Ce petit resto de la rue Rébeval qui répond au doux nom de Valentin n'avait pas pu nous accueillir samedi soir, faute d'une réservation préalable. Cette fois, pour son anniversaire, Fred avait fait les choses bien... et je retrouvai une grande partie de la grande tablée de dimanche soir...
J'ai donc passé une soirée géniale, découvrant
entre autres un peu plus l'ours en pull marin qui a dû frapper de
temps en temps le fond de la piscin. CE type n'a pas qu'un physique, il
a aussi un cerveau et de l'humour !
Chez Valentin est de surcroît (=0,66666) une adresse à conseiller,
où je retournerai pour goûter le cou d'oie farci et le provolone
al horno (c'est multi-cuisine et polyglotte là-bas).






J'ai bien aimé cette fin septembre, pas vous ?
Des
clichés, des photo-montages, des chaussettes vert pomme, une échelle,
de la compote, des photoshopages, des pinceaux, un bouchon de carafe,
un gros machin, une tisane, un réseau qui ne capte pas, un air
au piano, Jean-Jacques Rousseau... Tout ça dans la même soirée
et moi qui suis pourtant vanné. Tellement vanné que je me
demande si je n'ai pas été un peu chiant.
Un
ciel bleu, un si beau ciel bleu, de ce qu'on regrettera longtemps si l'on
profite pas à cette saison.
Et pourtant, il y a encore ce projet à finir, et surtout mon ordi
qui refuse une connexion correcte à la wifi... Comment perdre du
temps en une leçon, pour finalement piquer le cable à Gilles
après un déjeuner aux relans grecs sur le balcon.
En fin d'après-midi, je vais profiter de la belle lumière
qui baigne Paris, pour un tour dans le 11ème, via la jolie maison
de la rue Chanzy, la rue
Faidherbe ou le Palais de la Femme dont je parlais récemment,
et pour lequel cette fois je ne loupe pas un cliché.



La
destination finale était la boutique où mes photos étaient
exposées depuis presque 4 mois. C'est à la fois long et
court 4 mois, c'est étrange, tant de choses ont changé depuis
les préparatifs de cette exposition... Mais revenons à l'exposition,
qui débuta par un vernissage et qui se termina donc par un... dissolvant
! Je n'ai pas pu proposer à tous mes connaissances / potes / copains
/ amis de participer à ce petit dîner, et donc ça
va faire des jaloux...
Mais après un rendez-vous à la boutique, direction le
Rouge Limé pour une tablée de 15 personnes, parmi lesquelles
quelques commentateurs de Hot Dogme (le dorénavant célèbre
et charmant Fincasor, le non moins célèbre et charmant Ours...)
mais aussi les Niçois*, Les Natophe**, les Jilig***, les CathMag****,
l'adorable O, my dear coloc, the pinky Agla and last but not least, the
Fredichou !
* Contraction assez réussie de Nicolas/François
** A ne pas confondre avec les Natof
*** Etonnant non ?
*** Oh my goud !
NB. Il y a des conversations qui me font prendre conscience de mes honteuses (et inexcusables ?) maladresses - la personne concernée me lit-elle vraiment ? - , et il y a des soirées commes celles-ci qui enfoncent le clou dans la conscience : l'amitié est vraiment capitale pour moi. Des soirées comme celles-ci, j'aimerais en connaître tous les jours (même s'il manquait ce soir d'autres amis très importants pour moi, d'autres potes, d'autres connaissances... tout ce petit monde qui fait pétiller mon existence).
Et pour finir.... Ce n'est pas pétillant, mais j'ai envie de mettre ça ce soir :
Pleurez mes yeux, pleurez tristes rosées,
Qu'un rayon de soleil ne doit jamais tarir.
A noter que je préfère l'interprétation de Maria
Callas, surtout vers la 3ème minute quand elle hurle "Mais
qui donc a voulu l'éternité des pleurs")
Un
ciel bleu, un si beau ciel bleu, de ce qu'on regrettera longtemps si l'on
profite pas à cette saison.
Et pourtant je m'enferme. Chez moi le matin, parce qu'il faut aux activités
ménagères vaquer. Au Géant des Beaux-Arts plus tard,
me retenant d'acheter de futiles stylos pour plutôt me concentrer
sur mes besoins en carton ou autre scotch double-face. A la salle de sport
ensuite, un peu plus tard dans l'après-midi mais ne retenant rien
sauf quelques poids, et surtout pas mon souffle.
A la sortie du cloub, un appel me signale qu'on m'attend, mais un peu
loin pour y être avant 18h et rencontrer Fincasor. Il était
17h25 et je n'avais pas mis de slip faute d'en avoir mis un dans mon sac
90 minutes plus tôt. C'est le chien de Mickey.
J'arrive au coin de la rue Legendre à 18h30 ou quelque chose comme
ça, et les ChickAgla m'apprennent que Mister Finc' vient juste
de partir... j'aurais dû hâter un peu plus le pas. Vivement
demain que je vois enfin le charmant minois de mon commentateur lyonnais...
Un verre de blanc et l'on repart vers Belleville dans des contrées
moins col claudine, où l'on pose nos appétits dans un resto
indien... vaut mieux que deux tu l'auras bien sûr.



Ca parle beaucoup de slip ici, vous ne trouvez pas ?
C'est décidément la période des retrouvailles...
G étant sur Paris de part ses activités extra-professionnelles, nous nous sommes retrouvés à Réaumur-Sébastopol pour un déjeuner en terrasse et au soleil. Je n'ose pas rechercher dans ce journal depuis quand on ne s'était pas vus, mais ce qui est sûr c'est que ma mémoire flanche, flanche même terriblement, engendrant pendant ce déjeuner une horrible gaffe qui assombrit le ciel et rougit mes joues et qui me fait encore honte aujourd'hui.
Fred aussi est sur Paris, pour des mini-vacances et ce soir c'était retrouvailles chez les CathMag avec également Agla dont on gardera le surnom pour ne pas mélanger toutes les Nathalie qui passent ici. Cet apéro qui s'improvisa en dîner à la pasta et aux conversations mémorables (entre merde de baleine et mariages pourris, entre mise-en-pli pour sangliers et vidéos limousines) est une bonne mise en couche pour les moments qui vont venir en compagnie de ce beau monde...
Evidemment il y aura toujours débat entre les anciens et les modernes,
entre ceux qui idôlatrent une version avec instruments d'époque
et ceux qui s'extasient pour une version plus moderne voire trop lyrique.
Le débat, j'aurai pu l'avoir avec cette femme qui ota son casque
au rayon classique de la FNAC St Lazare pour me dire "Ce nest pas
la meilleure version" après m'avoir vu attraper au vol ce
Stabat Mater de Pergolèse à la
pochette bleutée. Elle préférait donc, comme les
vendeurs de la FNAC, la version dirigée par Hogwood, mais moi après
avoir comparé les 45 premières secondes de quelques pistes,
je portai mon choix sur la version que je connaissais déjà
si bien, interprétée par Andreas Scholl et Barbara Bonney.
J'aurais d'ailleurs pu demander une copie à F avec qui j'avais
déjeuné quelques heures plus tôt, mais il semble que
je ne sois vraiment pas ami avec la copie de CD... quitte à un
peu faire la tronche de payer si cher un CD.
J'aurais donc pu m'arrêter là dans les dépenses et
les rayonnages, mais je mis aussi dans mon panier un peu de Maria Callas,
le dernier album de Calexico, un
dictionnaire d'architecture et un bouquin pour optimiser le référencement
sur google mais ça c'est plutôt pour le boulot.
J'avais
toujours ses clés depuis qu'il avait retrouvé son chat ;
il fallait évidemment qu'il les récupérât tôt
ou tard. C'était l'occasion de se revoir autour d'une bière
vers la Madeleine, point relativement central d'un point de vue métropolitain
entre Convention et Alexandre Dumas. D'histoires de vacances en compte-rendus
relationnels, l'heure passa et je dus retourner chez moi assez promptement
pour accueillir une nouvelle penderie, tellement grande pour notre si
petit cage d'escalier qu'il fallut la démonter en bas. Et la remonter
en haut, cela va sans dire.
J'ai donc, à présent, une penderie. Mais peu de cintres.
Probablement à cause de l'humidité et de la fraîcheur de cette journée, elle avait les doigts de pieds rabougris mais surtout rougis. Ces sandalettes étaient vert pistache. "Quelle faute de goût" ai-je pensé. Et j'ai ri intérieurement.
Probablement à cause de la présence de deux autres types dans le vestiaire, il se regardait dans la glace et se souleva le paquet pour lui donner j'imagine une forme avantageuse dans son slip blanc et bleu de chez H&M. "Quelle tarte", ai-je pensé. Et j'ai ri extérieurement.
Je sais que j'ai ri pour autre chose qui m'aurait permis de faire un pseudo comique de répétition mais j'ai oublié, de surcroît ça aurait détourné votre esprit de l'aspect graveleux du deuxième paragraphe mais tant pis j'assume. Vous constaterez néanmoins si vous êtes perspicace que je suis allé à la salle de sport après avoir mangé six bouchées aux crevettes et deux rouleaux de printemps.
J'ai un peu mal aux cuisses, juste un peu... Une petite estimation sur "via michelin" me permet de vérifier que mes courbatures proviennent des 20km parcourus hier. Sans compter la journée de samedi pendant laquelle on a probablement attient les 10km. Avec ça, ne vous attendez pas à me voir à la salle de sport ce soir.
J'ai plein de choses à raconter, mais je me précipite pour
vous montrer quelques photographies (sélectionnées au pif
et placées ici dans le désordre le plus complet) de ce week-end
ensoleillé et vraiment plein de surprises.
Liège est une très très jolie ville et ce fut une
très très bon week-end avec beaucoup d'Art Nouveau, mais
pas uniquement — et dire qu'on a failli oublier de visiter la Cathédrale
: une splendeur !
























Mais alors ça c'est dingue parce qu'à deux reprises (une
sur Facebook, une sur mon agenda parce qu'ils font DJ à la Flèche
d'Or mardi) Herman Dune avait été présent dans ma
journée, et rue Sedaine, en terrasse de l'Industrie... ils étaient
là ! Dingue ! C'est con je n'étais pas en train de chantonner
I wish that I could see you soon. Mais pourquoi est-ce con ?
Ensuite j'ai vue une autre star, qui vend de la sauce aux noix et des
babas au limoncello, et puis encore une autre, qui faisait partie des
Robins des Bois mais non vraiment je préfère Hermann
Düne. Tiens, comme je n'ai pas fait de photo cette semaine
(ah si j'en ai fait au Père Lachaise mardi mais comme je suis très
bête je les ai laissées au boulot), je remets un peu de musique...
Découvrez Herman
Düne!
En fait j'aurais aimé faire une photo du Palais de la Femme baignant sous le soleil vers 19h, mais j'étais au téléphone. C'était beau cette lumière sur ce bâtiment récemment restauré : j'étais esbaudi. Esbaudi building bien-sûr.
Bon allez... je vais préparer mon sac à dos : demain, direction Liège pour deux jours.
Parfois il n'y a plus rien à faire, si ce n'est voir la vérité en face, tirer un trait, même si c'est triste. Que ce soit pour une rencontre ou, de manière tellement plus terre-à-terre, pour un ordinateur. Celui de B n'a pas aimé ma désinstallation de Star Office et mon installation d'Open Office et on lui chantera prochainement un Requiem, du bout des lèvres ou du clavier.
Uma Thurmann a survécu à une fusillade dans une église sous l'oeil de Tarantino, mais à présent elle a beaucoup plus de mal à se remettre d'une fusillade dans son lycée lorsqu'elle était ado sous l'oeil de... de qui ? Bouh, je ne sais même pas qui a réalisé ce "Sa vie devant ses yeux" qui devrait se transformer en "Ses valises sous les yeux" parce qu'elle n'y dort pas beaucoup Uma tellement qu'elle est tracassée. Limite que ça lui couperait l'appétit en plus. A elle aussi. C'est con je me retrouve à faire de l'humour alors que ce n'est pas forcément le moment...
J'avais ramé, soulevé, tiré, poussé et même pédalé, j'étais à la fois fatigué et en forme après 90 minutes au cloub et quelques minutes supplémentaires dans un vestiaire à la superficie diminuée récemment pour d'obscures raisons et aux douches surpeuplées pour d'hygiéniques raisons entrainant une phrase beaucoup trop compliquée entrainant moults froncements de sourcils chez le lecteur soupirant de ne pas tout comprendre.
J'avais acheté 6 bouchées aux crevettes qui s'avèreraient vraiment médiocres 15 minutes plus tard, une brochette de poulet qui s'avérerait vraiment médiocre 17 minutes plus tard et un rouleau de printemps que je ne mangerais qu'à moitié.
J'avais traversé la rue pour entrer au supermarché afin d'acheter ne serait-ce que des fromages blancs.
Et puis j'ai entendu ce qui me semble être ça :
... Une reprise des Smiths au rayon des conserves. J'ai cru que c'était Nancy Sinatra ; la qualité sonore n'est pas optimale dans de tels lieux, peut-être n'était-ce donc pas Nancy Sinatra mais bien le morceau ci-dessus. En tout cas la voix qu'on entend ici est similaire à celle de Nancy*. Mais elle est un peu plus claire - qui a dit "plus jeune et sans excès" ? - et la fille de Franck n'est pas du genre à faire des chabadas vocaux sur les fins de phra-ha-hase, me trompe-je ? Oui ? Non ?
* Ca vous amuse vous aussi ?
Bon alors je n'aurais pas dû raconter tout ça car avec ça je n'ai plus le temps de parler de mon prochain séjour à Londres les 12 et 13 décembre en compagnie de O. Ca fait longtemps qu'on avait pas entendu parler d'O sur ce journal, mais il sait y faire en tout cas !
Non vraiment, je n'ai rien contre la banlieue, mais franchement y a que le boulot qui soit une raison pour aller à Gennevilliers... et en revenir à 21h30. Monté dans l'ascenseur je réalisai que je n'avais pas dîné. Il restait trois oeufs. Je les brouillai.
C'était sympa ce dimanche à la campagne ...





...
Bon ben non, c'était pas la campagne, c'était le Parc de
Bercy... et il a fait beau, vraiment beau, enfin ! Un peu frisquounet
mais beau, vraiment beau. Enfin du soleil, enfin des photographies claires,
enfin du ciel bleu, enfin des parisiens souriants, enfin mince je n'ai
pas pris mes lunettes de soleil, enfin des enfants qui crient,
enfin on peut se poser les fesses dans l'herbe pour manger un moufine
aux myrtilles d'une marque américaine de café mais moi j'ai
bu un jus de fruits "ananas - fruits de la passion" dans lequel
y avait de la banane, grrr font jamais rien comme tout le monde ces américains.


N'empêche que j'avais jamais mangé un aussi bon guacamole.
Retrouver
le club et vers 15h02 à la pendule s'asseoir sur un rameur. Plusieurs
mois sans activité sportive, je fais tout de même, comme
avant, mes 2km en 10 minutes. Les heures de marche dans Paris ou Nancy
m'évite de rouiller. Soulever des poids n'est pas plus compliqué,
il suffit de choisir des poids moins lourds que la dernière fois.
Retrouver aussi Ch, mais il va au cours de salsa ; on discutera une autre
fois. S'attendre, finalement, à quelques courbatures le lendemain.
Est-ce que quelqu'un peu m'expliquer le pliage d'une fajita pour éviter
d'en mettre partout quand on mord dedans ? Manger salement, j'ai l'habitude,
mais manger une fajita est worse*... Put the blame on me !
* Un jeu de mot est caché et en me relisant j'ai failli lne pas
le remarquer.
Aller
chez B car le traitement de texte ne marche plus. Il reste bloqué
au démarrage. Mais je ne suis pas informaticien, juste de bonne
volonté... enfin cela dit la volonté, un vendredi soir après
une après-midi plutôt harassante, c'est de l'abnégation.
Evidemment, après mon passage, le logiciel ne fonctionne pas mieux...
d'ailleurs en tapant ces mots je réalise que je n'ai pas cherché
dans mes cd si un vieux star office n'y trainerait pas...
Aller chez L car c'est son anniversaire. L, c'est le meilleur ami de D.
Y avait aussi S, AS et M, et le chien Bobby. Bobby c'est un carlin, c'est
incroyable la tronche de ces chiens, non ? M'enfin c'est con j'ai pas
de photo nette du chien. En plus le St Emilion que j'ai ramené
était légèrement bouchonné. D'ailleurs je
suis imbattable en reniflement de bouchon... ils devraient m'embaucher
chez Bison futé.*
* Désolé, c'est nul, mais j'ai épuisé tout mon stock de blagues à ce dîner pour avoir l'air super cool et super drôle parmi ces gens que je ne connaissais pas... M'enfin j'ai passé une sympathique soirée (y a même eu PJHarvey et Goldfrapp en fond musical) même si on a un peu pris le bus dans le mauvais sens, puis le quai de l'Oise dans le mauvais sens...
- Ca y est !
- Ca y est quoi ?
- Je suis réinscrit !
- Où ?
- Au CloubMedGym !
- Ah ben c'est pas trop tôt !
- Tu m'étonnes, depuis fin avril !
- Et tu as fait une séance alors ?
- Non, je suis rentré chez moi après l'inscription.
- Ah ?
- Oui c'est con, au prix où ça coûte, je perds deux
jours car demain je ne pourrai pas y aller.
- Ah bon ça coûte cher ?
- Oui, énormément cher.
(Donc là normalement je précise le prix pour éliminer toute ambiguité, ou alors je dis que ça me coûte X semaines de salaire, ou alors je déduis que si j'y vais 2 fois par semaine ça me fait à peu près 8 euros la séance, oui donc je le dis c'est hors de prix mais je ne veux pas qu'il y ait des histoires d'argent entre nous non vraiment n'insistez pas).
Dans Blanche-Neige, La Reine demandait à son miroir qui était la plus belle, jusqu'à ce que celui-ci lui répondît qu'elle pouvait aller se rhabiller chez les nains. Mais point de nain ce soir au cinéma — pourtant il n'a pas l'air bien grand ce Kiefer Sutherland —, juste un ex-flic, et surtout ex-alcoolo qui n'avait donc pas autrefois le nez à sucer de la glace... et qui se retrouve aujourd'hui à astiquer des miroirs dans un film qui s'appelle Mirrors parce que les ditributeurs français ont eu peur de traduire le titre pour une raison qui m'échappe.
Ne lisez pas la suite si vous voulez aller voir le film :
Ce qui m'a globlalement échappé, c'est l'intérêt de ce film hésitant, noyant des acteurs inexistants sous la surenchère d'un scénario rocambolesque. En résumé, ça m'a un peu gonflé. Heureusement, le unhappy ending sauve du néant cette oeuvre mièvre et faussement gore. Mais si ça se trouve demain je penserai le contraire, trouvant dans ce film un scénario original mêlant fantastique et thriller doté d'effets spéciaux particulièrement réussis... (jusqu'à la fin de mes jours je trouverai tout de même totalement nul le montage de la scène où les miroirs explosent ).
A noter que le compositeur de la musique du film n'a même pas fait l'effort de pondre quelque chose d'original, nous offrant une version musclée de Asturias pour habiller le générique et quelques scènes du film. Je fais mon chieur, je sais, je sais...
... Enfin bon, rien ne vaut du poisson cru pour se remettre de ce plat pas assez cuit.



Mmmm... Le bandeau du mois est vraiment très moche, je crois que je vais le changer.
A une époque, je trouvais toujours quelque chose à dire. Un côté Professeur Rollin enfoui sous les touches mon clavier. Mais le professeur Rollin, un peu éprouvé ce mardi par deux journées en une, est plutôt stone... Rollin is stone, c'est bien connu.
Et l'on retrouve les habituelles tablées d'ex-cidjiens arvapana, cette fois pour un dîner au Gallopin en l'honneur de l'anniversaire de Va. Si on m'avait prévenu un peu plus tôt, j'aurais bien aimé apporter un petit cadeau mais... euh... ben c'était de l'impro, ce qui devrait d'aileurs me vexer : on m'avait donc oublié ?

Toujours vérifier l'heure de mon appareil photo. Car lorsque mon petite groupe a dit "oh il est 14h30, vite vite on devrait déjà être là-bas" pour moi il nous restait 8 minutes avant d'atteindre la villa Majorelle... M'enfin ça n'a pas gâché le plaisir de visiter la villa... et tout le reste de cette journée (le musée lorrain, la flammenküche mais pas au munster, le Emile André...)
Le seul souci, ce fut la dame qui m'a renvoyé sur les roses par un "Ah mais en voilà des façons de faire !" quand j'ai poussé la porte d'un immeuble pour voir l'intérieur. M'enfin...
J'essaierai de faire un joli résumé de ce week-end, en attendant il y a huit petites photos dans les chardons...



Et quelques-unes ici qui montrent un autre aspect de la belle cité lorraine :



Il a fallu être matinal - le train partait à 7h12 - et au départ j'ai un peu râlé, petit râle bien étouffé par la reconnaissance de tout le mal que s'est donné l'organisatrice. Et puis il fallait en effet se lever tôt pour voir tout ce que Nancy possède de bâtisses et façades Art Nouveau... mais deux jours ne suffisent vraiment pas, surtout que l'on avait au menu la visite des trois expositions sur Victor Prouvé... et tant qu'on y était les collections permanentes des musées en question. Ce samedi, ce fut le musée de l'Ecole de Nancy, et le musée des Beaux Arts. Evidemment j'aurais des tonnes de choses à raconter ici (contrairement à dimanche soir où je n'ai rien raconté, trop fatigué) et je pourrais parler de bébés moches, de la Toussaint d'Emile Friant, de la collection Daum, des Corbin, de Gruber*, de la tête coupée de Wiener, de la place Stanislas, des bonbons à la Bergamote, de la difficulté de trouver de jolies cartes postales, des soeurs Macaron, du boeuf bourguignon, de l'Excelsior...
Le seul souci, ce fut la pluie et le jardin imbibé du musée de l'Ecole de Nancy, et leur adéquation avec mes chaussures très confortables mais mal conçues et donc au cuir déjà usé... et perméable. Et alors ? Ben je me suis acheté des chaussures pardi !



* ou ordinaire ?
Ben alors là, c'est un peu comme pour le jeudi 4, je n'ai rien à dire...
Euh... Est-ce que j'ai le droit d'exiger que ce soit Ch. qui me coupe les cheveux, et non pas Br. ? Non parce Br., là, franchement, il m'a transformé en militaire. Vite du gel, vite !
- Tiens j'ai joué à Spore ce soir.
- Ah bon, mais ça sort demain, comment donc que t'as fait donc
?
- Ben je côtoie.
- Tu côtoies ?
- Ben oui je côtoie, quoi.
- Pfff ! mais t'es con toi tu côtoies qui ?
- Ben je côtoie lette de mouton.
- ...
- Et je côtoie du layon.
- ...
- Bon je côtoie un geek plus geek que les autres qui est capable
d'aller chez microténia pour avoir son jeu avant tout le monde.
- Non ?
- Si !
- Noooon ?
- Siiiii !
- Noooooooon ?
- Siiiiiiii !
(ad lib)
Note à moi-même : se limiter aux vrais dialogues sur Hotdogme.
NB. Tu ne sais pas comment faire venir l'automne ? Ben tu emmènes
un informaticien à la campagne.
... Parce que si tu colles le geek dans les prés, c'est la fin
de l'été.
Non vraiment, les dîners en tête-à-tête avec Bruno B ça tourne toujours à n'importe quoi... oreilles chastes s'éloigner s'il-vous-plait. Mais que va penser la serveuse du restaurant Les Coulisses que j'ai voulu faire découvrir à mon rouquin préféré*, toujours à la recherche de nouvelles tables à conseiller...
* J'hésite sur l'épithète à aposer sur les cheveux de certaines connaissances, donc qu'ils ne se vexent pas s'ils se considèrent comme roux et qu'ils découvrent aujourd'hui ne pas être "rouquin préféré" de l'Arno alors qu'en fait s'ils étaient vraiment roux ce serait plus simple et puis c'est risqué pour moi ce "préféré" ça va faire des jaloux, ça va engendrer des rumeurs infondées, ça va entraîner des commentaires sur fessebouc et hotdogme et je vais m'en mordre les doigts des mains car je ne suis pas assez souple pour me mordiller les orteils.
Note à moi-même : alléger le style.
Merde j'ai oublier le point d'interrogation dans le premier paragraphe.
Vous le saviez, vous, que Dieudonné jouait dans Tigre
et Dragon ? Hein ? Comment ça j'ai des hallucinations
? Mmm... Pourtant le gâteau chocolat-amande-framboise n'était
pas un space-cake...
Néanmoins les fous rires c'est amusant, mais au bout d'un moment
quand on veut regarder le film c'est lassant...
Comme disait Dalida, c'est même gloria lassant.
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2008 .
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complètement débiles mais pas seulement.
Bientôt :
Le musée du judaïsme
Dijon
César
Un petit ciné ?
...
Et sinon :
Rien