L'année se termine par un déjeuner avec F qui m'avait même rejoint chez l'opticien. Ca engendrerait sûrement quelques commentaires si on pouvait en laisser, ça engendrera au moins deux nouvelles paires de lunettes.
L'année se termine surtout par un dîner-réveillon avec Natt et sa joyeuse bande de givrés jusqu'à 6h30 du matin. La fondue était bourguignonne et les dialogues savoureux... Allez, un petit worst of pour clore 2008 :
"J'ai un noeud dans le dos" ... "Ils nous commandent le dernier tupperware, là" ... "Elle est en train de mouiller sa brosse" ... "T'as acheté de vraies baguettes ?" ... "Les gens sont d'un pas drôle" ... "Touche les boules" ... "Oh ben oui t'as sué là et là" ... "Tu me pètes un talon j'te jure t'es mort !" ... "quelqu'un veut du fromage ?" ... "tu t'casses pas avec mes glands" ... "j'ai jeté aucune rondelle"



"Ils sont très gentils", m'avait dit O au sujet des chats. Il ne m'avait pas prévenu qu'ils adoreraient vomir dans ma chambre... Finalement la légère odeur de tabac froid n'est pas l'unique désagrément de cette agréable chambre. Rassurez-vous, je n'ai pas encore trouvé de troisième problème... en dehors de la livebox à laquelle je n'arrive pas à me connecter.
Bon ça part ça je suis allé chez l'ophtalmo et je suis dorénavant astigmate des deux yeux. D'ailleurs il parait que Saint Jean était astigmate. C'était l'astigmate du Christ.
S remontait lui aussi vers la capitale, d'un peu plus loin : de la vallée d'Ossau, vallée aux jolis paysages dont la spécialité culinaire est bien connue : le fromage de brebis. Celui qui fit le voyage en même temps que nous se fit légèrement remarquer... Enfin il parait parce que moi je ne sentais rien. Avais-je le nez bouché ou mon compère de route a-t-il l'odorat plus développé ?
Bon ben comme je n'ai rien trouvé de drôle à raconter je vais vous chanter une petit chanson...
Ossau léééé miioooooooooooo Sta nfrontéé a tééééééééééééé
- Alors ? Tu as profité du beau temps aujourd'hui ?
- Non, il faisait vraiment trop froid.
- Ah bon ? Au point de te retenir au chaud ?
- Mouais, j'avais pas la forme olympique...
- Ah oui, même à Pékin on ne voit plus les Arno
olympiques...
J'allai
seul dans les
bois,
à la recherche d'un peu
d'insolite. Insolitude ?
J'en revins
avec l'idée d'un vrai blog de photos
(à l'image du billet hotdogmien de la veille) et des
clichés, la plupart trop flous à cause d'un
appareil
photo qui finira par me faire tourner en bourrique, faute d'un viseur
digne de ce nom et d'un stabilisateur bien absent par temps de froid et
de doigts gourds.






Une fois le ciel bleu noirci, la famille arriva. J'avais le nez dans la tapenade, les cheveux dans le gel et le cou encravaté. On mangea, on but, on offrit... et l'on notera que me voici dorénavant en possession de jolies petites choses à manger, l'album de Duffy, le dernier album de Marianne Faithfull, l'autobiographie de Françoise Hardy et l'ouvrage sur Hector Guimard paru aux (incontournables) Découvertes Gallimard.




PS. Désolé y a une merdouille d'affichage avec les textes qui collent les images sur I.E.7, mais je corrigerai ça lundi si ça ne vous dérange pas...
J'eus la
chance, en ce lendemain, de dépenser un peu. Il suffisait juste,
dans les rayons, de faire et refaire des additions pour ne pas dépasser
la somme allouée. Du rayon livres où je fus hésitant
au rayon disques où je fus écoutant, en passant par les
dvd où je restai ignorant, je trouvai mon bonheur dans un livre
sur la décoration des vieux restaurants parisiens, une petite encyclopédie de la peinture
où je regretterai l'absence de de Staël, l'énergique
album "The Age Of The Understantement"
de the Last Shadow Puppets et
le calme album "The Silence of Love"
de Headless Heroes.
J'eus la chance, en ce
lendemain, de profiter d'un peu de beau temps. Un beau temps qui,
à cette saison, va forcéemnt de pair avec des
températures trop basse pour plaire aux doigts d'un
photographe. Mais qu'importe, voilà qui, dit-on, rafermit
les chairs. Parce que je le vaux bien ?





J'eus la chance, en ce lendemain, que S me confirmât que l'on ferait la route ensemble lundi. Ma journée de travail de lundi aurait de toute façon été très courte...
...
Et parmi tout
cela, j'ai emballé tous mes petits paquets de Noël
dans les pages du Citizen K acheté deux jours plus
tôt, ce qui présente plusieurs avantages :
1. Je recycle.
2. Mon papier cadeau n'a pas coûté cher.
3. Tous mes petits paquets sont super jolis.
4. Je passe pour un mec super original.
5. J'ai des trucs à raconter ici.
Comme j'ai complètement bouffé mon forfait SMS en 15 jours, je vais donc faire mon gros radin être économe et souhaiter par ce journal un joyeux Noël à tout le monde.
- Et c'est tout ce que tu as
à raconter ?
- Ben ouais j'ai rien glandé aujourd'hui.
- Rhooo allez un peu de magie de Noël quoi...
- Ben j'ai regardé L.A.ink
sur je ne sais pas quel chaîne du satellite, ça se
passe
dans un salon de tatouage.
- A L.A. ? Ah la la !
- Oui ça m'a fait rêver d'un beau tatouage.
C'était
ma magie de Noël à moi.
- Pfff y en a vraiment que pour toi ici. Et puis c'est pas du
rêve puisque ça doit être prochainement
une
réalité, non ?
- Oui mais alors là t'aurais vu les tatouages, une splendeur
!
Des trucs énormes, aux détails d'une
précision
extraordinaire, des photos par exemple... m'enfin j'irai pas me faire
tatouer le visage de ma grand-mère tout de même.
- Tiens à propos de grand-mère c'est pas l'heure
de
l'apéro ?
Au petit matin, un 24 décembre, les primeurs, bouchers, poissonniers de la rue Daguerre qui s'affairent à leurs étals semblent être plus joyeux qu'un jour normal. L'étais-je aussi ? Sans aucun doute. Il me fallait néanmoins faire face à la difficile question : "j'emmène ma valise au boulot ou je fais un stop chez moi pour la prendre en allant à la gare ?". J'opte pour la première solution, complètement stupide il faut bien l'avouer*, parfois je me dis que la relative blondeur de mes poils de dessous-de-bras me remonte au cerveau, ce qui entraîne une blague débile sur les blondes, qu'elles me pardonnent c'était juste pour parler de mes dessous-de-bras car je trouve qu'on n'en parle pas assez puisqu'ils ont presque aussi parfaits que mon nombril.

Bref,
me
voilà
à Montparnasse après que mon boss m'aura
taxisé jusqu'à chez moi ce qui aura eu l'immense
avantage ne pas noyer mes sus-cités dessous-de-bras dans une
cascade de sueur parce que merde les marches du métro avec
une valise merci bien Bertrand. A Montparnasse un premier
arrêt pour acheter un peu de presse (Réponses
Photos,
Photos Nouvelles, Technikart, Chasseur d'Images), puis un
deuxième arrêt pour acheter encore un peu de
presse (Twist, Citizen K, GQ, Réponses Photos
Hors-série)
parce que mon regard est tombé sur Citizen K
à 1
euro ce qui est stupide parce que j'ai dépensé
une somme astronomique dans toute cette paperasse. Une
fois dans le
TGV, la lumière était douce et jaunâtre
au sortir de Paris, j'avais
envie de prendre des photos pour me
souvenir de ce moment qui ne durerait point, mais le mec en face de moi
était trop grand ou trop mal fichu c'était bien
la peine de voyager en 1ère pour subir ses pieds sous mes
jambes ce qui ne m'a pas empêché de faire trois
clichés et lui il me regardait sans que je sache si
c'était d'un sale oeil ou d'un air curieux d'ailleurs
ensuite il a lu un magazine people par-dessus l'épaule de sa
voisine de droite qui m'a surpris en sortant sa carte 12-25 parce que
j'imaginais que sous la couche de maquillage se cachait une trentenaire
acariâtre. Ma voisine de gauche, quant à elle,
tricotait.
Je
passe sur le trajet
en TER
pour rejoindre Saintes et voilà le réveillon. Un
réveillon sans cadeaux, faute d'une famille
complète - on attendra samedi - mais un réveillon
gastronomiquent impeccable sur lequel je passe parce que ça
vous ferait saliver tiens d'ailleurs on est en hiver.
* D'autant plus stupide
qu'arrivé au boulot, je réalise que j'ai
oublié mes divers chargeurs dont celui de mon
téléphone et je dois finalement ramener le pass
de l'ascenseur à mon coloc Y... Je
précise à toutes fins utiles pour ceux que
ça intéresse** que mon nouveau chez-moi est sur
le chemin de la gare et à une imbattable
proximité des lignes de métro m'emmenant au
boulot (ligne 3) et à la gare (ligne 4) mais comme ma
famille me pose plein de questions sur l'emplacement de mon nouveau
chez-moi ils auront un petit indice supplémentaire.
** donc personne.
Jeter
un oeil à ses
mails
pendant le travail, ça signifie lire en diagonale et
répondre en deux phrases voire en une seule quand dans la
précipitation on oublie la moitié du
texte.
J'ai
donc loupé le paragraphe où l'heure
était précisée, j'en étais
resté à ma proposition de s'appeler vers 20h.
A 20h04, tandis que je machouillais quelques frites posées
sur un plateau à côté d'un kebab
histoire de compenser les calories dépensées au
cloubmedgym, un SMS est arrivé me confirmant une chose :
j'avais vraiment lu son mail en diagonale. Il était donc
plutôt 21h quand je suis arrivé à
Denfert, et 21h15 quand quelques gorgées de Chardonnay ont
commencé à noyer les frites, sans qu'on me tienne
rigueur pour ce vilain retard près du Lion de Denfert.
(En fait j'espérais trouver un contrepet approximatif avec Richard Coeur de Lion et les mots rigueur et lion mais là je suis un peu pressé)
Note à moi-même : ne jamais poser sa casquette dans de la sauce blanche.
- Ah ben oui c'est comme le mec
ce soir dans le métro. Châtain foncé,
barbe plutôt rousse, il était habillé
avec des vieilles chaussures noires classiques, un pantalon en velours
bleu, une vieille veste de costard dans les mêmes tons, un
sac encore plus sale que mon sac Viaherot®...
- Mouais genre éducateur à la PJJ quoi.
- Hi hi... par exemple. Il avait des lunettes
Dizèle® quand même, histoire de ne pas
être complètement roots.
- Et donc les chaussettes ?
- Blanche. De sport.
- Ah ouais, même roots, ça va pas du tout.
- Cela dit je suis sorti faire une course, j'ai enfilé ce
genre de chaussettes avec mes vieilles kickeuses®,
j'espérais surtout que personne ne le remarquerait.
- Mais t'es complètement inconscient toi... Le froid
ça te bouffe les neurones.
- Le froid, oui, ça doit être ça.
- Un miracle ! Je te dis ! Un
MI-RA-CLE !
- Quoi ?
- J'ai regardé la télé !
- Ah bon ? Diiiiiiiiiingue ! Quoi ?
- Ben Arte et France 5. Jean-Sébastien Bach en nettoyant les
rideaux puis un court-métrage, une émission
culturelle et Paul Amar en les repassant... Dingue, non ?
- Mais tu as repassé les rideaux ?
- Ben oui pour les faire sécher.
- Fouyaya, c'était deux miracles en une journée
alors...
-
Oui, tu m'étonnes, et puis ensuite dans
l'après-midi je suis allé chez Habitata et chez
Pipicacard, mais chez Habitata ils se moquent du monde avec le prix des
draps-housses.
- Faut des "S" au pluriel de drap-housse ?
- Ben oui pourquoi pas ? Bon mais arrête de me couper j'ai pas fini
de raconter ma journée, parce que je suis allé au cinéma
avec Natt pour voir "The visitor", un bon film
pas prétentieux sur le problèmes des clandestins aux Etats-Unis.
Bon alors le problème c'est que la salle 3 du meukeudeux Bastille
elle est minuscule et on s'est retrouvés devant, la tête
en arrière. M'enfin ça n'a pas empêché Natt
de bouffer des pop-corns et des bonbons.
- Ah... Et évidemment je ne te demande pas si vous avez bu
un verre après...
- Non, ne perds pas ton temps à demander. Le temps c'est de
l'argent et c'est la criiiiiise !
Une visite familiale, un
gonflage de ballons et un train au goût de brioche portugaise
plus tard, j'étais de retour sur Paris.
L'activité principale prévue dans cette
journée était de récupérer
les dernières affaires qui restaient chez G. Je pensais
qu'une valise et un sac à dos suffiraient mais ma
mémoire m'a joué des tours et, faute de patience
et d'un taxi j'ai pris le métro chargé comme un
bourricot au retour des sports d'hiver. Ce qui remplaça
avantageusement une séance de sport, diront les mauvaises
langues.
Enfin bon, farewell bd de Charonne, j'y abandonne du saumon dans le
congélateur, un étendoir à linges
et...
Et ?
... Non rien...
Aller à Amiens pour
faire du tourisme, pourquoi pas. Mais pas à cette saison.
Aller à Amiens aujourd'hui, la raison était donc
professionnelle, pour une christmas-bouffinette
partenaro-prestatairienne. Sympatique bouffinette qui m'aura permis de
faire un peu connaissance avec quelques voix entendues de temps en
temps au téléphone, et un peu plus connaissance
avec D et C... D que j'avais remarqué la veille sur le
foussbouk de Nath ce qui m'a permis de l'aborder en lui disant "tiens
je t'ai vu sur le foussbouk de Nath" ou quelque chose comme
ça.
Logé par mon collègue T qui voulait se coucher
beaucoup plus tôt que la plupart des convives, je me suis
couché beaucoup plus tôt que le plupart des
convives, ce qui était un peu rageant mais ce qui m'a permis
de ne pas passer tout mon samedi dans le gaz.



Chi va piano, va tardo...
Parce ce que l'on s'était rendez-vous rue Keller pour y
faire des emplettes au 36, parce que les rayonnages du 36 sont
l'illustration même de l'embarras du choix, parce qu'un
amusant quiproquo a ajouté un ami à la
soirée, parce qu'il y avait du vin rouge au vernissage
d'Alessandro, parce qu'il y avait du vin chaud que je n'ai pas bu
à la boutique d'à-côté,
parce qu'il fallait prendre des forces au Petit Keller avant de
soulever le moindre carton, parce que mine de rien j'avais
entassé dans mes millimètres cubes de quoi
remplir plus q'une une scenic®, parce qu'il y a des attitudes
étranges voire déplorables que je ne comprends
pas... Parce que tout ça j'ai débarqué
à mon nouvel appartement à minuit
passé pour y déposer le plus silencieusement
possible mes affaires et y dormir. Y dormir ! Enfin !
Et surtout, un grand merci à Natt et F pour la voiture, les bras, la gentillesse, etc.
Ca y est ! J'ai les
clés ! Ma chambre actuelle est donc un empilement de sacs et
boîtes... Dans 24 heures ce sera ma nouvelle chambre qui sera
dans le même état... mais avec plus de place pour
respirer.
Je passe donc de la chambre du dépité
à la chambre à air ?
Anne voyait Noël approcher et l'idée d'offrir un site web à son homme germa. Rendez-vous fut pris ce mardi pour se voir et en parler plutôt en face à face qu'au téléphone, car si l'idée germa, no phone.
Blabli blabla montre-moi son book moi je me tiens la barbichette... jusqu'à ce que l'homme arrive, qu'il se mette à cuisiner la pasta et qu'Anne lâche le morceau (boum*) ce qui finalement simplifiera le travail...
* bruit de l'impact du morceau sur le sol.
Il était si tard, il
me fallait bien quelques flûtes, même en plastique
— surtout en plastique ? —, pour
décompresser un peu. Direction la blanche demeure d'un
lecteur / chatteur / adepte du Mumm®, qu'après ce
week-end londonien j'aurais tendance à appeler... Queen Mumm
?
Je doute que le "Queen" lui convienne, me trompe-je ?
Voilà, c'est fait, je déménage encore. J'ai trouvé une grande chambre dans un grand appartement au 5ème étage (donc avec balcon) avec des grandes fenêtres doublement vitrées qui donnent sur l'église Saint-Nicolas-des-Champs et deux chats. Oui, voilà, je vais habiter en plein centre de Paris, métro Arts et Métiers. Moi qui depuis 6 ans et 3 mois n'ai connu que Montreuil et le 20ème, ça va me changer !
Bon, il ne faut tout de même pas oublier que je dois faire un journal spécial pour ces deux jours londoniens, ne serait-ce que pour parler de l'expo Francis Bacon, de ma cravate, de ma nouvelle casquette, de l'expo Rothko, du petit-déjeuner anglais, de Fortnum & Mason, de la collection permanente de la Tate Modern, des boutiques de Covent Garden ou de Notting Hill, du resto indien folklorique dans tous les sens du terme, des "LOOK RIGHT", de la central line, des gâteaux à la carotte... et de l'immense joie que j'ai eue de découvrir cette ville avec smiling O'. (Vous me direz, je n'ai rien fait pour Nancy, Liège ni Modène). Au fait, c'est quand les soldes chez Vivienne Westwood ?
- Je suis revenu de
Londres ! Oh la la c'était génial !
- Ah bon ? Malgré la pluie ?
- Oh ça va hein !
- Ca va, t'as pas trop dépensé ?
- Mais t'es pénible à la fin... J'ai pas beaucoup
dépensé puisque je n'ai pas acheté de
sac Vivienne Westwood ni de casquette Paul Smith.
Cette fois je vais relever les manches et me aire un petit journal de
vacances. En attendant, un souvenir des scrambled eggs et du reste :


















- Je pars à Londres
pour 2 jours ! Na na nère !
- Et il va pas faire beau ! Na na nère !
- Oh ça va ! Ta gueule !
Tiens, quelques photos du 12 décembre :
















Y a un suspense terrible pour la chambre (de rêve) visitée hier... Réponse dimanche ? Allez, tout le monde croise les doigts !

Je vais donc
essayer de faire court pour parler d'une visite de chambrette
métro Arts et Métiers, de l'odeur devant le
restaurant japonais, du spectacle de Valérie Lemercier au
Palace, d'un daïkiri en terrasse couverte et du Virgin des
grands boulevards qui ferme à minuit.
Voilà.
Il a neigé... En
regardant le calendrier, je me suis interrogé : je n'avais
pas vu passer l'automne. Avais-je été trop
distrait ?
En regardant l'heure, j'ai compris que je serais en retard à
mon rendez-vous bd Brune. J'avais été trop
distrait. Ou trop optimiste ?
En regardant l'heure qu'il est en écrivant ces lignes, ce
n'est plus de l'optimisme, c'est de l'inconscience. Vivement l'Eurostar
de vendredi matin pour être bercé...
Note à moi-même : penser à réserver mes billets de train pour Noël... je vais finir par me faire coincer... Penser aussi aux cadeaux, parce que c'est mal barré cette histoire encore...
J'avais prévu, et puis... et puis non, finalement, je ne suis pas allé faire du sport. Parce qu'une annonce, parce qu'un potentiel rendez-vous remis au lendemain à des heures plus propices mais il était déjà trop tard ; j'avais attendu au boulot pour rien, profitant heureusement de ce long moment d'attente pour dîner ; la cuisine m'y sert de plus en plus pour aussi y dîner et accumuler maladroitement des points virgules qui n'ont rien à faire là.
Au bar, un peu plus tard, un peu moins seul, j'avais envie d'un dessert. On me proposa un tiramisu au Nutella® au milieu d'une litanie sucrée ; mon choix se porta dessus avant ma cuiller. Je l'accompagnai d'un verre de Côte-du-Rhône sans intérêt, dont le mariage avec le dessert tendait plus vers le divorce. Mais côté conversation, de Atom Egoyan à Vertigo avec Charlotte Rampling, Nicole Kidman ou Marnie au casting, c'était pas le divorce... il suffit pour cela de profiter de l'intimité d'une table de café plutôt que de celle éventée par des portes trop ouvertes.
Andrée
Riotte avait eu son brevet de secourisme en 1964, elle avait des petits
carnets sur lesquels elle notait du vocabulaire anglais, elle aimait
les chaussures à talon et conservait avec nostalgie les
gants de sa communion. Mais tout cela a fini sur un trottoir de la rue
de Bercy au milieu d'un fatras de sacs plastiques, de vieux livres et
d'objets hétéroclites.
Me voilà donc* depuis 0h59 avec un vieux parapluie qui ne
s'ouvre plus, deux gants blancs, un bout de dentelle noire, une
méthode d'italien éditée en 1959, un
mini dico français-italien semblant réellement
dater de 1893 et l'impression que sa mémoire ne vaut rien de
plus qu'un tas de poussiére.
Voilà qui terminait une journée qui avait
été réellement bien remplie, avec une
grasse matinée, un plat de pâtes, un concert
Khatchaturian - Saint-Saëns dont la permière partie
aux accents russo-orientaux m'a beaucoup plu, des retrouvailles avec B
qui a justement besoin de moi, un thé chez F**, un resto
italien avec Natt et un ciné avec Natt. Un ciné,
oui, qui m'oblige à résumer le reste de cette
journée parce que je vais devoir m'arrêter sur le
film. "Two
lovers",
c'est encore un homme, une blonde, une brune, trio amoureux pour lequel
on évitera le parallèle avec le dernier Woody
Allen, merci si cette nouvelle génération
d'actrices est ausi fade qu'une botte de radis congelés,
mais je doute que ce genre de commentaire soit totalement subjectif de
ma part. Bref, le film. Ben j'ai peuré à la fin,
vous savez (ou vous ne savez pas) mais les histoires d'amour foireuses
ou impossibles, ça me fait sortir les mouchoirs. Ca tombe
bien j'en avais un ; avec le froid qu'il fait, on a toujours le nez qui
coule.
Merde, je ne sais pas quoi dire sur ce fichu film, et pourtant pourtant
ça... et puis c'est... et... ah oui puis aussi la photo
évidemment... ah oui et Isabella Rossellini tellement moins
fade que les deux autres saucisses. Et puis bon un Joaquin Phoenix
vraiment épatant, sans parler que ma voisine de fauteuil
elle l'aime elle l'adore plus que tout elle l'aime c'est beau comme
elle l'aime.
* Et je ne vous parle pas du bazar nocturne qu'a récupéré Natt...
** un thé chez V aurait été plus amusant mais il aurait fallu alors glisser une allusion à la SNCF pour apprécier le jeu de mots.
Je n'ai pas
souhaité mon anniversaire à mon neveu avant-hier
car j'oublie toujours les anniversaires de mes neveux et
nièces comme ça je ne fais pas de jaloux. Mais
là j'ai bien failli oublier d'appeler ma sister pour le
sien.
Pourtant j'avais dit à T "ben
oui on est le 6 c'est l'anniversaire de ma soeur"
et je m'étais dit devant les brins de hachés du
rayons frais "ah faut pas que
j'oublie d'appeler ma soeur pour son anniversaire",
d'ailleurs ça me donne envie d'écouter Sister
Ray du Velvet même si
c'est loin d'être ma chanson
préférée parce que c'est juste pour
rappeler que j'adore le Velvet Underground. Bon bref la
journée fut plutôt paisible mais il faudrait tout
de même que je reprenne le chemin de la salle de sport au
lieu de manger des tournedos de canard au dîner.
L'autre truc à noter dans ce journal c'est tout de
même une petite promenade à la Butte aux Cailles
avec Marcello.
Marcello ? Oui Marcello, il bialettino di Modena : il est Paris avec
ses parents pour un week-end prolongé. Dingue, non ? Non.






- Elle s'appelle Ray la soeur
de l'Arno ?
- Non je crois pas.
- Et c'est qui ce T ?
- Bouh, aucune idée.
- Mais il devait pas aller au ciné l'Arno ce soir ?
- Ben si mais finalement non, il m'a dit qu'il s'était
limité à un extrait de film avec Kevin Spacey.
C'est bien Internet mais il ferait mieux d'aller au cinéma
je trouve...
NB. Je deviendrais pas complètement schizo moi ?
NB2. Les photos n'ont pas été prises à la Butte-aux-Cailles mais entre les rues du Chemin Vert et de Charonne.
Heureusement que F
était intervenu sur Skype pour me demander "Tu
y vas toi ce soir au concert de L ?".
Ah ben non parce j'avais pas noté ça sur mon
agenda et donc j'avais juste oublié... Un SMS au
sus-nommé L pour me réserver une place et le tour
était joué... et il valait mieux que je lui
demandasse de me réserver une place, car y avait du monde ce
soir chez Florent ! Les petits spectacles musicaux organisés
par ce maître de cérémonie commencent
à drainer du monde qui s'y retrouve tout serré,
Monie.
Il faut dire que c'est toujours un bon moment, cette fois
c'était sur des chansons de Charles Trenet (de la
dernière pluie ?), ce qui tombait plutôt bien car
parti tardivement du boulot et dérangé par une
interruption de trafic sur la ligne 2 j'ai eu moins d'une demi-heure
pour me doucher et avaler une soupe, ce qui aurait fait dire si je
m'appelais Charles qu'on n'avait pas vu Charles traîner. Ce
qui est un bon calembour bien drôle, non ?
Non.
Plèvre de trésorerie, cette soirée guillerette fut en tout cas l'occasion de revoir Laurent et également FS avec qui j'ai fait un arrêt chez F pour du PDF, une tisane, deux speculoos et quelques fleurs mourant de soif. De quoi baigner dans une douce et assez agréable nostalgie...

Je suis
arrivé chez moi à 22h. Oui 22h, après
avion + navette + RER + ligne 5 + ligne 1 + ligne 2. Alors s'il vous
plait, ne me parlez pas de cette journée, ne me parlez pas
de ce f*ck*ng aéroport d'Orly, ne me parlez pas de la Gare
Pont de Rungis en travaux, ça suffit je veux dormir. Dormir
ok ?
N'empêche que le petit-déjeuner de
l'hôtel était très bien et que si je ne
restais pas (plus ou moins) discret sur mon travail je vous aurais bien
volontiers parlé de l'entreprise où je suis
allé et où il y a plein de types de blouse et en
bottes, même à la cantine. D'ailleurs j'ai encore
pris des frites, c'est vraiment pas sérieux. On me parle de
mon bilan carbone, mais mon bilan lipides et hydrates de carbone il
n'est pas mieux...


Aurait-il été raisonnable que j'achetasse cette veste ¾ qui me tendait les manches en vitrine de chez Ganymède ? Je revenais de chez Momoprix où je venais d'acheter une chemise et deux slips. Chemise indispensable pour cause d'étourderie. Slips indispensables et blancs pour être la perfection au masculin : coquetterie et souci de renouvellement de lingerie sans aucun rapport avec mon séjour à Quimperlèche.
Car oui, j'allais à
Quimperlèche pour former un client, mais ceci est une autre
histoire et revenons plutôt à cette veste 3/4.
Non, n'y revenons pas.
Oh si revenons-y.
Non n'y revenons pas, elle ne coûtait que 145 euros et j'ai
vraiment failli craquer, c'était horrible, la pauvre petite,
elle était là, elle me regardait avec un regard
de chien battu derrière sa vitrine, oh la pauvre petite...
Mais non non non, l'Arno, tu as bien d'autres dépenses
à faire. Inspire, expire, inspire, expire, inspire, expire,
éloigne-toi de la vitrine, voilà, allez...
voilà... allez avance...
Mais finalement, ce n'aura pas été le moment le
plus terrible de cette journée : il suffisait de prendre
l'avion et de subir des f*ck*ing s*n of a b*tch turbulences oh les
p*tes de n*m de d*eu de b*rd*l de m*rde que ça a
secoué ! En plus j'ai renversé la
moitié de mon jus de pomme. Sur moi bien sûr.
Bon alors je suis tout de même arrivé à
bon (aéro)port, le taxi m'attendait, le taxi m'a
déposé à mon hôtel en
banlieue de Quimperlèche et j'ai tout de suite
retrouvé Mich dont le hasard a posé le lieu de
travail en face du-dit hôtel. Je ne connaissais Mich que par
son blog que je lis sporadiquement, et on n'avait pas un
très gros créneau mais j'ai
été ravi de faire sa connaissance, ce qui va
finir par se savoir puisque je l'ai dit partout. Bon le reste c'est sur mon blog,
hop on passe à demain moi qui voulais faire court j'ai fait
long.
- Tiens y a la
sélection cadeau de fin d'année des Inrocks qui
est arrivée.
- Ah oui les hottes d'or...
- Ouais... y a toujours des trucs hors de prix, genre une robe foulard
de Gaspard Yurkievich à 600 boulettes.
- Oh la la Gaspard Yurkievich il est sexyyyyyy !
- Oui mais je te parle de cadeaux de Noël là...
- Mais on s'en fout des cadeaux, c'est la crise on fait pas de cadeaux
alors on veut du rêêêêve.
- Tu veux pas de cadeau ?
- Euh... ben... un p'tit ?
- Pfff... toutes les mêmes...
Histoire d'être
correctement équipé lors de mes
déplacements, j'ai fait l'acquisition professionnelle d'un
eeePC. 920g qui viendront s'ajouter au 850g de mon appareil photo dans
mon sac à main déjà envahi par un bon
kilogramme de stylos, carnets, papiers de bonbons, doliprune,
ibuprofoune, parapluie ou mouchoirs en tissus qui m'attire les lazzis
les quolibets et les loups de nez.
Et donc l'eeePC ? Ben c'est tout petit mais ça va me rendre
grandement service... quand je me serai habitué à
la taille des touches. Parce que même malgré mes
doigts de fillette — une fillette qui se ronge les ongles
tout de même — j'ai un peu de mal à
taper vite.
.
Novembre
2008 .
. Mois
en cours .
. Janvier 2009 .
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Autopromo :
.
Mon
vrai blog sérieux sur l'art nouveau.
. Mon
vrai-faux blog de photos
. Mon
blog avec des trucs à manger et avec d'autres blogueurs
. Mon blog avec
des trucs complètement débiles mais pas seulement.
. Mon site sur Ralf König que j'ai un peu abandonné le pauvre.
. Bientôt : dominique-ploteau.net
Bientôt
:
Un réveillon
De nouvelles lunettes
Une épaule tatoo ?
Une fête chez Agla
...
Pense-bête
qui ne sert apparemment à rien :
- Aller à la Sécu
- Acheter des dvd vierges
- Faire réparer mon DD externe
- Lire ce pense-bête
Et
sinon :
La police du mois est en
licence libre, elle s'appelle kawoszeh