Lundi 30
Bon anniversaire cousine Gwen

J'ai un entretien demain, je dois le préparer un minimum... Fabio ne peut donc pas regarder la télé, mais dès que j'ai fini, il mate le Gendarme histoire de m'attendre... Et moi bien-sûr, j'allume l'ordi : chacun sa drogue.

Dimanche 29

Lever tardif d'abord. Mais je me recouche vite : j'ai une migraine atroce, avec nausées et tout le toutim... Vers 14h30, ça va mieux, et après une collation, nous partons chez Céline & Luc. L'après-midi est donc reposant et ensoleillé, même si Prisca nous fait des grosses lèchouilles sur les mollets... Sluurrpppp...

Samedi 28

Après la matinée passée au boulot, où j'apprends que Valérie aime tant la crème fraîche qu'elle rêve de prendre un bain dans ce liquide, je vais à la Marche des Fiertés LGBT (ex Gay Pride), où certains énergumènes aiment aussi la crème... J'y arrive donc au moment des discours, mais il n'y a malheureusement pas foule pour écouter les représentants de diverses associations nous faire leur petit topo contre les discriminations et contre le gouvernement. Je fais ensuite l'aller-retour boulevard Blanqui, pour voir tous les chars, et pour récupérer un autocollant du PC... Je souhaite marcher avec l'association Pop In Gays, mais leur sono déconne, et j'abandonne... je retrouve alors Michel & Olivier. Je passe un petit moment avec eux, puis je retrouve Philippe sur le chemin, et enfin Nicolas à Bastille. Chacun son tour.
Et sinon, mon avis ? Peut-être moins festif que l'an dernier, peut-être pas assez militant, noyant le discours sous les confettis... Mais plein de monde. Luttons.

En bonne ménagère, je dois aller faire les corses avant le retour de mon Fabio. Vers 20h00, il revient, tout bronzé, voire cramé... Pas le temps de se reposer, pourtant je suis crevé, on part vers Voltaire pour retrouver Carlos, un collègue et pote du Fabio: un verre dans un premier troquet, puis dîner japonais rue de la Roquette. On finit la soirée chez Robert, rue Saint Sabin, un sympathique bistro au look... vache ! Super soirée, où l'on cause syndicalisme, LCR, Gay Pride et puis de pleins d'autre trucs. Je ne connaissais pas Carlos, mais on a passé une super soirée... A refaire.

Vendredi 27

Il était là, dans son pantalon vert, son tee-shirt blanc mais sale, traînant derrière lui une grosse poubelle verte à roulettes. Une cigarette au bec, tenant comme par enchantement, étant donnée la moue de l'individu, s'était déjà bien consumée, mais la cendre résistait à l'attraction terrestre. Peut-être la crasse s'était-elle réfugié jusque dans le tabac ?
Il était donc là, traînant des pieds, ramassant des papiers gras sur la pelouse entourant mon lieu de travail : c'est amusant, un déchet humain ramassant ses semblables de papier...
Il était rouge, et il avançait vraiment difficilement, en proie à l'abus d'alcool, déjà. Il était 9h45.
Il était employé municipal aux espaces verts, et la couleur de son visage n'était pas du tout accordée à la pelouse, sauf pour les daltoniens. Il devait sentir mauvais ; j'étais assez loin, soulagement.
Il était employé municipal, et il ruinait l'image des fonctionnaires, amenant de l'eau au moulin de tous ceux qui généralisent en clamant haut et fort : "tous des arsouilles, tous des fainéants".
Ca me dégoûte sur tous les plans.

Certains collègues, en tous les cas ceux qui connaissent ce journal, sont déçus : ils voudraient qu'il soit plus méchant, plus hargneux, plus saignant, plus baveux... Serais-je donc trop gentil pour y parvenir ? Pourtant...
- Nell' a encore la tête dans le slip ce matin.
- Nath' a encore piqué une robe à son arrière grand-mère.
- Je dois encore sentir la sueur après 40 minutes de métro à avoir chaud, quand j'arrive au boulot le matin. Voilà, il faut même que je sois méchant avec moi-même.

Jeudi 26

Je me lève à la bourre : la radio m'a bercé. 8h22, je saute du pieu, j'ai 25 minutes pour être prêt... Plus de sucre à l'appart, plus de pain ni rien à bouffer au petit déjeuner, ça craint, c'est la dèche, et en plus c'est le bordel, j'en ai ras-le-cul, j'ai pas envie de ranger. Dans le métro il fait chaud, on est serrés et mal assis, je sens la sueur perler sur mon torse, ça me débecte. Arrivé au boulot, il fait chaud, il fait lourd, j'ouvre la fenêtre du bureau pour aérer mais ça sent la pisse des types qui vendent des Tours Eiffel en plastoc. Y a pas un con pour inventer une clim écolo et économique ? Vie de merde.

Heureusement que l'ambiance du bureau est très bonne : Nathalie, Philippe et moi avons pas mal gloussé cet après-midi... Quand je pense à l'ambiance morne qui règne ailleurs, où il y a toujours un élément pour refroidir l'ambiance tendance congélateur Brandt, je suis bien heureux sur mon fauteuil couleur brique, même s'il est un peu dur pour mon maigre fessier.

Allez, zou, une autre expo aujourd'hui : cette fois c'est à Orsay, le si beau musée d'Orsay, avec Nathalie et Patrick, pour admirer des daguerréotypes... Moins de relief qu'hier... moins de couleurs aussi, mais tout cela est passionnant, même s'il est dommage que les commentaires soient trop longs et un peu chiants : on se lasse vite de lire... Ca me rappelle mes études de chimie, ces histoires de bromures, d'iode, de cuivre... Bref, certaines images sont très belles, très émouvantes, nous plongeant plus de 150 ans en arrière. Une représentation du temple d'Edfou enfoui sous le sable donne une nouvelle dimension à mes souvenirs d'Egypte. Des morts me rappelle le film "les autres" et surtout de très vieilles photos de famille (bien que plus contemporaines). Quand à mes deux camarades, ils tombèrent en pamoison devant la beauté d'un type gravé sur une plaque... type représenté sur l'affiche. Petit tour ensuite dans un expo de photo (via l'espace des arts déco pour voir un peu d'Art Nouveau). L'expo photo est décevante : on y reste 5 minutes.

Mercredi 25

Expo : Nicolas de Staël, à Beaubourg. J'en sors juste, et je ne sais pas quoi dire... Eblouissantes ou criardes, les toiles et les couleurs exploitées chez le peintre m'avait déjà marqué il y a quelques années, lorsque je les avais découvertes... heu... je ne sais plus, dans un magasin de cartes postales probablement.
Alors forcément, c'est magnifique, cette profondeur des bleus, cette lumière des blancs, ces camaïeus, ces lignes d'horizon, ces hachures, ces heurts, ces blessures peintes et ces peintures comme blessées, ces joies multicolores, ces formes, ces ruptures, ces fondus, ces reliefs que j'aime tant en peinture et qui sont remarquables chez Staël. Ces reliefs, oui, ces (ses) reliefs, effacés sur la fin de sa vie par l'emploi d'une autre technique, qui laissent une telle empreinte qu'on croit même les voir là où il n'y en a pas. Ceux qui connaissent mes "oeuvres" savent mon attachement au relief, aux bosses, aux crevasses, aux trois dimensions (dans la peinture comme dans la déco, d'ailleurs), donc voilà, oui, c'est émouvant tout ça.
Et puis parfois, ben, heu... Beurk. La thématique des joueurs de foot ne m'émeut pas, les nus dégoulinent un peu comme du jambon bourré de polyphosphates, certains contrastes de couleurs ne sont pas ma tasse de thé... Mais comme il le disait lui-même : "Je fais quelque chose qui ne s'épluche pas, qui ne se démonte pas, qui vaut par ses accidents, que l'on accepte ou pas". J'ai soudain envie d'employer le verbe "éplucher" à toutes les sauces.
Voilà, plus concrètement, j'ai visité cette expo avec Nathalie. Ma petite culture artistique est grotesque face à cette ex-étudiante en histoire de l'art. Mais cela me donne une furieuse envie de reprendre sérieusement mes pinceaux, mes plumes de calligraphie, mon papier et mes alphabets anthropomorphes, et de retrouver mes muses, qui se reposent loin d'ici, les doigts de pieds en éventail...

Bon, et puis, je me suis fait plaisir avec l'achat d'un très joli livre, que je n'ai cessé de regarder et de toucher dans le métro, avec des citations de Staël et des reproductions. Très bel objet... au éditions Hazan, collection "les mots de la peinture". J'aurais bien pu m'acheter d'autres petites choses à Beaubourg : une bague, de la vaisselle, des beaux livres d'art, des magazines ou un petit carnet pour prendre des notes... Mais j'ai su me raisonner.

Mardi 24

"Barbie est une lesbienne" : c'est ce qu'une lycéenne américaine avait inscrit sur un tee-shirt ; elle a été virée pour ça. Hallucinant, l'humour est vraiment en danger outre-atlantique.

J'ai découvert, sur le web, un crétin critiquant les blogueurs, et possédant lui-même un blog, noyant ses commentaires sous les fautes d'orthographe, rendant ses posts illisibles. Ce type est un blaireau, espèce qui n'est pas en voie de disparition, pas la peine d'ameuter GreenPeace. Pour preuve, voici un extrait de son blog : "De plus en plus de blog perso. Ils sont bien souvent le fruit de nombriliste. Ces mêmes qui laisse le bâteau partir à la dérive, le feu à son bord se propagant toujours plus vite, hâtiser par des vents violent. Des hommes et des femmes qu'ont devrait psychanalisés. Avec de simples mots, je te chauffe les fesses. Sucent les!" Sans commentaire.

Bon ben sinon, bien parti sur ma lancée pour de nouvelles rubriques sur ce site, j'ajoute quelques souvenirs de Darmstadt, en attendant là-encore d'améliorer tout ça prochainement, car c'est un peu vide... Mon menu commence donc à être bien tassé, il va falloir y remédier !

Je découvre aussi www.pains-au-lait.com, site fait par des potes de Nelly ou de quelqu'un d'autre, je ne sais plus : mais qui m'a filé ce petit sticker publicitaire ? D'anciens élèves de l'ESI d'Angoulême...

Lundi 23
Gone With The Wind

Oui, le beau Fabio est parti, et le vent s'est levé aujourd'hui, d'où le titre attenant à cette journée. Mais pourquoi me justifiè-je sur cette phrase ? Bref, Fabio est parti, il reviendra samedi soir, j'ai hâte!; il va profiter du soleil nîmois, de la piscine, de l'ombre des oliviers... le petit veinard ! En son absence, je vais donc faire un max d'ordi, c'est couru d'avance, et puis aussi écouter des disques qu'il n'aime pas, et puis chanter, et puis voilà, ça devrait bien remplir ma semaine... De l'ordi, de l'ordi, de l'ordi, alors par exemple :
- je découvre une vidéo sur le CD de The Raveonettes... Je la découvre seulement maintenant car je suis un peu blaireau, c'est marqué sur le CD : "Features the uncensored Attack of The Ghost Riders video". Moi qui trouve le rock un peu trop poli, malgré un revival très remuant et très enthousiasmant, je suis ravi d'entendre "Fuck You" à la fin de la chanson "cops on our tail". Et puis c'est dit avec une telle simplicité, je dirais même avec une telle désinvolture charmante, c'est pas hurlé comme le faisait Courtney Love, même si j'aime beaucoup Miss Love (même quand elle met trop de rouge à lèvres !). Et puis, à la fin du CD, ce final de l'excellentissime morceau Dead City, ce serait pas un peu piqué aux Pixies ?
- bougres.com le blog que je lis le plus sans savoir vraiment pourquoi, change un peu de look. Pas mal, c'est plus clair...
- des pages de souvenirs d'enfance, avec pour l'instant seulement quelques photos ici :
- une page spéciale Chicago, en souvenir de mon petit voyage là-bas en 1997, avec pour l'instant seulement quelques photos.

J'ai du mal à lire "Black Note". Cerveau foutu ? Je préfère donc lire Télérama et A nous Paris, ça demande moins d'effort(s).

Dimanche 22
Trashy sunday

On n'a pas envie de faire grand chose aujourd'hui. Il faut dire que ça commence mal, on se lève à midi... On glandouille donc un max, après un brunch bien frugal, constitué en grande partie des mêmes éléments nourissants que ceux du dîner d'hier. Fabio mate Alien2, toujours aussi spacio-lesbien, mais avec un bel exemple d'homoparentalité sous-entendue... et moi je compute, je scanne, j'ordise, je surfe. Un peu de soleil néanmoins, profitant du balcon, mais j'ai pas envie de cramer non plus. Et re-belote après le ciné, Fabio scotchant devant un Alien3 dégoulinant d'hétérocentriste et de machisme (critique acerbe ou constat neutre ? Tous ces mecs se traitant de pédé et voulant se taper Ripley, franchement, c'est hallucinant, ça suinte la testostérone et la phéromone... Liquide séminal à volonté ! Mais surtout, l'imagerie lesbienne d'Alien en prend un sale coup dans le tronche, Ripley ayant un rapport sexuel avec un homme. Honteux ! ). Et moi, jetant un oeil sur l'écran de la télé, je retouche le menu et la page d'accueil de mon site. Je sombre dans le sobre.

Ciné : Ce jour-là, de Raul Ruiz. Que dire d'un film se basant sur l'absurde ? Personnellement, de celui-là, j'en suis sorti un peu dubitatif. Voilà... J'ai pas détesté, j'ai pas adoré, parfois ça m'a gonflé, parfois j'ai trouvé ça lumineux... Joker. Il faut dire que la présence d'un jeune homme déficient mental léger, riant à chaque phrase, m'a un peu dérangé.

Samedi 21
Voilà l'été

Voilà l'été, voilà l'été-hé-hé ! C'est néanmoins un sabado como los otros sabados : il faut laver, ranger, faire les courses... Pas excitant du tout, ce genre d'activités... Après le déj, les grands-parents de Fabio viennent prendre le café, puis nous allons faire un tour au Monoprix et dans la rue piétonne. Cette séance boutique me permettra d'acheter un bloc de papier pour dessiner, et surtout quelques livres à Folies d'Encre, notre chère librairie. Tanguy Viel et Haruki Murakami m'avaient ravi par la lecture d'un de leur roman, et j'achète donc "Black Note" de l'un et "La course au mouton sauvage" de l'autre. Je pense aussi à l'anniversaire de Simon, qui est dans une dizaine de jours, et lui achète une BD de la série des Grimmy et une de Lewis Trondheim. Ma chère soeur, si tu lis ces lignes... je t'avoue que je vais lire ces BD avant de les lui envoyer... Et puis Grimmy, ça me rappelle quand je lisais ces strips dans le TéléStar de mémé Lucette...

Un petit dîner sympatochard à la maison, avec Fany, la cousine de Fabio, et Cécilia, la cousine de Fany. Au menu, plein de petites choses variées à grignoter, à tremper, à étaler... Nous causons, discutons, bavadons, et nous ne voyons pas l'heure passer : Tof appelle donc à 22h et on n'imaginait pas qu'il était si tard... Puis nous discutons à nouveau... blablabli, blablabla, et ce n'est qu'à minuit qu'on part pour voir un peu à quoi ressemble la Fête de la musique. Petit tour sur les boulevards, à Montorgueil, aux Halles, petite glace à la terrasse fontaine des innocents, animée d'un bar, puis retour à la case départ, grâce au métro qui fonctionne en cette nuit festive. Fany bosse demain matin, pas trop le temps de trainasser. On se couche néanmoins à 3h du mat : ça fait du bien ces activités nocturnes, ça me rajeunit ! Mais j'ai un peu soif, j'ai picolé du Ricard et du vin rouge, juste assez pour avoir raconté des conneries un poil lourdingues.

Vendredi 20

Je passe par l'Hôtel de Ville. Les préparatifs pour la Fête de la Musique rendent la place encore plus belle (malgré un chapiteau !), avec le bleu du ciel et de la musique en fond sonore, en l'occurence Dina Washington chantant "Mad about the boy". Amusante, cette chanson à cet endroit, puisque la chanteuse s'y morfond d'être amoureuse d'un garçon... homo. Après, on entend "My baby just cares for me", et j'entre dans le métro en chantonnant "my baby don't care for shows my baby don't care for clothes my baby just cares for me...". Je rejoins ensuite les Natof et le Fabio... et l'on passe une soirée ciné-resto très sympa.

Ciné : Les Triplettes de Belleville. Film d'animation musico-cyclisto-nostalgico-humoristique. J'ai failli m'endormir, à cause de la fatigue, mais peut-être aussi à cause du rythme du film et de la quasi-inexistance de dialogues. Néanmoins, un beau travail, bien colorié, bien dessiné mais pas trop pour faire un effet un peu sale comme j'aime bien, quelques passages très drôles, d'autres très glauques, et au final un générique où il y a écrit Angoulême et où j'ai regardé si je voyais des noms que je connaissais mais non, tu parles, je connais pas grand monde sur Angoulême, je rêve ou quoi. A voir si on n'a pas peur d'avoir la musique dans la tête pendant deux heures.

Resto. Dîner à l'Irish corner, à Nation, qui est plus un pub qu'un resto, mais qui a une carte plutôt suffisament alléchante pour nous. J'ai donc testé un mille-feuille tomate-mozarella en entrée, c'était frais, c'était bon en cette fin de chaude journée, ça rafraîchissait bien plus qu'un hollywood chewing-gum, car c'était froid. Après, j'ai mâchouillé une entrecôte avec des frites et de la béarnaise, une béarnaise bien grassouillette, c'était pas frais, mais c'était bon en cette fin de chaude journée... Ah oui, et puis le fondant aux deux chocolats était très bon lui aussi, bien frais en cette fin de chaude journée (comique de répétition à deux centimes d'euro). A noter : la glace à la vanille qui rafraîchissait les desserts des autres était infecte. Mauvaise pioche.

Jeudi 19

Des nouvelles de MRG, où l'on parle vacances, boulot et blablabla... On se retrouvera sans doute pour la Gay Pride. Pas de film ni d'ordi ce soir, je dois finir ma lettre...

Mercredi 18

Fichtrement décidé à obtenir un poste se libérant en interne, parce que le poste en question est simplement très intéressant, avec plus de responsabilités, de mise en place de ceci, de gestion de cela, je bosse sur une lettre de motivation qui ne me plaira pas, c'est sûr. Pendant ce temps, Fabio commence à mater un film à la con. Je finis découragé, il décide de changer de cassette, et on mate donc Alien, histoire d'avoir peur. Non, ça me fait pas peur quand je connais la fin. Je l'avais vu il y a bien longtemps, et c'est pas mal, OK. Ce qui est amusant dans ces vieux films de Science-Fiction, ce sont les ordinateurs : ils sont super vintage aujourd'hui.

Mardi 17

Dead Can Dance m'accompagne à l'aller. Heureusement que j'ai pensé à prendre le baladeur, je n'ai pas pris de lecture... Dead Can Dance m'accompagne donc avec leur album live (Toward The Within). Et Cantara, le 10ème morceau de l'album arrive en même temps que la station Grands Boulevards. C'est sans doute mon morceau préféré. (Cantara, pas les Grands boulevards, j'ai dit que j'écoutais Dead Can Dance, pas Yves Montand). Ca commence calmement, ça s'excite un peu, puis ça donne carrément envie de se lever et de danser... ça vous prends aux tripes, dans les pieds, des veines jusqu'au bout des poils... Mais, à la station d'après, v'là qu'un accordéoniste se pointe avec ses bretelles... et il joue. Trop fort. AAAAARRRRGGGGHHHHHHH. Je capitule, touche STOP. Il faut ensuite se fader une fois de plus des versions courtes et virevoltantes de "Une histoire d'amour", de "Besame Mucho", de "Mon Amant de St Jean" et d'un autre morceau qui fait sans doute plaisir aux touristes. Je pleure.

Pulp m'accompagne au retour. L'album : We Love Life. Envie d'un peu de lecture, j'achète la revue "De l'air" : un couple homo en couv, et un article sans intérêt, voire un article qui nous balance ENCORE une couche sur les homos qui peuvent plus facilement assumer à Paris, sur ceux qui veulent une vie "classique" de couple opposés à ceux qui veulent une vie moins "classique". Comme si tous les hétéros avaient une vie "classique"... Ouais, la majorité, OK, vit classiquement, je suis un poil de mauvaise foi, mais à lire des conneries plates, on finit par en faire autant. Heureusement, il y a des pages plus intéressantes après, avec en particulier cet article sur le Tibet. Voilà, c'est un bimestriel, ça coûte 4,40 euros, et ça se lit en 26 stations de métro parce qu'il y a des grosses photos qui coûtent des frais au journal. J'aurais mieux fait de prendre Vogue Uomo.

Fabio mate Star Wars II. J'ai des trucs à faire sur l'ordi et je dois préparer mon avenir, alors voilà. Fabio il met ses pieds sur la table basse. Il a raison. Il a fait de la purée et des steaks hachés pour le dîner : il a eu raison. A midi, il y avait de l'espadon à la cantoche. Un peu sec. Pas mal sinon. Ouais mais sec. J'ai appelé Nicolas. Il part pour Biarritz le salaud. On se retrouvera peut-être pour la Gay-Pride. Fo qu'j'appelle les Natof, mais quand j'y pense c'est occupé. C'est tout.

Lundi 16

Tandis que le Fabio se mate un Star Wars I, j'écoute Elysian Fields en Black Session sur France Inter. P'tain, ça f'sait une paye qu'j'avais pas écouté Lenoir... P'tain pis ça fait chier, j'ai un truc de coincé entre deux dents...

Au boulot, n'oublions pas qu'on a fêté le départ de Mauricette et de Philippe. Philippe partira fin août ; il est arrivé dans la boîte 15 jours avant ma naissance. Ca ne nous rajeunit pas. C'est con qu'il parte, on s'entend bien...

Dimanche 15

Un p'tit tour chez Céline et Luc, et un dîner à Rosny... Les pseudo anti-grévistes et pseudo pro-réformistes sont de sortie sur le bitûme : une fois n'est pas coutume. Interviewés à la télé, certains racontent ENCORE n'importe quoi, considérant par exemple les fonctionnaires comme des nantis. Qu'ils se renseignent, ces crétins.

Vidéo : on a taxé plein de vidéos à Céline et Luc. Premier magnétoscopage : "un couple presque parfait". Bon, ben c'est sympatoche. Rien de plus : j'ai fini par me mettre à peindre au lieu de le regarder.

Samedi 14

Si la flemme puis une belle averse nous retiennent un peu à l'appartement, nous partons prendre l'air parisien vers 15h30. Un tour dans le Sentier, mort en ce samedi après-midi, où nos découvrons, l'entrée du passage du Caire, décorée à l'égyptienne (avec en particulier des grosses têtes d'Athor sur la façade) en souvenir de la campagne napoléonienne. Bien sûr cela nous rappelle les vacances...
Puis Montorgueil, très vivant en ce samedi après-midi. On rêve un peu d'habiter ici, c'est vraiment très agréable toute cette faune bigarrée, tous ces étal colorés, toutes ces terrasses fourmillantes... La vie quoi... Installés à la terrasse du restaurant des Halles, les Natof nous rejoignent et nous évitons de justesse une bonne douche en provenance de la toile abritant la terrasse, qui avait accumulé pas mal de flotte... Après un petit tour jusque dans le marais, les Natof nous quittent, et nous ne traînons pas énormément, en proie à un gros coup de barre. Un gros coup de Raymond Barre ?

Ciné : "Filles uniques", de Pierre Jolivet. Dialogues cisélés extrêmement drôles, scénario rythmé (un poil léger peut-être) : dans ce film sans prétention, Sandrine Testud et Sandrine Kiberlain, entourées de très bons seconds rôles (Vincent Lindon, François Berléand,...), nous offrent... un film trop court. On aurait bien aimé un petit quart d'heure supplémentaire : ça fait tellement du bien de rire autant !

Vendredi 13
Bon anniversaire Graziella !

Un petit tour chez Gibert... ça va laisser des traces dans ma discothèque. Certes, je n'ai pas acheté :
- le nouvel album de Tindersticks, car c'était trop comme les albums précédents, malgré un ou deux très très bons morceaux (en particulier celui en duo, comme d'habitude, c'est toujours le meilleur morceau)
- la compil de Morrissey. Il se prend pour moi, celui-là, il nous fait sa compil des groupes qu'il aime.
- l'album de The Kills, ni de The White Stripes, ni de The Cramps, ni de Song: Ohia, ni la compil de DeadCanDance...

Mais j'ai acheté, (et j'ai déjà trouvé le temps de les écouter !) :
- "The Boy With The Arab Strap", de Belle & Sebastian : le groupe écossais qui chantonne depuis pas mal d'années maintenant traînait déjà dans ma discothèque avec l'excellent "If You're Feeling Sinister". Les revoilà, avec un album paru en 1998.
- "Sleeping with Ghosts" de Placebo : j'avais un peu traîné des pieds pour m'acheter ce nouvel album de Placebo, moi, le fan de la première heure... que dis-je : de la première minute ! On les a vus partout en début d'années, à la télé, en une de trop de magazines, et surtout dans le métro... Je m'suis chopé un overdose, c'est clair. Maintenant, ça va mieux, je vais pouvoir écouter calmement leur rock efficace... Calmement ? Pas si sûr... Ca va sautiller du cul dans les chaumières !
- "Dreams That Breathe Your Name" d'Elysian Fields : déjà à la maison avec le fabuleux "Bleed Your Cedar", le duo new-yorkais vient de nous apporter son nouvel opus, toujours aussi sulfureux, sussureux, émouveux, râcleux, amoureux...
- "Whip it on" de The Raveonettes : il a suffit que le gars derrière son comptoir le mette en fond sonore tandis que je fouinais dans les rayonnages... et il a suffit que je commence à taper du pied pour avoir envie de découvrir ce groupe. Ce n'est qu'un 8 titres, c'est sorti l'an dernier, l'album arrive en août, et... ça pète sombrement comme il faut.
- Maps of Tacit" : de Shannon Wright : le CD qui me manquait... Mmmm, c'est tellement bon... mais le bruit du métro a un peu trop couvert sa musique... J'en reparlerai un de ces 4 matins...

Après ces petites emplettes musicales je retrouve el Fabio place St Michel, et nous allons dîner au St André, puisque cette brasserie nous avait bien plu il y a quelques temps. Après la viande, Fabio va à un meeting politique, tandis que je préfère rentrer at home pour m'occuper de ce site...

Jeudi 12
Eugène sue

Ras le bol, il fait trop chaud dans le bureau. Besoin de fraîcheur ? Pas de problème, il y a François Hollande à la télé. Ouais, ça ne veut rien dire, mais ça m'amuse.

Tiens, un p'tit miracle, je rajoute trois rubriques sur mon site : je présente mon chez moi (je devrais dire mon "chez nous", pardon), et je fais mon portrait chinois et mes réponses au questionnaire de Proust... de manière pas très sérieuse. En attendant un lifting de la présentation de mes amis et de mes voyages...

Ah oui, au fait. Euh, non, pas au fait, ça n'a rien à voir. Bref, heu, oui, on va aller au festival Rock en Seine, fin août, pour voir; entre autres : Massive Attack, Beck, et .... P.J. Harvey !!! Non, je fais pas pipi dans ma culotte.

Mercredi 11
En vrac...

1. J'achète Technikart, il fait concurrence à Têtu ce mois-ci, avec de la Madonna et des morues au menu. Non, il ne fait pas concurrence, c'est forcément mieux. 2. Mes collègues découvrent mon site, ça va jaser... bravo. Fo vraiment que je retravaille certaines parties : il y a des parties un peu nazes.3. Les impôts nous ont écrit, ils vont vouloir de la thune bientôt. 4. On bouffe du poulet rôti et des chips : c'est gras. On bouffe aussi des radis : c'est rose. 5. On regarde encore Pujadas, c'est une truffe absolument pas objective, mais il m'énerve moins que le Premier Ministreuh. 6. Les tomates poussent sur le balcon. 7. On devait aller au ciné ; on ira demain. 8. Pas de huit. 9. On mange des dragées du mariage.

Mardi 10

Fo qu'j'arrêt de bouffer les cerises que j'ai ramenées, je vais choper la chfroutch. Années 80 dans les oreilles : j'écoute un Cure et un Smiths dans le métro, ça faisait longtemps... Et je chantonne en silence.

Lundi 9

Il fait très beau à nouveau. Avant de reprendre le chemin de Paris, je profite encore du soleil, allongé à nouveau comme une grosse loche au soleil, enduit de crème solaire. Cette fois, j'écoute avec attention l'album de (Smog), et certains morceaux sont vraiment vraiment vraiment excellent...

Mais ça ne dure qu'un temps, il faut aller à la gare, triste de quitter encore la famille et la maison. Entre Saintes et Angoulême, il fait une chaleur à crever, mon dos colle au siège en skaï, je sue comme une vache égyptienne, c'est monstrueux... une heure d'attente à Angoul, c'est cool, j'en profite pour boire un pot avec Karelle & Régis. Ils vont bien, moi aussi, pourquoi tant de bonheur ? Mais ça ne dure qu'un temps, et le TGV m'attend. Putain, y a pas de personnel pour le wagon resto, j'ai la dalle... J'arrive à 21h à Montparnoche, donc après 22h à l'appartement, où le chachou m'attend, et où des pâtes cuisent pour moi. Ouf... Voilà, le week-end est fini.

Dimanche 8

Journée familiale. Les B. et les B. sont là pour le déjeuner. Sandra et Olivier m'offre un pull très chouette : bon choix, je voulais justement un pull noir à col ras. N'oublions pas non plus que mes parents m'ont offert de l'argent et que je vais pouvoir me faire plaisir... Après nous être encore goinfrés, nous sortons la table de ping-pong que mes parents m'avaient offerte pour mon anniversaire il y a bien longtemps... Décidément, si tout le monde parle de Johnny H. en ce moment, pour moi aussi c'est souvenirs souvenirs... Elle est un peu comme Rosalie, ça fait longtemps qu'elle n'avait pas pris l'air ; la poussière s'y était inexorablement déposée, les araignées y avaient défilé avec acharnement... sinon il fait moins beau, ça m'évitera de choper à nouveau des coups de soleil...

Samedi 7
« It's my rabbit ! »

Lever à 10h30, j'ai mal au crâne : j'ai trop picolé hier soir. Mon père me fait visiter l'étage de l'écurie, qu'il a réaménagé. Il y a dorénavant un escalier, et ce n'est plus une échelle qui nous y amène. Au fond, sur une étagère, j'aperçois... Rosalie ! Mon lapin ! Ma peluche que j'ai traînée avec moi toute mon enfance... Voilà des années que je l'avais perdue de vue, je la croyais désintégrée, incinérée, redevenue poussière... Mais non, aujourd'hui, la revoilà qui fait surface, comme un très vieil ami qu'on croise au coin d'une rue, qu'on reconnaît au premier coup d'oeil, et avec qui on passerait des heures à parler du bon vieux temps. Je ne pousserai pas le bouchon jusqu'à lui parler dans mon lit le soir-même, et je la laisserai d'ailleurs sur mon lit, afin de tenir compagnie à mon gros éléphant en peluche, au lieu de l'emmener dans mes bagages.

Après nos retrouvailles et après le déjeuner, je vais prendre le soleil sur une chaise longue, la tête à l'ombre d'un arbre dont j'ignore le nom, le corps au soleil, enduit de crème solaire. Et là, si c'est pas le bonheur, c'est pas loin. Un peu de musique avec CatPower, le ciel bleu, le gazouillis des oiseaux, et rien d'autre. Le calme, la chaleur, un léger souffle de vent sur la peau,... le pied, putain, oh oui c'est trop bon... on n'est pas loin du bonheur, là, les gars... Je me répète, mais c'est tellement vrai. Mmmmm, profite, avant de retourner à Montreuil, sur ton balcon plein de merdes de pigeons... Allez, zou, une petite sieste, et au réveil, je vais cueillir et manger quelques cerises et quelques fraises. Une petite douche pour se débarasser de la crème solaire qui colle un peu... Et c'est devant la glace que je découvre que j'ai de splendides coups de soleil : j'avais mal étalé la crème. Non, trop dur de glander au soleil.

Vendredi 6
Week-end provincial

Pas top, le métro, aujourd'hui, avec ma valise. Coincée entre mes jambes, je dois faire des pointes pour éviter l'écrasement douloureux contre mes genoux... Je frôle l'évanouissement étant donnée la chaleur, mais sinon tout va bien. Le combat continue. Après le taf, dès 16h, je pars pour Montparnasse... et en fait je suis assez stupide, j'arrive presque une heure à l'avance. Bref, par bonheur, j'arrive dans ma chère terre charentaise vers 21h30... Je pue un peu trop la sueur, c'est atroce... Mon père m'attend à la gare. il n'a toujours pas coupé ses cheveux ni sa moustache. Il s'est néanmoins taillé la barbe, mais au vu de la longueur des autres poils, on ne s'en rend pas compte...

Lecture : le train, c'est pas mal, on peut lire, et aujourd'hui au menu : Le Monde 2, avec un très bel effet sur la couverture, Nova, avec des infos sur pleins de concerts et de spectacles que je n'irai pas voir, et une pièce de Copi : "Une visite inopportune". Très très bien tout ça ! Je n'avais jamais rien lu de Copi, sauf quelques dessins de la femme assise, et j'ai beaucoup aimé cette histoire d'un acteur mourant du SIDA. Ouais c'est pas drôle, c'est même autobiographique... mais c'est assez drôle en fait, détrompez-vous. A suivre...

Jeudi 5

C'est terrible, les médicaments contre le rhume, ça me file des palpitations. A chaque fois, j'ai l'impression que je vais m'évanouir. Ouais, ben c'est pas facile de ne pas avoir des vies faciles. Bon sinon, je suis enfin allé chez le coiffeur. Mon crâne peut enfin respirer, et je vais économiser de la laque et du gel, puisqu'avec leur longueur de ces derniers temps, c'était difficile de les dompter.

La lecture de Torch Song Trilogy, que m'a passé Philippe, est un vrai plaisir. Je m'y plonge tous les matins dans le métro depuis mardi, j'ai donc presque fini. Le soir je ne peux pas m'y plonger, on est tous entassés comme des thons dans une boîte de corn-flakes.

J'aime vraiment beaucoup la vue de la Tour Eiffel depuis le Trocadéro. Oui, beaucoup. Le coiffeur, lui, trouve que la Tour Eiffel est le plus laid des monuments de Paris. Il n'est que coiffeur, pas architecte, donc son avis n'est pas d'une importance capitale.

Fabio a fait des croque-monsieurs, avec des grandes tranches de pain complet et de la béchamel bien gratinée dans notre gazinière bas-de-gamme de chez Brandt. Ils sont bons les croque-monsieurs de Fabio. Même dans du bas-de-gamme. On en profite de faire de la cuisine au gaz, avant qu'EDF-GDF ne soit privatisé, ce qui est prévu en août, quand tout le monde sera en vacances. Après, on boycottera. Enfin... non, on ne pourra pas, ce sera comme pour France-Télécom, on fermera les yeux, et imaginera que c'est du service public...

Mercredi 4
Aujourd'hui, Fabio entame sa 10ème journée de grève. C'est la lutte finale, groupons-nous et demain...

Un petit tour sur epitonic, du flétan et du gratin d'aubergine, une sucette au citron, et la lecture de Torch Song Trilogy.

Je suis terriblement enrhumé depuis vendredi, depuis précisément ce moment où j'ai eu les jambes en proie à la soufflerie chaude d'un ordi et le cou en proie au souffle froid de la clim. Merci Bernard, c'est vraiment du modernisme de crétin. Voilà, alors bon, j'éternue, je tousse, et surtout je produit des tonnes de morve. C'est incroyable, ça pourrait nourrir la moitié de la planète... Mais ce soir, j'ai enfin un éclair de génie : et si je passais à la pharmacie pour me soigner ? Par moment, je m'étonne moi-même d'être aussi brillant...

Ah oui, au fait, à propos de morve, notre bailleur a reconnu son erreur, et l'huissier ne viendra pas nous embêter... Victoire.

Mardi 3

Alors, on a droit ce soir à l'élection de Mister France. Un grand moment de téloche, extrêmement émouvant, très culturel... Soupirs... Bon, est-ce une avancée pour l'égalité des sexes, une telle émission de merde ? Sinon, très honnêtement, comme on est parfois très forts pour être deux gourdes devant la télé, Fabio a choisi Mister Normandie, et moi Mister Bourgogne, mais aussi Mister Ile de France parce que faut pas déconner, c'est pas normal de nous obliger à choisir. Hum... Je me lâche un peu, moi, dites-donc. Bon, n'oublions pas la présence de Laurence Bocomachin, avec ses tenues atroces... et ses réflexions qui me font bien rire parfois, j'avoue... Mais ce qui est énervant, c'est cette manière d'insister sur l'hétérosexualité des candidats... Bref.. On passe...

Lundi 2

Ciné : "Un homme, un vrai", des frères Larrieu, avec Mathieu Amalric et Hélène Fillières. Un très bon film, très agréable, très intelligent sur l'analyse des sentiments de ce couple que l'on suit à trois périodes de sa vie. Les deux acteurs sont vraiment bons, mais pour comparer avec un autre film vu récemment, Hélène Fillières a une bien moins belle poitrine que Ludivine Sagnier. Ouais on s'en fout, mais j'avais envie de faire cette comparaison assez inutile. Sinon, j'apprécie vraiment le jeu de Mathieu Amalric ; c'est sans doute dû à son petit air triste. A noter aussi les chansonettes de Philippe Katerine, qui rajoutent un côté midinette amusant à certaines séquences. A noter aussi la présence de la comédienne qui avait le rôle d'Aurore dans Delicatessen. Hi hi...

Dimanche 1er juin

Jany-Perle, Thierry, Guillaume, Alexandre et Laureline viennent déjeuner... Céline aussi est de la partie, et Luc nous rejoint après le travail. Alors pour l'occasion le Fabio cuisine un civet de lapin, un merveilleux civet de lapin très très bon et tout le monde en reprend... Jany-Perle nous a préparé un gâteau avec du rhum dedans... ouais, un max de rhum, et après l'apéro, le pinard et le pétillant, ça casse...

La pauvre Céline, elle qui attend la petite Mathilde, attend surtout qu'il fasse moins chaud... Mais regardez-moi ce gros ventre, c'est terrible ! Elle est complètement déformée, la pauvre.

Les Natof viennent ensuite nous rendre une petite visite, et même s'ils ne sont pas enceints, ils attendent eux aussi qu'il fasse moins chaud... On est tous un peu mous avec ce temps difficile. Avec la Nat, on essaie tout de même mes nouveaux crayons...

Le soir, on regarde Le Professionnel, et... c'est vraiment nul à chier, ces histoires foireuses de Président africain, de pute, d'espion, de flics débiles... Le pire, ce sont les bruiteurs, qui en ont trop fait pendant les bagarres... et bien sûr la musique, qui ne correspond pas du tout à certaines séquences. Nul... mais si drôle. Après c'est moins drôle, il y a un ministre à la télé. Un de plus, on ne voit que ça à la télé en ce moment, des ministres qui viennent défendre leur bout de gras avec des arguments bien maigres. Bref...