Tiens c'est déjà l'automne, on peut manger du gratin et allumer le four pour un clafruitis mangue/framboise testé et approuvé par le coloc le plus gourmand du bd de Charonne et par D. qui en redemande lui aussi.
Au risque de ne pas respecter l'ordre chronologique de cette journée, on pouvait aussi faire des jaloux avec un petit cochon, s'étonner devant une pilosité dorsale trop peu élaguée, et petit-déjeuner avec un magret pas assez tendre... mais effectivement, on n'est pas à Septembre.
Et
me voici donc visitant Dijon, inconnue à mes yeux, sauf lors d'un
arrêt nocturne et vain en revenant d'Allemagne, il y a déjà
bien longtemps. Je ne m'y rendais pas pour faire du tourisme, mais en
prévision de ma prochaine expo de photos à partir du 6 octobre.
Néanmoins, j'ai eu le temps de faire un tour de deux heures dans
le centre historique et dans les rues adjacentes pour aller au (formidable)
musée de la Vie Bourguignonne voir une exposition
d'affiches.
Dijon est vraiment une très jolie ville, aux styles architecturaux
très variés... et le beau temps était au rendez-vous,
ce qui ne gâchait rien.
Pour donner une touche amusante, je pourrais raconter comment on peut
varier les plaisirs avec de la charcuterie et de la panna cotta aux framboises
qui tue sa mère, comment par le plus grand des hasards je me suis
retrouvé assis presque en face d'un client dans le TGV du retour,
ou comment la fille assise en face de moi état un peu (heureuse
la) simple d'esprit. Mais je ne reaconterai rien de tout cela.







De retour à la Gare de Lyon à 19h40 où m'attendait une jolie surprise, cette journée ensoleillée se termine par le lumineusement tordu eXistenZ et par quelques fous rires jonathanlambertiens...
Comme disait le philosophe : partir (à Dijon*), c'est courir un
peu. Donc j'ai un peu couru (en binôme** cela dit) pour aller au
BHV*** trouver des albums photos et pour récupérer un exemplaire
de chaque photo à l'épicerie****, afin d'être à
l'heure à la séance de cinéma.
La séance de cinéma, c'était l'embarras du choix,
alors on a choisi celui qui commençait le plus tôt et qui
durait le moins longtemps. Le choix s'est donc porté sur "La
fille de Monaco", le genre de petit film que j'aime bien, mouais
j'assume (d'autant que Luchini fait dans le pianissimo), mais le genre
de film, comme dirait Gilles, que j'aurais oublié dans 3 semaines.
Ca tombe bien dans 3 semaines je vais à Liège.
Hé la fille ! Deux monacos !*****
* Yep demain je vais à Dijon... parce que j'y expose à partir du 6 octobre. Hé hé...
** C'est qui ? C'est qui ? Oh allez dis nous qui c'est !
*** Mais enfin pourquoi voulais-tu aller à la FNAC ?
**** Au fait je te l'ai pas dit Nico mais ça m'a fait plaisir de te voir, même en coup de vent.
***** Nul.
NB Pour voir des photos revenez demain.
Non mais vous croyez que j'ai vraiment le temps de mettre ce journal à jour en ce moment ? J'ai pas le temps, j'ai pas le temps, j'ai même à peine le temps de faire la sieste en fin d'après-midi, ni même à peine le temps de dormir.
Ah le charme des petites salles de spectacle ! Ah le charme des comiques qui débutent !
Ah ? Ben... on était mal assis et on n'a pas beaucoup ri, mais effectivement c'était charmant. J'ai un peu de mal à trouver un autre adjectif positif. Et c'était qui ? Non non, je ne le dirai pas.
- Et tu fais quoi de tes soirées avec ton coloc ?
- Ben, je bidouille des CSS et des templates.
Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ralot de reprendre le bouvi. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravioli de reprendre le boule. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot. Je suis ravi de reprendre le boulot.
Non la méthode Coué ça marche pas.
Je préfère la méthode Je reste sous la couette.
Et la méthode petites bougies et petits plats, vous en pensez quoi vous ?
Et si on ne racontait dans ce journal, pour ce dimanche, que les fous
rires dus aux lapins crétins jouant aux auto-tamponneuses et à
:
- Mais elle est pas drôle ta blague !
- Mais j'ai pas ri !

Je
n'étais jamais allé au Petit Palais et
l'expo temporaire qui y est proposée jusqu'à la fin du mois
m'attirait ; je m'y rendis.
L'expo, La Nuit espagnole, présente l'influence
du flamenco sur les Arts (et surtout sur les mouvements avant-gardistes)
entre 1865 et 1936, avant que la Guerre d'Espagne ne vienne déchirer
ce pays. Et à je dis Aaaaahhhh ! Enfin ! Enfin de l'espace ! Enfin
on respire ! On y a en effet le loisir de regarder les oeuvres sans gêner
son voisin - certes le nombre de visiteurs était modeste. Bref,
sur ce sujet plutôt original, voilà une exposition plutôt
intéressante et j'irai compulser quelques pages web pour en savoir
plus sur Julio Romero de Torres ou Ramon* Casas.
Je profitai également de cette visite pour voir les collections
permanentes du Petit Palais, et ce fut une bien agréable surprise
qui méritera un beau clin d'oeil sous les
chardons et une prochaine visite car la fermeture du musée
approchait et j'ai un peu fait ça en vitesse puisque je voulais
aller à la boutique où je n'ai pas pu m'empêche d'acheter
un petit livre sur Klimt. Cela dit il ne fait pas très
chaud, vous pouvez l'éteindre la klimt.




C'est
également en vitesse que j'ai fait les rayons de la FNOC pour m'acheter
un casque ainsi qu'un ou deux disques. Mais faute de trouver Duffy
ou le Stabat Mater de Pergolese dans la version avec Andreas
Scholl (ben oui je me la pète), j'ai acheté le dernier album
de CSS... je me sens jeune en ce moment, j'ai envie de
sautiller.
Bon allez on avance parce qu'il reste encore des choses à raconter...
Donc ensuite j'ai retrouvé D pour voir Hulk
(il est super fort Hulk, il éteint un incendie avec ses mains,
mais ç'aurait été beaucoup plus drôle s'il
avait lâché un glaviot géant, non ? Ah on me répond
que non). Bon sinon je l'ai trouvé un peu mou du Hulk, mais je
suis bon public et mauvais critique pour les films de comics j'ai donc
tout de même passé un bon moment.
Et cette journée bien remplie m'a finalement bien rempli l'estomac aux Trois Petits Cochons, rue Tiquetonne. Une très très bonne adresse, maintenant il reste à trouver le troisième***.
* J'ai la flemme de mettre un accent sur le o, désolé je francise. Aujourd'hui je francise Ramon, demain je francise Lopez**.
** Je me trouve très en forme moi en ce moment, c'était grand temps parce que je me trouvais limite chiant ces derniers temps.
*** Oui bon elle est facile, mais c'est le Brouilly****, ça me ramollit.
**** Quoi ? Quooooiiii ? Du Brouilly sur du foie gras***** ?
***** Très très très bon le foie gras. La pintade aux myrtilles aussi. En revanche le millefeuille aux fruits rouges était trop sec et donc très difficile à manger convenablement... mais une fois en bouche... mmmmmmmm....
Pékin par ci, la Chine par là... tous les regards sont
tournés vers l'Est et même mes pieds m'emmènent avec
D à la Pinacothèque,
qui non non non n'est pas un lieu où l'on peut louer des pinacolada.
... Parce qu'à la Pinacothèque se trouve actuellement l'exposition
"Les soldats de l'éternité".
Elle présente bien sûr quelques-uns des milliers soldats
de terre cuite retrouvés autour du tombeau de l'Empereur Qin*,
le gros mégalo** de service qui a par exemple construit la muraille
de Chine. Mais on y découvre aussi les objets de la vie courante
des chinois vivant il y a 2200 ans et des brouettes. Bon évidemment
on n'a pas retrouvé les brouettes.
Trève de plaisanteriz gluant, l'exposition est très intéressante.
Seul petit bémol sur la dernière salle qui présente
les soldats : on y manque un peu de place... j'ai juste l'impression de
toujours faire la même critique dès que je vois une expo.
Un petit tour dans le quartier après la visite, et l'on atterri au Printemps Homme histoire de s'abriter de la pluie et d'éventuellement me trouver une paire de chaussures puisque j'ai envie/besoin de m'acheter une paire de chaussures, mais il faut bien avouer que j'aurais dû profiter des soldes non vraiment non non vraiment n'insistez pas allons déjeuner il est tout de même 17h15 oui j'ai bien dit 17h15 j'ai faim.
(Hop on arrive au soir)

Anne
m'a bien proposé l'alléchante idée d'aller au Latina
pour Mariage à l'italienne mais il était un peu
trop tard (clin d'oeil) pour cette alternative cinématographique.
Ce n'est donc que plus tardivement que nous nous retrouvâmes et
que j'entrepris de passer au passé simple sur une table rouge en
sa compagnie et celle de son homme frisé. Ils avaient dîné,
j'y dînai d'une bavette, on en tailla une autre. Il était
22h30, mes horaires de cette semaine était de moins en moins raisonnables,
mais en toute vraisemblance je l'étais moi-même de moins
en moins.
* Prononcez Tsin, prenez une bière et entonnez avec moi le petit Tsin Tsin
** Un métro, c'est un mégalo au ralenti ? (Humour cavalier)
Superman
a eu beau se super coucher super tard cette nuit et avoir super bien fait
usage de ses supers pouvoirs, il ne fallait ne pas trop faire la super
larve, afin d'être chez les Natof à l'heure.
Direction Ikékéa pour essayer de trouver quelques meubles
pour... meubler, et surtout précisément un système
de penderie à poser sur une commode. Mais non, chez les suédois
les penderies font 185 de hauteur - comme ailleurs d'ailleurs je crains.
J'en suis tout de même ressorti avec quelques boîtes, qui
feront bien l'affaire provisoirement pour stocker les chaussures et protéger
les vêtements.

Ah
tout de même ! Je vais enfin au Petit Palais pour voir l'exposition
La nuit espagnole... mais ils ont un problème de CB et
moi j'ai le problème que je n'ai pas ni liquide ni chèques
pour payr l'entrée.
Heureusement, le Jeu de Paume n'est pas loin et je vais donc voir l'exposition
Richard Avedon... Je préfère nettement
le travail du début, en particulier les photographies de mode où
le photographe jouait aec les mouvements et les ambiances décalées.
Ok ok je m'incline, même si c'est du noir-et-blanc* c'est splendide.
J'aurais l'air con de dire le contraire de toute façon.
Au sortir de l'expo, petit miracle : le soleil est là. Mais la
lune ne le voit pas ? Vite, je vais me poser sur une chaise aux Tuileries...
ais ça ne durera pas longtemps.
* Combien de fois devrai-je répéter que je n'aime pas beaucoup
la photo noir-et-blanc ?


Les jours se suivent... pas de culture aujourd'hui non plus. Un tour
pour voir les Natof, un autre chez liroillemerline avec D pour acheter
porte-manteaux, joints et autres systèmes d'accroches pour les
stores, et une fondue thaïlandaise pour finir la soirée de
manière épicée... quoi que ce sont plutôt les
deux verres de saké qui ont terminé la soirée. Hips
!
(En plus j'ai dû appeler un client)
Le conseil du jour (the advice for the D*): "Ah mais non pour couper du parquet dans le sens de la longueur il vous faut une scie circulaire".
* Jeu de mots franco-anglais extrêmement pas drôle.
Je m'étais promis de voir une exposition par jour. Mais comme
dit le proverbe tibétain : promesses à soi, promesses
sur lesquelles on s'assoie.
Histoire d'apporter tout de même une touche culturelle à
cette journée, je me suis acheté deux
livres et un nouvel agenda Moleskine.
(En plus j'ai dû aller au boulot)

Paris
Plages va bientôt se terminer, ce qui ne me fera pas verser
la moindre goutte de larme pour faire déborder le canal sur les
bords duquel je me suis promené avec E.
Car Paris Plages, ce ne sont pas que des transats et des pongistes
le long de la Seine, ce sont aussi des rameurs et des mini-pédalos
le long du bassin de la Villette.



Oh une carte postale !
Ce
joli ciel bleu d'Assomption n'aura été que passager...
Je retourne vers Paris après avoir découvert que le cadavre
de merle avait disparu, et après m'être passablement énervé
sur mon appareil photo qui refusait catégoriquement de faire le
point sur un pauvre fil barbelé entourant le pré des vaches...
C'est peut-être du bétail pour vous, mais pour moi ça
veut dire beaucoup.



Hier avait vu la mise à jour du photoblog,
abandonné depuis plusieurs mois.
Aujourd'hui a enfin vu la mise à jour de mon journal de juillet
pour raconter, ou plus brièvement illustrer ma
semaine de vacances... Il faut croire que le retour du beau temps
m'a donné un coup de fouet : j'ai même passé un moment
torse nu après avoir abandonné mon débardeur noir
avec un trou là. Porter enfin des vêtements plus courts n'est
pourtant pas forcément de bonne augure : la météo
n'est pas optimiste et je reprends demain le train vers Paris.
En tout cas, j'ai découvert que la guêpe pouvait s'acharner sur un cadavre de merle, ce qui n'intéressera pas grand monde mais au moins c'est dit.








Fait chier. Fait moche.
Bon allez, on se donne du courage : direction Saintes pour visiter deux
musées, l'un d'eux me permettant même une
petite note sous le balcon.
Allez allez on positive... même si le musée du Présidial
est tellement peu représentatif de ma tasse de thé artistique
que j'ai eu le sentiment de n'y voir que des croûtes.
Finalement, le plus grand des jeu à chaque visite de Saintes, c'est
d'aller zoomer sur les gargouilles
de Saint-Pierre et de découvrir d'amusants détails, telle
cette tête à capuche écrasée par les pattes
d'un animal...
Je me suis également amusé au musée de l'échevinage, d'une exposition de travaux d'enfants, certains inspirés de... Viallat. Ah ben tiens, le revoilà celui-là.


Fait chier. Fait moche.
8h53. Train. Direction Saintes. Il fait un vent à décorner les vaches dans le pré d'à-côté. Ca sent pas les vacances...

Il fait gris, on fait quoi ? Et si on allait à Nérac ?
Bon alors Nérac est un charmant petit bourg, au centre duquel
on peut admirer les restes de la résidence secondaire de notre
bon roi Henri IV, ce salaud qui avait dragué une dénommée
Fleurette avant de la laisser tomber salement le lendemain. Pourtant cette
fille était une crème.
On a pu aussi y admirer une immonde exposition de peintures, probablement
dues aux artistes locaux. Ok je suis un peu rude, mais franchement c'était
terrible.



C'est dingue, on a raconté 1000 énormités dans le week-end et j'ai tout oublié... La prochaine fois je dégainerai plus souvent mon calepin.

Après
la peinture contemporaine à Villeneuve, aujourd'hui photographie
à Lectoure. Lectoure, petite cité du Gers, organise chaque
été les rencontres photographiques qui exposent plusieurs
artistes en plusieurs lieux de la Ville. Si ce fut un plaisir de découvrir
quelques "jeunes" talents à l'oeil pointu, quelle belle
surprise que Lectoure, ses vieilles pierres et ses ruelles accueillantes.
Rendez-vous pour pris l'année prochaine, mais en attendant... si
on allez profiter de la piscine ?









Fin de soirée haute en couleur après le bleu de la piscine, avec un barbecue rougeoyant, un moule rouge, et un feu d'artifice... explosif ! Mais ce fut plutôt des explosions de rires...
Grasse
matinée évidente - fallait pas se coucher si tard - puis
départ pour Villeneuve-sur-Lot.
La ville n'aurait pas beaucoup de charme sans sa place centrale et sa
belle église de briques rouges. Mais nous sommes surtout venus
pour voir une exposition sur Viallat, un des représentants majeurs
du mouvement « Support-Surface » dont j'ignorais absolument
tout avant ce jour. Je n'ai pas vraiment comblé mes lacunes, mais
j'ai au moins pu découvrir cet artiste. Bon alors il me faudra
me renseigner sur ce mouvement pour apporter un oeil objectif à
son oeuvre, mais de manière totalement subjective et péremptoire
: je n'ai pas du tout aimé. Ah mais alors pas du tout. Une autre
question ?
Et sinon ? "Ooooooh des petits lapins !".






Ne pas courir mais se presser. Pour un train à prendre, pour échanger
du tissu blanc oublié contre un parapluie noir emprunté,
pour trouver au moins un petit cadeau pour mon hôte, pour dégoter
un peu de lecture pour le train : je ne vais pas seulement dormir, n'est-ce-pas
? La lecture choisie sera deux revues de photo, Technikart et un roman
d'Irvine
Welsh
parce qu'en ouvrant une page au hasard je tombe sur le mot slip.
Il m'en faut peu pour faire un choix. De toute façon c'était
ça ou des romans de gare... et puis la réputation de l'écrivain
et la 4ème de couv m'ont quand même aidé à
acheter ce bouquin...
Dormir, et s'amuser du regard de la dame qui découvre mes pieds
déchaussés, du monsieur qui se cogne la tête, de la
même dame qui découvre les pieds nus de la femme en face
de moi, du même monsieur qui éternue et se retrouve embarrassé
de quelques grammes d'humeurs dans sa main...
Et puis enfin Agen, où je retrouve lovely Chicken
et wonder Agla...
Après le gratin de courge spaghetti, le dessert au melon, l'essayage
de lunettes..., direction le centre d'Agen pour récupérer
des barriques, robinets et autres caisses en bois dans une grande benne
grise de poussière et blanche d'Espagne.
Fort Boyard c'est le samedi normalement, non ?
Pfff... J'aime pas trop les veilles de départ en vacances où
les imprévus me tombent sur le coin du nez. Mais bon, positivons
: d'autres ont eu d'autres choses sur le coin du nez.
Bon allez, heureusement j'ai pensé à réécoupé
Frida Hyvönen :
Découvrez Frida
Hyvönen!
La
boutique fermait plus tôt, et pourtant l'on s'y rendit pour n'apercevoir
qu'une idée des 26 photos. Un Ricard aux pattes de mouche plus
tard, je fis plus qu'apercevoir une idée de quelques toiles —
certaines me plaisent vraiment... quoi qu'en dise O.
Notes à moi-même :
- penser à réécouter Frida Hyvönen.
- penser à aller chez Habitat
- penser à la photo des Tuileries.



Je n'ai tellement rien à dire sur cette journée que je
ne dirai rien, pas même que j'ai rêvé que je prenais
le métro à moitié nu, la moitié en question
n'étant pas la moins gênante.
Ca doit être la chaleur...
S'il y a quelque chose qui me fascine, ce sont les tatouages. Mais pas
les petits tatouages de rien du tout, non, les tatouages qui embrassent
toute une épaule ou, comme le supposé new-yorkais assis
à côté de Gilles à la terrasse du Colibri,
les deux bras. Deux bras noircis sur lesquels je n'osais poser un regard
insistant malgré le magnétisme visuel, deux bras au colori
allégé par une légère pilosité blonde.
Je n'aurai jamais le courage d'en arriver là, puisque de toute
façon je relève toujours mes manches, au désespoir
de mes pulls, de mes chemises et de ceux qui me les offrent. L'automne
sera sûrement, néanmoins, le moment de concrétiser
cette attirance pour les épidermes teintés, en passant moi-même
à l'acte. Des années d'envie, des années sans oser,
des années à hésiter. Mes plus anciens amis savent
que j'en parlais déjà il y a 10 ans : ce n'est donc pas
une lubie passagère...
Affaire à suivre ?
PS. Comment ça elle n'est pas vert anis ta voiture ? Jaune ? Bon Ok OK... Mais jaune anis alors ?
Alors un grand merci à O, qui est multitâches* mais surtout adorable de m'avoir ramené de Convention à Alexandre Dumas en voiture dans sa beeeeelle voiture vert anis. Ca y est, je suis de retour dans mon quartier, mais je retournerai dans le 15ème entre autres parce que j'ai des clés à rendre et parce que j'ai oublié de photographier les 2 ou 3 immeubles Artnouvellisant aperçus entre Convention et Boucicaut.
J'ai ensuite retrouvé Bruno&Vincent en vadrouille à Paris. Rendez-vous était donné à Bastille, et la recherche d'un resto chinois nous a poussé jusqu'à la boutique du sieur N trop occupé à manier le manche. C'est donc rue de Charonne que nous avons devisé tous les trois sur nos existences où les surnoms et les projets étaient légion.
* Oui je continue à faire des private jokes si je veux.
PS. Je fais court et simple mais j'ai pas trop le temps de faire de la littérature bien léchée.
J'ai eu du flair en allant au BHV Homme. Oui vraiment,
du flair. Car j'ai enfin, oui je dis bien enfin, trouvé un sac
! Un saaaaac, ouiiiiii ! Hum pardon je m'emporte. Bon ben voilà,
fini l'appareil photo à l'étroit sous lequel sont écrasés
plan de Paris et bouquin... J'ai dorénavant un grand sac, que l'on
appelera "sac besace" si on veut avoir l'air roots,
mais qu'on pourra sans honte appeler "sac à main" puisque
l'on peut le porter à la main, ou "sac de fille" puisque
l'on peut y mettre tout un tas de merdouilles.
Je suis quand même très déçu par le BHV Homme,
je n'y ai trouvé aucune paire de chaussures et puis ensuite il
était déjà tard et je suis rentré. Je ne me
suis pas acheté de chaussurespendant cette période de soldes,
je fais quoi je pleure tout de suite ou j'attends un peu ?
Cette journée était sponsorisée par Femme Actuelle.
C'est horrible... mais il s'est passé quoi le 1er août ?
. Juillet 2008
.
. Mois en cours .
. Autres journaux .
. Menu .
. Contact .
Autopromo :
. Mon
vrai blog sérieux sur l'art nouveau.
. Mon
vrai-faux blog de photos
. Mon
blog avec des trucs à manger et avec d'autres blogueurs
. Mon blog avec des trucs
complètement débiles mais pas seulement.
Bientôt :
Bruno mais est-ce confirmé ?
César
Nancy
Le musée du judaïsme
Liège
...
Et sinon :
Rien