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Mercredi 30

On se retrouve tous (Fabio, Jean-François, Philippe-qui-est-un-ami-de-JF, et moi) aux Halles, pour ensuite faire un tour dans le quartier à la recherche d'une terrasse ensoleillée. On aterrit au final devant la fontaine de la place Igor-Stravinski, où l'on boit un verre, obnubilés voire hypnotisés par la tête d'éléphant qui s'y balance.

Philippe doit ensuite nous quitter, et nous allons dîner au Père Fouettard, où nous entrons juste à temps pour ne pas subir une grosse averse orageuse, et où l'on mange toujours très bien et où le tiramisu de Jean-Jean est très très bon.

Mardi 29

Je commence à lire "Un barrage contre le Pacifique", de Marguerite Duras, puis c'est le bordel sur la ligne 6, alors pour ne pas être en retard, je vais du Trocadéro au boulot à pied... mais vu l'ultimatum de la pointeuse, je dois marcher vite... et j'arrive en sueur. C'est tellement agréable dès le matin... Les collègues vont croire que je ne lave pas... Ah bravo Bernard...

Jean-François est de retour, donc pour qu'il n'ait pas peur, on range et nettoie l'appartement. Il faut dire que c'était nécessaire, surtout depuis le passage de Prisca.

Lundi 28

Céline & Luc viennent dîner, et Prisca est elle aussi de la partie... Elle nous laissera d'ailleurs plein de poils par terre.

Bonne idée ils ont amené de nouvel album de Madonna... mais on l'a pas beaucoup écouté. Enfin, bon, si, on l'a écouté de loin, en dînant, et ben c'est un peu bof apparemment...

Dimanche 27

Voilà bien longtemps qu'on n'avait pas passé un dimanche matin devant Ubik. En plus, on avait tout prévu pour se faire un p'tit déj' copieux, alors au menu il y avait même des pains au lait, des oeufs, du jambon, du saumon, des fraises,...

Ciné : "Bon Voyage !". Comment passer deux heures agréables, devant un film rythmé, enlevé, léger, drôle, avec en même temps un fond historique intéressant. Bon, Virginie Ledoyen articule toujours un peu trop, mais Adjani en ingénue est assez bonne, et... qui est ce charmant acteur qui joue le rôle de Frédéric ?

Samedi 26

Allez ! Au boulot ! Fo aller bosser de 9h30 à 13h. Au retour, un "grâve accident humain" trouble mon trajet en métro, et je n'arrive à l'appartement qu'à 14h20, super affamé. Et puis, malheureusement il a fallu faire des courses, avec au menu des fraises qui finiront écrasées, des oeufs à consommer de préférence avant aujour'dhui, des géraniums parce que ça plait à Fabio mais moi j'ai horreur de ça, des haricots parce que ça plait à Fabio mais moi j'ai horreur de ça, du gratin de chou-fleur surgelé parce que ça plait à Fabio mais moi j'ai horreur de ça et puis voilà.

Direction ensuite Nation où le rayon Homme du Printemps est naze, mais c'est pas une nouveauté. Fabio s'offre donc, deux étages au-dessus, un pot de confiture de figues et aussi des crackers au cumin pour l'apéro chez les Natof. Les crackers en question, d'après Nat et Tof, sentent le dessous de bras. Très bons, cependant ! Et puis, en souvenir du bon vieux temps, on a écouté le Viet, par les VRP. On ne l'a écouté que 3 fois de suite, mais c'est toujours aussi bidonnant, et je mets deux "n" à "bidonnant".

Vidéo : Les Natof ont eu la bonne idée de louer "Embrassez qui vous voudrez". Très très agréable, très très bons acteurs, et je vais encore dire que j'adore Karin Viard, je le dis dès que je vois un de ces films... voili voilà. Vincent E. a une drôle de tête avec des cheveux, non ?

Pour bien rire, aussi, après le film, on a regardé une série sur M6 avec le son de France3. C'est tellement débile et décalé que c'est excellent quand les sons et les images se chevauchent bien... C'est bon d'être des d'jeuns qui se poilent.

Vendredi 25

Rien à dire : métro, boulot, couche tôt.

Jeudi 24

Le CD de Smog est au final très bon... de même que le roman commencé hier, et je m'y suis plongé aujourd'hui, moins étourdi par les passants du métro. Le dîner par contre ne mérite pas le même adjectif. Fabio a acheté du poisson tout préparé chez Knorr... Et c'était pas glamour ! En plus il y a Fillon à la téloche... encore moins glamour... et il est interrogé par un mec du Figaro, c'est n'importe quoi ! Et vlan, les fonctionnaires passent pour des nantis... soupirs... En plus, aujourd'hui, Sarko nous a sorti de son chapeau une nouveauté : les fumeurs de shit vont se faire confisquer leur scooter. Et moi ? On va me piquer mon ordi ? C'est pathétique... Fabio me dit qu'ils lui piqueront sa Clio... comme ça ils feront la vidange. Non, mais vraiment, j'aimerais pas être un électeur de l'UMP...

Finalement, j'ai bien fait d'acheter Têtu, il y a une interview langue de pute de Dave... C'est sans intérêt, il nous confirme juste que S.B. et M.O.F. sont de la maison, mais mon côté follasse adore les vacheries que balance Dave.

Et sinon ? J'ai eu Phlippe au tél, il faut que j'appelle Michèle, Gérard, Nicolas et Karelle, puis Fanny quand elle sera de retour d'Irlande, et aussi il faut que j'écrive à Laura. Allez l'Arno, n'oublie pas tes amis ! Et puis c'est l'anniversaire de Dick Rivers, ne l'oublions pas !

Mercredi 23

Ca y est, j'y suis allé chez Gibert, et j'ai acheté le nouvel album de Smog (coiffé dorénavant de parenthèses), nommé Supper, qui est très bien (je dis ça, mais je n'ai pu écouter que les 3 premiers morceaux). Fabio ose dire qu'on dirait Dire Straits. Ouais, ben si on considère que tour le monde joue du blues ou du rock, on peut aller loin dans les comparaisons... Bref... Sinon, j'ai écouté pas mal de trucs chez Gibert, et j'ai été déçu par le Benjamin Biolay, mais assez enthousiasmé par des groupes de rock dont j'ai oublié le nom. Et puis, ils ont parlé de La Tropa sur France Info ce matin... Diiiingue !

Je commence à lire "Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil", du japonais Haruki Murakami, conseillé par Jean-Louis, et par Héléna Villovitch (dont je n'ai toujours pas acheté le dernier bouquin...). Mais dans le métro, j'ai parfois du mal à lire, trop occupé à regarder les gens, les noms des stations, ou ma montre. Je n'ai donc lu que le 1er chapitre, mais ça me plait beaucoup...à suivre...

Et sinon ? J'ai d'abord eu le hoquet en sortant de chez Gibert, puis dans le métro... Au changement à Strasbourg St Denis, un grand black beugla "gros pédé" en croisant le type efféminé qui marchait devant moi. Sans commentaire... mais radical pour me faire passer le hoquet... Puis jusqu'à Montreuil, une illuminée a fait la manche dans la rame. A peine assis, elle me tend sous le nez une cassette audio avec "JESUS" écrit dessus, puis une boîte avec au fond une pièce de 2 euros. Et soudain, d'une voix très aigüe mais forte, (en fait, une voix de petite fille dans les dessins animés japonais), elle dit "Vous pouvez m'aider ? Vous pouvez me donner quelque chose ?". Sans doute mentalement diminuée, elle portait sur le dos un gros sac d'écolier, et était habillée comme une petite fille, alors qu'elle avait au moins 25 ans, peut-être même beaucoup plus, mais sa tenue, sa coiffure et son sourire la rajeunissait sans doute... Quelqu'un près de moi lui donna une pièce, et elle dit alors "Gloire au Seigneur, Dieu te bénisse !"... et autrre chose du même acabit couvert par le bruit du métro... A croire qu'elle ne parlait pas assez fort. Et elle fit ça tout le long de la rame ! Franchement, je ne sais pas qui pousse ce genre de personne à aller vendre de la chrétienté dans le métro, mais... c'est le genre de prosélytisme qui pousse le bouchon vraiment très loin. Heureux les simples d'esprit ou heureux ceux qui les exploitent ?

Mardi 22

A chaque fois c'est pareil, je me dis que je vais arrêter d'acheter Têtu, car leur couv' représentant chaque mois un mec torse nu me gonfle, car je regrette la période où c'était drôle, et car c'est un peu vide parfois,... mais il y a toujours un article qui me donne envie de l'acheter. Aujourd'hui c'était... heu... je ne sais plus...

A chaque fois c'est pareil, je me dis que je vais arrêter de bouffer du gras, car mon taux de de cholestérol est trop haut. Mais ce matin, je n'ai pas pu m'empêcher de m'enfiler une tablette de chocolat au lait et aux noisettes entières de chez Milka, ainsi que, ce soir, un paquets de croquants au chocolat de chez Monop'. Sans parler de la cuisse de canard confite de la cantoche, qui a royalement ruiné tous mes efforts.

A chaque fois c'est pareil, je me dis que je vais arrêter d'imiter Mylène Farmer pour ne pas vexer Fabio. Mais désolé... Pas possible. Sinon ? Ben j'ai joué de la gratte, rien d'exceptionnel, mais je joue toujours la même chose en ce moment, c'est pénible.

A chaque fois c'est pareil, je me dis que je devrais faire les comptes, et cette fois j'aurais VRAIMENT dû... on a un gros découvert sur le compte-joint. Aaarrrrgghhhh...

Lundi 21
Bon anniversaire maman !
Bon anniversaire également à Robert Smith.

Nous avions oublié notre appareil photo à St Sulpice, et nous allons le récupérer à Gare de Lyon, puisque Marie passe par là.... Tchtache rapide avec au final l'achat de #1, le CD de La Tropa, le groupe de Marie... Pour mieux connaître La Tropa, allez su leur site : latropa.free.fr, ou allez à Bourges, samedi soir... le groupe y joue pour le Festival.

Nous allons ensuite nous promener sur la promenade plantée, dans le XIIème, et nous allons ensuite déjeuner chez Gudule, parce qu'il est 14h et qu'on a faim... On savoure alors un steak de thon aux graines de sésame, accompagné de purée de patate douce, de caviar d'aubergine et de lasagnes aux courgettes...suivi d'une soupe de fraise au poivre de Séchouan. Super bon ! Les Natof nous ayant rejoint à la fin du thon, nous passons un bout d'après-midi ensemble, avant de devoir aller faire des courses chez Mme Monoprix (où je remarque que les vendeurs du rayon charcuterie sont ridicules avec leur tablier en plastique transparent), et d'aller ranger le balcon....

Un petit tour sur le web, et je découvre que Thomas (ex du Loft) est encore vivant, et qu'il est toujours aussi con... Dans une interview sur citegay.fr, il dit que ".... Angoulême est quand même une grande ville, et là-bas, malgré mes amis, je n'aurais pas pu révéler ainsi mon homosexualité sans être la cible de certaines réactions très vives..."
Des réactions vives, il y en a partout dans ce genre de cas. Personnellement j'ai habité 3 ans à Angoulême, et personne ne nous a tranché la tête quand Fabio et moi nous promenions main dans la main. Les réactions négatives envers lui n'étaient-elles pas dû à sa condescendance, à sa désagréable grande gueule et à sa démarche hautaine ? Ouais, bon, c'est pas mon genre d'insulter les gens sur ce site, mais il dépasse les bornes ce type.

... Cela dit, pour s'arracher les cheveux à lire des conneries, il y a aussi l'interview de Marie-Christiane Marek dans A Nous Paris. Ultra liftée sur la photo, celle que je regardais jadis sur Paris Première dans son émission pour modasses, a dû aussi se faire lifter le cerveau à la naissance... La quintessence du vide.

Dimanche 20

On doit (malheureusement) partir vers 13h de St Sulpice, pour aller (heureusement) chez Céline et Luc. On va ensuite dans un magasin de plantes vertes pour acheter des pieds de persil, ciboulette, thym, menthe et tomate... On va bientôt détrôner Michel le Jardinier, le mec qui parle super fort sur France Info... Il doit avoir les oreilles bouchées par du terreau ce type.

Célébrons surtout la naissance de la petite Louane, fille de Stéph et Dav'. Oyé oyé, sonnez musettes, une petite chtimi est parmi nous.

Film : "Goldeneye". James Bond, ça a jamais été ma tasse de thé, sauf pour la pilosité de Sean Connery... Là, pas de poils, mais des cascades débiles et invraisemblables, une histoire à la mord-moi-le-noeud que j'ai (comme d'hab) du mal à piger, et de l'anti-communisme un peu pénible.

Samedi 19

Chouette, les Natof viennent prendre le café... Puis nous partons en direction de Beauvais, car nous sommes invités par Patrock et Fanny à une petite sôôôterie à Saint Sulpice Bout de Brie. Ouah la tronche du nom du lieu-dit : Bout de Brie !! mort de rire ! Bien sûr, on n'est pas fortiches pour trouver la bonne route entre ici et la RN1...

Sinon, la soirée est très sympa, même s'il fait froid et si cela gache le barbecue. Il y a aussi Marie qu'on n'a pas vu depuis juin, des musicos, des rouleurs,... et du rhum finissant en mojitos géants grâce à Léo le cubain ou Rénald.

Vendredi 18

Fabio me rejoint au boulot, et nous allons nous reposer sur l'herbe au pied de la Tour Eiffel. Puis, du Trocadéro, le bus 63 nous emmène à St Germain, où nous traînassons nos semelles synthétiques jusqu'à une brasserie à St Michel, pour y dîner moi d'une brochette de boeuf, lui d'un tartare de thon. A noter la sympathie du serveur, mais sa légère mauvaise foi sur l'extrême quallité de la viande. Ok, elle est bonne ta bidoche Jacky, mais faudrait p'têt pas m'prendre pour une buse prépubère...

Il faut à tout prix que j'aille acheter l'album de (Smog). Ouais, Bill Calahan, s'est entouré de parenthèses, et semble-t'il, ça lui réussit...

Vidéo : "Presque Rien". Jolie analyse amoureuse et familiale... Pas de commentaire sur Stéphane Rideau, sinon mon site va être interdit au moins de 18 ans...

Jeudi 17

Je reviens du boulot et j'ai droit à une surprise : Fabio a acheté des chouquettes ! Ouais, j'adore ça... Rien que d'écrire ça, je salive, au risque de transmettre ma pneumopathie à mon clavier. J'ai aussi droit à Jacques Brel : Bougnat, tu peux garder ton vin. Je salive alors moins, mais voilà bien longtemps que je n'avais pas chantonné sur le Jacques. Tiens, j'pourrais p'têt faire une version perso : J'vous ai apporté des chouquettes, parce que les fleurs c'est périssable. Pis les chouquettes c'est tellement quettes, bien qu'les fleurs soient plus présentables.

Ciné : "Laisse tes mains sur mes hanches". Bon, forcément, je ne dirai pas de mal de Chantal Lauby, dont les blagues et les pets télévisuels ont bercé mon adolescence avec Les Nuls. Fan de la première heure lorque je regardais Objectif Nul (ça ne nous rajeunis pas !), je ne pouvais donc manquer ce film... Et au final, bon, c'est sympatoche, mais ça s'arrête là. Quelques scènes très amusantes, certes, mais on pourrait également trouver ça déprimant, ces femmes et leurs échecs amoureux... A noter aussi une scène ridicule, avec une bande de folles débiles lancées à sa recherche. Voilà... dommage...

Mercredi 16
Le père de la motoneige est né il y a 96 ans... il est mort depuis et on s'en fout.

C'est dingue comme il fait chaud et beau, et c'est dingue car je ne peux presque plus m'empêcher de décrire le temps qu'il fait sur ce journal... Et sinon ? Rien. Je prends la ligne 6, pour profiter plus du soleil que par la 9 qui est complètement souterraine. Mais les rames de la ligne 6 ont des fauteuils très durs, peu agréables pour des fesses maigrichonnes (bien que légèrement rebondies) comme les miennes. Non je précise ça, bicoz je dois quand même pas trop foutre en l'air mon image... Bref, ligne 6 ou 9 ? Dilemne ! Et sinon ? Rien. J'ai oublié de prendre les Inrocks, alors à l'aller je lis "Un pur moment de Rock'n'Roll", de Vincent Ravalec, recueil de nouvelles où se cotoient les flics, les camés, les putes,... Au moins, c'est... rock'n'roll ! Et c'est pas mal du tout, assez cynique et en même temps un portrait de paumés assez touchant. Au retour du boulot, je lis un peu mais je finis par roupiller... malgré la dureté des sièges. Et sinon ? Rien. On bouffe, on glande, on range un peu, on surfe, on scanne, et puis voilà c'est pas Broadway mais c'est reposant.

Mardi 15
Bon anniversaire Céline et Papa. Et
mon journal, sous sa forme actuelle, a un an.

Ca y est ! Premier jour de travail au à mon nouveau boulot. Signature du contrat, rencontre avec les nouveaux collègues, repérage avant de commencer réellement le travail la semaine prochaine. Il fait un temps superbe, j'aurais bien aimé me bronzouiller les tétons (en plus je les ai épilés la semaine dernière), mais niet, pas le droit. Je teste aussi la cantoche, c'est pas top, c'est même pas génial du tout... C'est pas avec tout ce gras que je vais améliorer mon taux de cholestérol.

Comme je bosse dorénavant à 55 minutes de chez nous et que je dois passer chercher la voiture, je n'arrive qu'à 19h45 chez les grands-parents de Fabio. Mémé est ravie, car j'ai remarqué qu'elle est allée chez le coiffeur. Elle aime bien qu'on la flatte, mémé, qu'on lui dise qu'elle a l'air plus jeune et moins grosse que sa soeur, par exemple. Fabio, lui, il dit que je fayotte, mais non, c'est pas vrai !

Lundi 14
A la St Maxime, que pour ton site soient nulles tes rimes.

Fabio est à la bourre, et il préfère aller à la gare en voiture au lieu de prendre le bus, puis le métro, puis le RER pour y arriver. Je dois donc sauter du lit, l'oeil presque clos et l'haleine presque pas fraîche. On met 30 minutes pour y aller, et finalement il loupe le train... Pas plus réveillé qu'à l'aller, je ramène la voiture at home, sans me tromper de chemin. Je deviens un as !

Après une semaine sans Internet, je surfe un peu. Je découvre par hasard le site Copains d'avant, et je m'y inscris... C'est amusant d'y voir quelques noms connus, dont un ou deux anciens camarades. Je vais aussi une fois de plus sur bougres, et vers les autres journaux du même acabit.

Je mets aussi les mains dans le terreau, ça fait du bien de se salir les ongles... parce qu'avec le clavier de l'ordi c'est plus rare.

Dimanche 13
35 ans de mariage pour mes parents... ça se fête !

... Retour de vacances. Nous partons de chez mes parents vers 10h30, et arrivons à Montreuil vers 15h45. Il faut alors débarasser la voiture (le fauteuil, la télé, les cartons, les plantes,...), et ranger l'appartement... On a vraiment trop de bouquins ! On pense d'ailleurs filer certains trucs nazes à la bibliothèque. La mauvaise surprise, c'est que l'électricien n'est pas passé : tous des cons à la SCIC !

Télé : Révélations. Oui, c'est pas mal, mais j'ai rien à dire dessus... sauf que Bruno ressemble à Russel Crowe.

Samedi 12

Journée chez mes parents. Le temps est agréable, ce qui offre des bonheurs tout simples, comme faire cuire les entrecôtes sur le barbecue et surtout aller se promener dans les bois. Certains endroits dévastés par la tempête n'ont pas été touchés, et malheureusement la carrière est innaccessible. Les clochettes sont abondantes en cette saison, ça me rappelle mon enfance tout ça... J'y cueille donc quelques fleurs, bien que Fabio me dise que c'est interdit. Ca fait 28 ans que je cueille des fleurs dans ses bois, je ne pense pas être pour autant responsable du déréglement environnemental mondial. Fabio est triste aussi, car on n'y verra aucun chevreuil. Nous retournons ensuite dans ses mêmes bois, avec mon père qui tient à nous montrer tout ce qu'il a coupé dans la parcelle qui lui appartient, et pour arracher quelques jeunes pousses qui grandiront sur notre balcon... et saluer les vaches.

La soirée se passe avec Olivia et Sandra et leur famille, l'ambiance y est très sympa, et le clafoutis excellent.

Vendredi 11

Nous sommes invités à déjeuner chez Jean-Louis, et son poulet aux quatre fruits est excellent. Après d'incontournables discussions culturelles et diversifiées, nous allons chez mes parents pour une paire d'heure. Nous y faisons la connaissance de Jupiter, le nouveau lapin de mes parents, et nous aidons mon père à monter du plancher à l'étage de l'écurie. Un peu d'exercice, ça fait du bien !

Nous nous empifrons avec de la raclette chez Sandra, et la crème Chantilly sur les fraises nous offre un bon fou rire (parmi d'autres).

Jeudi 10
Bon anniversaire Olivier R. !

Nous partons pour La Rochelle, sous un beau soleil. Il fera beau temps toute la journée, et après un déjeuner chez Mirko, nous irons paresser sur un banc, à côté de la plage de la concurrence. A côté de nous, un vieux schnok répêtera une bonne dizaine de fois d'affilée "Salut à toi, vieux Saddam des familles", avant de radoter avec des histoires de tanks (2000 tanks ! 2000!) partis en Syrie... Lassés de l'entendre, nous allons nous promener sur les rochers, où je ramasse forcément quelques galets. Je suis enchanté de retrouver cette ville que j'aime tant et où j'ai résidé 4 ans. La mer me manque de plus en plus... seul paysage apréciable à mes yeux quel que soit le temps. Nous trouvons aussi un cadeau pour papa et un cadre pour nous. Et comme y a pas qu'à Paris que c'est people, on croise Jack Lang rue Saint Nicolas.

Nous allons ensuite chez Sandra, et je suis ravi de passer cette soirée et la suivante chez elle. On se voit toujours chez mes parents, et...ce n'est pas pareil. En plus, les enfants sont ravis de nous laisser leur lit et de dormir dans le canapé-lit. Je découvre pour l'occasion les B-blades, ces nouvelles toupies qui tournent les têtes des enfants.

Mercredi 9

Passage au CIJ en fin de matinée et déjeuner chez Paul avec Karelle et Laure-Marie. Long "séjour" à la Galerie MR, d'où nous repartons bredouille, mais nous allons ensuite à Côté Art, où l'on trouve des cadeaux pour maman, Céline et Sandra, ainsi qu'un grand vase pas cher et tout simple pour nous. Ce magasin est toujours aussi merveilleux, et l'un des patrons est toujours aussi charmant !

La pluie nous pousse ensuite à retourner chez les Kagis, mais nous allons ensuite boire un pot en petit comité au Cinq Sens, pour dîner ensuite aux resto des artistes.

Mardi 8

Direction Chenonceau dans la matinée. Le château est majestueusement posé sur le Cher. L'intérieur est très beau et le petit guide en version papier est si bien fait que c'est très intéressant, avec une mention spéciale pour la visite des cuisines. Le parc aussi est très agréable, et nous nous y promenons après la visite, car de surcroît il fait moins froid.

Nous y passons d'ailleurs près de 3 heures... 3 heures pleines de surprises, pleine de plaisirs des yeux... Un régal !

Nous pique-niquons au milieu de nos amis les canards, et nous prenons la route pour Azay-le-Rideau. Là, on est un peu déçus, mais au moins on n'y passe pas trop de temps : on doit aller à Angoulême !

Arrivée donc à Angoulême vers 19h30, où Karelle et Régis nous attendant de pied ferme...

Lundi 7

Nous testons le petit déjeuner de l'hôtel, qui est correct malgré la confiture de qualité médiocre, puis nous allons visiter le Château de Chambord. Comme je suis puéril, quand je pense à Chambord, je pense à Chambourcy, et aux desserts lactés de mon enfance. Mais sinon, il fait très froid ce matin, un vent glacé rendant les nez coulants et rougeots. Bref, découverte de Chambord, avec ses beaux éléments d'architecture tel son escalier à double révolution..

Nous déjeunons un croque-monsieur fade servi par une grognasse mal embouchée, et le cafetier est un gros blaireau qui nous traite de vagabonds parce qu'on n'a pas assez de liquide (c'est à dire plus de 12 euros) pour payer ce qu'on a avalé. Nous vagabondons donc aux hasards des villages et des petits châteaux Villesasin, Cheverny, Troussay, Beauregard, Talcy, déçus parce que certains nécessitent le paiement d'un ticket pour uniquement... s'en approcher. Nous découvrons tout de même le charme des canaux de Meung sur Loire.

De retour à Beaugency, nous avons droit aux animaux du cirque, en représentation ici aujourdh'ui. Mais sinon, la ville, bien que très jolie, est un peu trop morte, et nous dînons dans une brasserie... où le magret est aussi gras que la serveuse de la veille. Tiens, voilà bien longtemps que je n'ai pas sorti une méchanceté de cet ordre... Ouais, je suis un peu trop gentil dans ce journal.

Télé : malgré une panne de son qui occupera l'hôtelier pendant 5 minutes, nous regardons Jurassik Parl III. C'est vraiment naze, ce genre de film, et la séquence des bouses fumantes rend tout ça encore plus merdique !

Dimanche 6
Bon anniversaire Sandra !

Départ pour les vacances... On prend la route un peu tardivement, direction l'Orléanais. Le rôti de veau Orloff d'hier est merveilleux en sandwitch, surtout sur les bords de Loire, mais malheureusement il fait gris et assez froid. Dans l'après-midi, nous visitons Combleux, où un canard est coincé dans un puits et mourra sans doute de faim, Châteauneuf sur Loire, où un ragondin nage la brasse, et nous nous rendons ensuite à Beaugency, où nous avons réservé deux nuits d'hôtel, à l'hôtel de la Sologne. L'accueil et la chambre s'y avéreront assez agréables, mais on croit qu'on s'est fait arnaqués : il y a peu de clients et donc... où sont ceux qui ont pris les chambres doubles avec douches ?

Après un tour dans Beaugency et sur les bords de Loire, avec le magnifique pont médiéval, nous dînons plutôt bien au resto Le Relais du Château, même si la blanquette de Fabio est trop salée et si la serveuse devrait éviter les mini-jupes. Nous repensons au canard, et cela nous attriste.

Samedi 5

Rôti de veau, garagiste, Darty, et dîner à l'autre bout de la Région Parisienne en famille...

Vendredi 4

Fabio ayant gardé la clé de la voiture, je remets au lendemain ce que je devais faire ce jour-même (garagiste, Darty,...) me contentant de la Poste et de diverses occupations médico-administratives.

Nous organisons notre semaine de vacances... Départ dimanche pour une semaine vers les châteaux de la Loire, Angoulême, La Rochelle et Saintes...

Jeudi 3

Ca y est ! On s'est enfin acheté une imprimante multifonctions, c'est à dire une énorme machine qui fait imprimante et scanner. On a choisi l'Epson, car chez HP, le chargement du papier est incompatible ave l'impression sur papier cartonné... Tant pis pour eux ! Sinon, ça prend un peu de place... mais ça fait des miracles ! Bon bien sûr, il fallait qu'il y ait des problèmes, donc le cédérom d'installation ne marche pas (merci l'ADSL pour télécharger les pilotes), et ils m'ont vendu un câble USB alors que bien sûr il était fourni...

On voulait aussi s'acheter un appareil photo numérique, parce que cela devient nécessaire... On n'a qu'un argentique sans zoom que Fabio a eu pour ses 15 ans.

Mercredi 2

Plein de bonne volonté, je m'attaque un peu, mais juste un peu, au bordel qui trône de manière impériale dans notre appartement, et à diverses tâches ménagères.

A la fin de l'après-midi, je me rends à la célébration des dix ans de la Cité des Métiers, où le Fabio me rejoint. On n'y reste pas trop longtemps... et on part même comme des malotrus, sans dire au-revoir à personne, tout le monde étant en pleine conversation avec tout le monde, bref... C'était un peu lassant de répéter la même chose à tout le monde au sujet de mon futur emploi... mais ce fut un plaisir de revoir Michèle.

On avale un gros croque-monsieur au Ranch (Ooohh Jolly Jumper !!!), afin d'aller au ciné juste après, mais au final on préfère rentrer at home... On ira voir Chantal Lauby une autre fois.

Mardi 1er
2 ans ! Et oui, voilà deux ans que les chachoux sont ensemble... Sortez les confettis !

Si le plombier était super niais, la palme de la connerie aujourd'hui est remis à la coiffeuse ! Elle n'a pas compris ce que je voulais, c'était à pleurer de rage ! Je me suis même demandé si c'était un poisson d'avril. Sans oublier les gardiens de la résidence, quasiment ex-aequo. Une belle brochette de crétins !