de cinéma.
La séance de cinéma, c'était l'embarras du choix, alors on a choisi celui qui commençait le plus tôt et qui durait le moins longtemps. Le choix s'est donc porté sur "La fille de Monaco", le genre de petit film que j'aime bien, mouais j'assume (d'autant que Luchini fait dans le pianissimo), mais le genre de film, comme dirait Gilles, que j'aurais oublié dans 3 semaines. Ca tombe bien dans 3 semaines je vais à Liège.
Hé la fille ! Deux monacos !*****

* Yep demain je vais à Dijon... parce que j'y expose à partir du 6 octobre. Hé hé...

** C'est qui ? C'est qui ? Oh allez dis nous qui c'est !

*** Mais enfin pourquoi voulais-tu aller à la FNAC ?

**** Au fait je te l'ai pas dit Nico mais ça m'a fait plaisir de te voir, même en coup de vent.

***** Nul.

NB Pour voir des photos revenez demain.

- Jeudi 28 -

Non mais vous croyez que j'ai vraiment le temps de mettre ce journal à jour en ce moment ? J'ai pas le temps, j'ai pas le temps, j'ai même à peine le temps de faire la sieste en fin d'après-midi, ni même à peine le temps de dormir.

- Mercredi 27 -

Ah le charme des petites salles de spectacle ! Ah le charme des comiques qui débutent !

Ah ? Ben... on était mal assis et on n'a pas beaucoup ri, mais effectivement c'était charmant. J'ai un peu de mal à trouver un autre adjectif positif. Et c'était qui ? Non non, je ne le dirai pas.

- Mardi 26 -

- Et tu fais quoi de tes soirées avec ton coloc ?
- Ben, je bidouille des CSS et des templates.

- Lundi 25 -

Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ralot de reprendre le bouvi. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravioli de reprendre le boule. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot.

Non la méthode Coué ça marche pas.

Je préfère la méthode Je reste sous la couette.

Et la méthode petites bougies et petits plats, vous en pensez quoi vous ?

- Dimanche 24 -

Et si on ne racontait dans ce journal, pour ce dimanche, que les fous rires dus aux lapins crétins jouant aux auto-tamponneuses et à :
- Mais elle est pas drôle ta blague !
- Mais j'ai pas ri !

- Samedi 23 -

Je n'étais jamais allé au Petit Palais et l'expo temporaire qui y est proposée jusqu'à la fin du mois m'attirait ; je m'y rendis.
L'expo, La Nuit espagnole, présente l'influence du flamenco sur les Arts (et surtout sur les mouvements avant-gardistes) entre 1865 et 1936, avant que la Guerre d'Espagne ne vienne déchirer ce pays. Et à je dis Aaaaahhhh ! Enfin ! Enfin de l'espace ! Enfin on respire ! On y a en effet le loisir de regarder les oeuvres sans gêner son voisin - certes le nombre de visiteurs était modeste. Bref, sur ce sujet plutôt original, voilà une exposition plutôt intéressante et j'irai compulser quelques pages web pour en savoir plus sur Julio Romero de Torres ou Ramon* Casas.

Je profitai également de cette visite pour voir les collections permanentes du Petit Palais, et ce fut une bien agréable surprise qui méritera un beau clin d'oeil sous les chardons et une prochaine visite car la fermeture du musée approchait et j'ai un peu fait ça en vitesse puisque je voulais aller à la boutique où je n'ai pas pu m'empêche d'acheter un petit livre sur Klimt. Cela dit il ne fait pas très chaud, vous pouvez l'éteindre la klimt.

C'est également en vitesse que j'ai fait les rayons de la FNOC pour m'acheter un casque ainsi qu'un ou deux disques. Mais faute de trouver Duffy ou le Stabat Mater de Pergolese dans la version avec Andreas Scholl (ben oui je me la pète), j'ai acheté le dernier album de CSS... je me sens jeune en ce moment, j'ai envie de sautiller.

Bon allez on avance parce qu'il reste encore des choses à raconter... Donc ensuite j'ai retrouvé D pour voir Hulk (il est super fort Hulk, il éteint un incendie avec ses mains, mais ç'aurait été beaucoup plus drôle s'il avait lâché un glaviot géant, non ? Ah on me répond que non). Bon sinon je l'ai trouvé un peu mou du Hulk, mais je suis bon public et mauvais critique pour les films de comics j'ai donc tout de même passé un bon moment.

Et cette journée bien remplie m'a finalement bien rempli l'estomac aux Trois Petits Cochons, rue Tiquetonne. Une très très bonne adresse, maintenant il reste à trouver le troisième***.

* J'ai la flemme de mettre un accent sur le o, désolé je francise. Aujourd'hui je francise Ramon, demain je francise Lopez**.

** Je me trouve très en forme moi en ce moment, c'était grand temps parce que je me trouvais limite chiant ces derniers temps.

*** Oui bon elle est facile, mais c'est le Brouilly****, ça me ramollit.

**** Quoi ? Quooooiiii ? Du Brouilly sur du foie gras***** ?

***** Très très très bon le foie gras. La pintade aux myrtilles aussi. En revanche le millefeuille aux fruits rouges était trop sec et donc très difficile à manger convenablement... mais une fois en bouche... mmmmmmmm....

- Vingtdredeux 22 -

Pékin par ci, la Chine par là... tous les regards sont tournés vers l'Est et même mes pieds m'emmènent avec D à la Pinacothèque, qui non non non n'est pas un lieu où l'on peut louer des pinacolada.
... Parce qu'à la Pinacothèque se trouve actuellement l'exposition "Les soldats de l'éternité". Elle présente bien sûr quelques-uns des milliers soldats de terre cuite retrouvés autour du tombeau de l'Empereur Qin*, le gros mégalo** de service qui a par exemple construit la muraille de Chine. Mais on y découvre aussi les objets de la vie courante des chinois vivant il y a 2200 ans et des brouettes. Bon évidemment on n'a pas retrouvé les brouettes.
Trève de plaisanteriz gluant, l'exposition est très intéressante. Seul petit bémol sur la dernière salle qui présente les soldats : on y manque un peu de place... j'ai juste l'impression de toujours faire la même critique dès que je vois une expo.

Un petit tour dans le quartier après la visite, et l'on atterri au Printemps Homme histoire de s'abriter de la pluie et d'éventuellement me trouver une paire de chaussures puisque j'ai envie/besoin de m'acheter une paire de chaussures, mais il faut bien avouer que j'aurais dû profiter des soldes non vraiment non non vraiment n'insistez pas allons déjeuner il est tout de même 17h15 oui j'ai bien dit 17h15 j'ai faim.

(Hop on arrive au soir)

Anne m'a bien proposé l'alléchante idée d'aller au Latina pour Mariage à l'italienne mais il était un peu trop tard (clin d'oeil) pour cette alternative cinématographique.
Ce n'est donc que plus tardivement que nous nous retrouvâmes et que j'entrepris de passer au passé simple sur une table rouge en sa compagnie et celle de son homme frisé. Ils avaient dîné, j'y dînai d'une bavette, on en tailla une autre. Il était 22h30, mes horaires de cette semaine était de moins en moins raisonnables, mais en toute vraisemblance je l'étais moi-même de moins en moins.

* Prononcez Tsin, prenez une bière et entonnez avec moi le petit Tsin Tsin

** Un métro, c'est un mégalo au ralenti ? (Humour cavalier)

- Jeudi 21 -

Superman a eu beau se super coucher super tard cette nuit et avoir super bien fait usage de ses supers pouvoirs, il ne fallait ne pas trop faire la super larve, afin d'être chez les Natof à l'heure.
Direction Ikékéa pour essayer de trouver quelques meubles pour... meubler, et surtout précisément un système de penderie à poser sur une commode. Mais non, chez les suédois les penderies font 185 de hauteur - comme ailleurs d'ailleurs je crains. J'en suis tout de même ressorti avec quelques boîtes, qui feront bien l'affaire provisoirement pour stocker les chaussures et protéger les vêtements.

- Mercredi 20 -

Ah tout de même ! Je vais enfin au Petit Palais pour voir l'exposition La nuit espagnole... mais ils ont un problème de CB et moi j'ai le problème que je n'ai pas ni liquide ni chèques pour payr l'entrée.
Heureusement, le Jeu de Paume n'est pas loin et je vais donc voir l'exposition Richard Avedon... Je préfère nettement le travail du début, en particulier les photographies de mode où le photographe jouait aec les mouvements et les ambiances décalées. Ok ok je m'incline, même si c'est du noir-et-blanc* c'est splendide. J'aurais l'air con de dire le contraire de toute façon.

Au sortir de l'expo, petit miracle : le soleil est là. Mais la lune ne le voit pas ? Vite, je vais me poser sur une chaise aux Tuileries... ais ça ne durera pas longtemps.

* Combien de fois devrai-je répéter que je n'aime pas beaucoup la photo noir-et-blanc ?

- Mardi 19 -

Les jours se suivent... pas de culture aujourd'hui non plus. Un tour pour voir les Natof, un autre chez liroillemerline avec D pour acheter porte-manteaux, joints et autres systèmes d'accroches pour les stores, et une fondue thaïlandaise pour finir la soirée de manière épicée... quoi que ce sont plutôt les deux verres de saké qui ont terminé la soirée. Hips !
(En plus j'ai dû appeler un client)

Le conseil du jour (the advice for the D*): "Ah mais non pour couper du parquet dans le sens de la longueur il vous faut une scie circulaire".

* Jeu de mots franco-anglais extrêmement pas drôle.

- Lundi 18 -

Je m'étais promis de voir une exposition par jour. Mais comme dit le proverbe tibétain : promesses à soi, promesses sur lesquelles on s'assoie.
Histoire d'apporter tout de même une touche culturelle à cette journée, je me suis acheté deux livres et un nouvel agenda Moleskine.
(En plus j'ai dû aller au boulot)

- Dimanche 17 -

Paris Plages va bientôt se terminer, ce qui ne me fera pas verser la moindre goutte de larme pour faire déborder le canal sur les bords duquel je me suis promené avec E.

Car Paris Plages, ce ne sont pas que des transats et des pongistes le long de la Seine, ce sont aussi des rameurs et des mini-pédalos le long du bassin de la Villette.

Oh une carte postale !

- Samedi 16 -

Ce joli ciel bleu d'Assomption n'aura été que passager...
Je retourne vers Paris après avoir découvert que le cadavre de merle avait disparu, et après m'être passablement énervé sur mon appareil photo qui refusait catégoriquement de faire le point sur un pauvre fil barbelé entourant le pré des vaches... C'est peut-être du bétail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.

- Vendredi 15 -

Hier avait vu la mise à jour du photoblog, abandonné depuis plusieurs mois.
Aujourd'hui a enfin vu la mise à jour de mon journal de juillet pour raconter, ou plus brièvement illustrer ma semaine de vacances... Il faut croire que le retour du beau temps m'a donné un coup de fouet : j'ai même passé un moment torse nu après avoir abandonné mon débardeur noir avec un trou là. Porter enfin des vêtements plus courts n'est pourtant pas forcément de bonne augure : la météo n'est pas optimiste et je reprends demain le train vers Paris.

En tout cas, j'ai découvert que la guêpe pouvait s'acharner sur un cadavre de merle, ce qui n'intéressera pas grand monde mais au moins c'est dit.

- Jeudi 14 -



Fait chier. Fait moche.

Bon allez, on se donne du courage : direction Saintes pour visiter deux musées, l'un d'eux me permettant même une petite note sous le balcon.
Allez allez on positive... même si le musée du Présidial est tellement peu représentatif de ma tasse de thé artistique que j'ai eu le sentiment de n'y voir que des croûtes.
Finalement, le plus grand des jeu à chaque visite de Saintes, c'est d'aller zoomer sur les gargouilles de Saint-Pierre et de découvrir d'amusants détails, telle cette tête à capuche écrasée par les pattes d'un animal...

Je me suis également amusé au musée de l'échevinage, d'une exposition de travaux d'enfants, certains inspirés de... Viallat. Ah ben tiens, le revoilà celui-là.

- Mercredi 13 -

Fait chier. Fait moche.

- Mardi 12 -

8h53. Train. Direction Saintes. Il fait un vent à décorner les vaches dans le pré d'à-côté. Ca sent pas les vacances...

- Lundi 11 -

Il fait gris, on fait quoi ? Et si on allait à Nérac ?

Bon alors Nérac est un charmant petit bourg, au centre duquel on peut admirer les restes de la résidence secondaire de notre bon roi Henri IV, ce salaud qui avait dragué une dénommée Fleurette avant de la laisser tomber salement le lendemain. Pourtant cette fille était une crème.
On a pu aussi y admirer une immonde exposition de peintures, probablement dues aux artistes locaux. Ok je suis un peu rude, mais franchement c'était terrible.

C'est dingue, on a raconté 1000 énormités dans le week-end et j'ai tout oublié... La prochaine fois je dégainerai plus souvent mon calepin.

- 10manche -

Après la peinture contemporaine à Villeneuve, aujourd'hui photographie à Lectoure. Lectoure, petite cité du Gers, organise chaque été les rencontres photographiques qui exposent plusieurs artistes en plusieurs lieux de la Ville. Si ce fut un plaisir de découvrir quelques "jeunes" talents à l'oeil pointu, quelle belle surprise que Lectoure, ses vieilles pierres et ses ruelles accueillantes.
Rendez-vous pour pris l'année prochaine, mais en attendant... si on allez profiter de la piscine ?

Fin de soirée haute en couleur après le bleu de la piscine, avec un barbecue rougeoyant, un moule rouge, et un feu d'artifice... explosif ! Mais ce fut plutôt des explosions de rires...



- Sam9di -

Grasse matinée évidente - fallait pas se coucher si tard - puis départ pour Villeneuve-sur-Lot.

La ville n'aurait pas beaucoup de charme sans sa place centrale et sa belle église de briques rouges. Mais nous sommes surtout venus pour voir une exposition sur Viallat, un des représentants majeurs du mouvement « Support-Surface » dont j'ignorais absolument tout avant ce jour. Je n'ai pas vraiment comblé mes lacunes, mais j'ai au moins pu découvrir cet artiste. Bon alors il me faudra me renseigner sur ce mouvement pour apporter un oeil objectif à son oeuvre, mais de manière totalement subjective et péremptoire : je n'ai pas du tout aimé. Ah mais alors pas du tout. Une autre question ?

Et sinon ? "Ooooooh des petits lapins !".

- Vendr8di -

Ne pas courir mais se presser. Pour un train à prendre, pour échanger du tissu blanc oublié contre un parapluie noir emprunté, pour trouver au moins un petit cadeau pour mon hôte, pour dégoter un peu de lecture pour le train : je ne vais pas seulement dormir, n'est-ce-pas ? La lecture choisie sera deux revues de photo, Technikart et un roman d'Irvine Welsh parce qu'en ouvrant une page au hasard je tombe sur le mot slip. Il m'en faut peu pour faire un choix. De toute façon c'était ça ou des romans de gare... et puis la réputation de l'écrivain et la 4ème de couv m'ont quand même aidé à acheter ce bouquin...

Dormir, et s'amuser du regard de la dame qui découvre mes pieds déchaussés, du monsieur qui se cogne la tête, de la même dame qui découvre les pieds nus de la femme en face de moi, du même monsieur qui éternue et se retrouve embarrassé de quelques grammes d'humeurs dans sa main...

Et puis enfin Agen, où je retrouve lovely Chicken et wonder Agla... Après le gratin de courge spaghetti, le dessert au melon, l'essayage de lunettes..., direction le centre d'Agen pour récupérer des barriques, robinets et autres caisses en bois dans une grande benne grise de poussière et blanche d'Espagne.
Fort Boyard c'est le samedi normalement, non ?

- Jeud7 -

Pfff... J'aime pas trop les veilles de départ en vacances où les imprévus me tombent sur le coin du nez. Mais bon, positivons : d'autres ont eu d'autres choses sur le coin du nez.
Bon allez, heureusement j'ai pensé à réécoupé Frida Hyvönen :


Découvrez Frida Hyvönen!


- Mercre6i -

La boutique fermait plus tôt, et pourtant l'on s'y rendit pour n'apercevoir qu'une idée des 26 photos. Un Ricard aux pattes de mouche plus tard, je fis plus qu'apercevoir une idée de quelques toiles — certaines me plaisent vraiment... quoi qu'en dise O.

Notes à moi-même :
- penser à réécouter Frida Hyvönen.
- penser à aller chez Habitat
- penser à la photo des Tuileries.

- Mar5i-

Je n'ai tellement rien à dire sur cette journée que je ne dirai rien, pas même que j'ai rêvé que je prenais le métro à moitié nu, la moitié en question n'étant pas la moins gênante.

Ca doit être la chaleur...

- Lun4i -

S'il y a quelque chose qui me fascine, ce sont les tatouages. Mais pas les petits tatouages de rien du tout, non, les tatouages qui embrassent toute une épaule ou, comme le supposé new-yorkais assis à côté de Gilles à la terrasse du Colibri, les deux bras. Deux bras noircis sur lesquels je n'osais poser un regard insistant malgré le magnétisme visuel, deux bras au colori allégé par une légère pilosité blonde.
Je n'aurai jamais le courage d'en arriver là, puisque de toute façon je relève toujours mes manches, au désespoir de mes pulls, de mes chemises et de ceux qui me les offrent. L'automne sera sûrement, néanmoins, le moment de concrétiser cette attirance pour les épidermes teintés, en passant moi-même à l'acte. Des années d'envie, des années sans oser, des années à hésiter. Mes plus anciens amis savent que j'en parlais déjà il y a 10 ans : ce n'est donc pas une lubie passagère...
Affaire à suivre ?

PS. Comment ça elle n'est pas vert anis ta voiture ? Jaune ? Bon Ok OK... Mais jaune anis alors ?

- Dim3nche -

Alors un grand merci à O, qui est multitâches* mais surtout adorable de m'avoir ramené de Convention à Alexandre Dumas en voiture dans sa beeeeelle voiture vert anis. Ca y est, je suis de retour dans mon quartier, mais je retournerai dans le 15ème entre autres parce que j'ai des clés à rendre et parce que j'ai oublié de photographier les 2 ou 3 immeubles Artnouvellisant aperçus entre Convention et Boucicaut.

J'ai ensuite retrouvé Bruno&Vincent en vadrouille à Paris. Rendez-vous était donné à Bastille, et la recherche d'un resto chinois nous a poussé jusqu'à la boutique du sieur N trop occupé à manier le manche. C'est donc rue de Charonne que nous avons devisé tous les trois sur nos existences où les surnoms et les projets étaient légion.

* Oui je continue à faire des private jokes si je veux.

PS. Je fais court et simple mais j'ai pas trop le temps de faire de la littérature bien léchée.

- Same2i -

J'ai eu du flair en allant au BHV Homme. Oui vraiment, du flair. Car j'ai enfin, oui je dis bien enfin, trouvé un sac ! Un saaaaac, ouiiiiii ! Hum pardon je m'emporte. Bon ben voilà, fini l'appareil photo à l'étroit sous lequel sont écrasés plan de Paris et bouquin... J'ai dorénavant un grand sac, que l'on appelera "sac besace" si on veut avoir l'air roots, mais qu'on pourra sans honte appeler "sac à main" puisque l'on peut le porter à la main, ou "sac de fille" puisque l'on peut y mettre tout un tas de merdouilles.
Je suis quand même très déçu par le BHV Homme, je n'y ai trouvé aucune paire de chaussures et puis ensuite il était déjà tard et je suis rentré. Je ne me suis pas acheté de chaussurespendant cette période de soldes, je fais quoi je pleure tout de suite ou j'attends un peu ?

Cette journée était sponsorisée par Femme Actuelle.

- Vendred1 -

C'est horrible... mais il s'est passé quoi le 1er août ?

Le journal de l'Arno - juillet 2008