Le Rougailleuh de saucisseuh

21 février 2010 - Chickenbaby

… ou rougail saucisses, comme on dit à la Réunion.
Un plat exotique donc aujourd’hui, pour la renaissance de Bécassine, la pauvre chérie étant abandonnée depuis trop longtemps.

Le rougail est une sorte de ragout à la tomate, et peut être à autre chose qu’à la saucisse.
Mais sur Bécassine, on aime la saucisse, c’est bien connu*.
Je vous livre mon interprétation de cette recette qui fera sans doute bondir les vrais réunionnais. J’adapte si j’veux, oh !

Les ingrédients pour faire les courses et pour quatre personnes !
- quatreuh belleuh saucisseuh, de Toulouseuh, par exemple. La saucisse fumée genre Montbéliard ça marche aussi mais l’accent est plus difficile à retranscrire à l’écrit. Il faut des grosses saucisses quoi, pas des chipos.
- une boîte de pulpe de tomates ou de tomates pelées, parce qu’en cette saison, c’est bien meilleur que des tomates “fraîches”
- deux beaux oignons
- cinq gousses d’ail
- un gros morceau de gingembre frais
- un cuillère à café de curcuma
- une pincée de piment de Cayenne, ou un piment frais fort (attention à le retirer avant de servir si vous ne voulez tuer personne)
- du riz blanc
- une boîte de haricots rouges

Le rougail se prépare traditionnellement dans une marmite, mais une sauteuse fonctionne bien aussi, croyez moi.
Commencez par faire bouillir cinq minutes les saucisses dans de l’eau, en démarrant à l’eau froide.
Pendant que ça chauffe, pilez au mortier (vous avez un pilon en pierre de lave ? ah ben vous êtes de la Réunion alors !) les gousses d’ail, le gingembre, les épices et une pincée de gros sel. Réservez.

Coupez les oignons en lamelles. Réservez aussi.

Sortez les saucisses de l’eau et coupez les en gros tronçons. Mais faites attention voyons, vous allez vous brûler !

Dans votre marmite-sauteuse vidée de son eau, faites chauffer trois cuillères à soupe d’huile d’olive, et faites y roussir les morceaux de saucisses quelques minutes. Ajoutez ensuite les oignons puis la purée ail-gingembre-épices. Touillez comme un fou pour pas que ça attache et que tout soit bien enrobé des saveurs délicates (mais non moins costaudes quand même) du mélange d’épices.
Quand les oignons sont mous (environ cinq minutes plus tard quoi), ajoutez les morceaux de tomate. Touillez à nouveau, puis baissez le feu, couvrez, et laissez mijoter une bonne petite demi-heure en remuant de temps en temps.

Préparez du riz blanc à votre convenance et faites réchauffer les haricots rouges dans leur jus.

Dressez en faisant des petits tas de chaque préparation dans vos plus belles assiettes en finissant votre rhum arrangé (c’est pour faire couleur locale).

Régalez vous.

*Je tiens d’ailleurs cette recette d’un amant réunionnais, qui la tenait de sa mère.

Le dessert de feignasse.

25 juillet 2009 - L'Arno

Vous sortez des framboises Pipicacard du congélateur et vous les décongelez au micro-honte.
Vous les écrasez avec une fourchette.
Vous émiettez des gâteaux pas sexys*.
Vous saupoudrez de sucre (en poudre sinon ça peut pas être saupoudré).
Vous mélangez le tout.

Les framboises étaient encore trop froides : vous attendez parce que sinon c’est trop froid.

Vous mangez quand c’est moins froid et mmmm c’est booooon.

* Private marseillaise appellation pour les petits beurres et autres gâteaux secs.

Le vin de figue

01 juin 2009 - Chickenbaby

Vin de figueLe vin de figue, c’est très bon à l’apéritif. Bon, c’est un peu un truc de fille ou de mémé (à y réfléchir, les mémés sont aussi des filles…), mais moi j’aime bien.

La recette est simplissime.

Dans un grand bocal-bouteille-récipient qui ferme, mettre :

- 1,5 litres de bon rosé (deux bouteilles quoi)
- 300 g de sucre
- 15 cL de gnôle, enfin d’alcool de fruits
- 100 g de jeunes feuilles de figuier

 

Bien mélanger, puis laisser macérer un mois, en remuant juste une fois par semaine.

Au bout de ce mois, filtrer et mettre en bouteilles.

Et voilà, sortez les glaçons, faites péter les cahouètes et les rondelles de sauciflard !

Le riz de Tata Jacqueline

22 avril 2009 - Agla

Tu aimes toi aussi la cuisine, ami lecteur.
Celle des autres.

1.jpgTu aimerais être un cordon bleu, mais le temps te manque. Tellement de choses à faire dans une journée… entre se décider pour un auburn ou plutôt un chocolat glacé oui mais acajou c’est pas mal aussi ça met en valeur ces grands yeux fiévreux rhaaa merde ce con de coiffeur a mis le casque chauffant trop fort, et scanner le Captain America de novembre 1984 pour l’imprimer et faire des moustaches à Red Skull sans culpabiliser de ruiner l’original, tu n’as pas le temps, non, pas le temps…

Alors voici pour toi une recette rapide, qui ravira sûrement pas tes convives mais ton estomac vide, et c’est énorme.

3.jpg
Ingrédients :

- du riz
- des épices indiennes
- du beurre.
- accompagnement : n’importe quel liquide, pour ne pas mourir étouffé.

Première chose : vérifier que les ingrédients ne soient pas périmés.
Ensuite, ouvrir le placard où trônent les ustensiles de cuisine, qui ne t’ont pas vu depuis octobre 2002.
Sortir le cuiseur-vapeur qui va cuire le riz tout seul pendant que tu iras te cultiver en attendant le signal de la machine qui fait Ping.
2.JPGMettre le riz dans le petit récipient adéquat fourni avec la machine, parce que le mettre directement dans le grand bac, c’est galère à démouler, ça coince dans les petits trous. Mettre aussi de l’eau dans le bac, sinon ça ne cuit pas.
mettre encore de l’eau dans le bac du fond de la machine, plein, sinon la résistance surchauffe et le plastique fond relativement vite et ça pue pendant 3 semaines.
Tourner le bouton, sur 30 minutes par exemple.
30 minutes pendant lesquelles tu peux retourner te cultiver.

Piiiiing !

Sortir le bac de riz en faisant des ouille-aïe-merde-ouille : ne pas oublier que la vapeur, ça brûle aussi.

Mélanger les épices et le beurre au riz, bien touiller jusqu’à obtenir une délicate consistance crémeuse et réserver.
Arrêter de dire des conneries pour tenter de faire croire qu’on s’y connaît achement bien en cuisine.
Juste mélanger le riz aux ingrédients sus-cités.
Mettre dans une assiette, ou bâfrer à même la gamelle, le résultat est le même.

Trouver ça étouffe-chiite. Ouvrir le frigo et prendre le premier soft drink venu… rigoler en lisant le nom improbable du truc à la taurine : Burn day.
4.JPGSe limiter à en boire un seul, surtout le soir, sauf si… penser à refermer le frigo et la boîte à fantasmes.5.JPG

Retourner sagement parachever sa culture, ou bloguer.

Dessert rapide à la fraise

19 avril 2009 - Chickenbaby

bidule à la fraise

 Oh là là quel stress, des amis débarquent à l’improviste pour dîner et vous n’avez pas de dessert !

Pas de panique, avec des ingrédients de base, voici de quoi les épater en moins de deux, grâce à ce dessert sans nom à la fraise. C’est pas une charlotte, pas un triffle, pas un tiramisu, c’est un peu tout ça à la fois.

Il vous faut, enfin vous avez sans doute déjà chez vous (c’est le principe) :

  • 250 g de fraises
  • des petits suisses de vos enfants
  • du sucre
  • du sucre vanillé
  • du rhum, ou du cointreau
  • quelques biscuits à la cuillère, ou autres, adaptable

Commencez par équeuter vos fraises, après les avoir lavées bien sur, et coupez les en morceaux. Saupoudrez d’une cuillère de sucre, remuez et réservez (ça veut dire mettre de côté en langage technique), à température ambiante, surtout pas au frais.

 

Dans une casserole, préparez un sirop, avec 50 g de sucre, un peu d’eau. Ce sirop servira à imbiber les biscuits. ALors souvent, dans les recettes à la fraise, on vous demande de mettre de la liqueur de fraise dans le sirop. Qui a de la liqueur de fraise chez lui ? Alors voilà un truc tout bête pour bien arômatiser votre sirop : jetez-y dès le départ une petite poignée de fraises.

Laissez bouillir 5 minutes, puis rajouter une lampée de rhum ou de cointreau et laissez refroidir un petit peu.

 

Retirez les fraises cuites du sirop et ajoutez les à quatre petits suisses, plus un peu de sucre vanillé, et touillez bien pour que ce soit crémeux à souhait.

 

Vient le moment du montage. Dans des verrines, enfin des verres quoi, moi je fais ça dans des verres à sangria c’est parfait, commencez par un biscuit coupé en deux et imbibé de sirop. Une fois tous les fonds de verre prêts, recouvrir avec le reste du sirop, pour pas gâcher.

 

Ajoutez une couche de fraises, puis une couche de petit-suisse, puis un nouveau biscuit coupé en deux mais non imbibé, ça fait une différence de texture entre le mou et le croquant qui est intéressante, puis terminez par une autre couche de fraises. Arrosez le dessus avec le jus que les fraises n’auront pas oublié de rendre (non les fraises de vomissent pas, elles n’ont pas de bouche).

 

Une petite demi-heure au frais, et voilà, vous allez régaler vos amis.Si vous trouvez ça trop léger, vous pouvez même rajouter une couche de chantilly en bombe au dernier moment, avec une petite fraise dessus pour faire joli.

 

Bon pour tout avouer, j’avais pas d’amis à dîner hier soir, je les ai fait rien que pour moi.

lemon curd

22 mars 2009 - Denis

Vous avez envie d’aciduler votre dimanche après-midi morne et gris ? Vous avez 20 mn ? Préparez-vous donc du lemon curd, c’est facile, pas cher… et c’est bon !

Cette crème ou confiture de citron pourra être nappée sur un fond de tarte, sur des sablés, des madeleines… ou simplement sur des tartines au petit déj !

Bref, passons aux choses sérieuses :

Préparation : environ 10 mn
Cuisson : 10 mn

lemon curd
Les ingrédients :
- le jus de 2 citrons
- 60 g de beurre
- 125 g de sucre (blanc, cassonnade ou vanillé, comme vous’l'voul…)
- 3 oeufs
- épices (selon les goûts : gingembre, masala, cannelle…)

On commence…

Dans une casserole, mélanger le jus des 2 citrons, le beurre en morceaux, le sucre, éventuellement les épices et faire chaufer à feu doux jusqu’à ce que le beurre soit fondu.
lemon curd
Dans une jatte (… “dans une jatte plate”…), battre les 3 oeufs entiers en omelette et incorporer petit à petit au mélange dans la casserole…
lemon curd
Faire cuire à feu doux pendant une dizaine de minutes sans cesser de remuer… L’appareil s’épaissit au bout de quelques minutes.
lemon curd

Verser dans un pot à conserve… et laisser refroidir.
lemon curd

Le Lemon curd peut se conserver plusieurs semaines au frais…
lemon curd

Le cake avec du Mastic

17 mars 2009 - Fincasor

Alors voilà une recette que c’est pas seulement du gâteau, mais un pan entier d’une culture millénaire, que vous allez goûter, grâce au mastic de Chios.Du mastic ?Comme pour les carreaux ?

Oui, bon, alors on va commencer par un peu de culture pour vous qui ne pensez qu’à manger. Ça ne vous fera pas de mal.

Tout d’abord, vous serez gentils de prononcer “kios”, comme dans “kiosque” et non pas chios comme dans les toilettes, merci.

Le mastic de Chios (en grec on dit mastiha, ne me demandez pas comment ça s’écrit en caractères grecs…) donc, c’est la résine d’un arbuste, le pistachier lentisque, qui est extraite sur l’île de Chios, dans la mer Égée et qui est à l’origine de la richesse de cette île grecque depuis l’antiquité. Car comme le dit un site pioché au hasard dans Gogol : « c’était un produit de luxe. A l’époque des sultanes les femmes le mâchaient pour aromatiser la bouche. »   Et donc aujourd’hui, en plus d’aromatiser la bouche, on peut aussi aromatiser avec le mastic, plein de gâteaux grecs, des crèmes, des loukoums etc.Ça se présente comme ça :

resine_mastic.thumbnail.jpg

Bon, évidemment la résine de lentisque n’étant produite que dans l’île de Chios, il est un peu difficile d’en trouver en France… J’ai acheté la mienne, en toute simplicité, dans un petit supermarché très sympa dans une île du Dodécanèse. Oui, je sais c’est snob. Mais si vous êtes trop pauvres pour aller faire vos courses en Grèce mais que vous êtes quand même suffisamment riches pour être parisiens, vous pouvez trouver ça à l’épicerie Izrael, rue François Miron dans le 4e. Je me demande lequel de ces deux lieux est le plus snob, d’ailleurs…

J’ai eu du mal à trouver des recettes en français. La mienne est donc une traduction, approximative parfois, d’un truc manifestement américain.

Or donc pour ce manger hautement culturel et international il vous faut :
- 250 g d’amandes blanchies
- 225 g de beurre
- 250 g de sucre
- 5 g de cristaux de mastic, écrasés avec une cuiller de sucre dans un mortier
- 4 œufs
- 150 g de farine

Procédez ensuite comme ça :

1. Mixer finement les amandes dans un robot électrique. (Oui, bon, en les prenant directement en poudre, ça évite la vaisselle inutile.)

2. Battre ensemble au mixer électrique (quels feignasses ces américains quand même ! À la main ça va aussi bien) le beurre, le sucre, le mastic, et les amandes jusqu’à une consistance fluffy (euh… pour fluffy dans mon dico je ne trouve que “pelucheux” ou “cotonneux”, ça colle pas, donc on en reste à fluffy qui est suffisamment imagé je trouve, pas vous ?) et blanche. Alors, là, oui, évidemment, en battant à la main c’est plus difficile d’arriver au fluffy et surtout au blanc, c’est vrai. Personnellement je n’y suis pas encore arrivé, j’ai trop peu de force dans mes poignets graciles…Mais j’arrive quand même à un résultat honorable après cuisson malgré tout. Bref…  Ajouter les œufs un par un en battant après chacun d’œufs.

pas_fluffy.jpg

3. Ajouter la farine et mélanger avec une spatule. Couvrir de plastique alimentaire et réfrigérer 2 ou 3 heures.

4. Préchauffer le four à 170°C, ce qui nous fait 350° Farenheit me dit-on en VO. Je ne comprends rien à la conversion Celsius/Farenheit. Je suis sûr que ça explique une bonne part de la légère animosité qu’on devine parfois envers les américains de ce côté de l’Atlantique : Comment voulez-vous qu’on s’entende avec des gens chez qui l’eau gèle à 32° ? Bref… Mettre la pâte dans un moule à cake beurré ou revêtu de papier sulfurisé.Cuire 30 mn puis réduire la température à 160°C (je vous épargne les Farenheit) et continuer à cuire encore 30 mn ou jusqu’à ce qu’un couteau ressorte sec et propre.

Sortir du four. Laisser refroidir.

C’est prêt.

cake_final.jpg

tranche_cake.jpg

Ensuite, le jeu consiste à ne pas tout manger d’un coup, parce que c’est quand même un truc à niquer, comme on dit par ici. Le mastic vous a comme un goût qui rappellerait la sève de pin, mais pas exactement, avec un côté citronné mais pas tout à fait, enfin bref c’est indescriptible, il faut le goûter. Vraiment.Et pour finir, je vous rappelle que l’île de Chios, merci Wikipétruc, est connue pour être le lieu de naissance d’Homère (non, pas celui des Simpson, celui de l’Odyssée…), alors hein, quand même c’est pas un p’tit cake de pédale que vous allez manger là…

Bon appétit.

PS : Au mois de mai, si vous êtes sages, je vous apprendrais comment on prépare les chenilles  à la béchamel dans les bouibouis de Brazzaville.

Le gratin d’aubergines façon mille-feuilles

06 mars 2009 - Chickenbaby

Vive la cuisine de saison !!! Oh oui, des bonnes aubergines importées au mois de mars, rien de tel pour se donner un petit goût d’été quand il fait 3°C dehors. Et tant pis pour le bilan carbone, pour une fois (limite j’ai honte quand même… un petit peu…).

Alors pour cette recette, disons familiale, il vous faut :

  • deux grosses aubergines
  • un bel oignon
  • trois gousses d’ail
  • deux boîtes de tomates concassées, ou un litre de sauce tomate
  • des herbes, de provence par exemple
  • une pointe de couteau de piment en poudre
  • de l’huile d’olive
  • un demi litre de lait
  • du fromage râpé

Commencez par trancher les aubergines en très fines lamelles et faites les tremper une bonne demi heure dans du lait, en les retournant plusieurs fois. Gorgées de lait, vos aubergines absorberont moins d’huile d’olive, ces grosses gourmandes.

Faites revenir dans un peu d’huile l’oignon émincé finement et les gousses d’ail écrasées. Incorporez les à la pulpe de tomate et faites chauffez à la casserole, en ajoutant herbes et piment et en rectifiant l’assaisonnement au besoin.

Égouttez les lamelles d’aubergines et faites les revenir rapidement à la poêle, dans très très peu d’huile, environ une minute de chaque côté. Vous les aurez tranchées assez finement si elles deviennent translucides après une minute de cuisson sur chaque face.

Au fur et à mesure de la cuisson des lamelles (parce que vous n’aurez pas tout mis d’un coup dans la poêle, sinon ça va faire une purée), montez le mille-feuilles dans un plat à gratin en alternant une couche d’aubergines, deux bonnes louches de sauce tomate et un peu de fromage râpé. Attention étape photographique !!!

gratin en cours de montage

Terminez par une couche de sauce tomate recouverte très généreusement de fromage râpé cette fois, pour que ça gratine bien.

Si vous êtes un puriste, notez la recette dans un coin de votre mémoire et attendez la vraie saison de l’aubergine… quelle patience…

Enfournez  à180°C pour une bonne demi-heure.

Et puis c’est tout.

gratin-aubergine2.jpg

Si vous voulez, vous pouvez intercaler à l’intérieur de fines tranches de jambon sec, pourquoi pas italien, mais alors très fines, et attention à l’excès de sel donc il en faudra moins dans la sauce tomate.

Tarallini

17 janvier 2009 - L'Arno

taralliniAlors voilà : 500g de farine, de la levure et une grosse pincée de sel. Vous ajoutez du vin blanc en quantité suffisante pour obtenir une belle pâte lisse. Vous ajoutez aussi un verre d’huile, parce que sinon ils seront un peu secs, donc il semblerait qu’il faille vraiment de l’huile. Ensuite vous faites des petits anneaux que sous saupoudrez de sucre et que vous disposez sur une plaque, elle-même glissée dans un four pas trop chaud, avec de l’eau dans un autre plat posé en-dessous dans le four pour y créer un certain degré d’humidité. Les petits gâteaux sont cuits quand ils sont croquants, donc vous allez devoir en goûter quelques-uns avant de les sortir du four ce qui ne sera pas fait pour vous déplaire car vous êtes une greusse gueurmande. Attention 500g de farine ça en fait beaucoup de petits gâteaux, prévoyez une bonne heure ou du monde pour vous aider…

Les petites brochettes de boudin blanc en panure de pain d’épices

04 janvier 2009 - Chickenbaby

 brochetteboudin.jpg

Tiens, une recette de fête ! Ah, on me dit qu’il est un peu tard, que les fêtes sont finies et que tout le monde se met au régime.

Mais ne craignez rien, ça se sert avec de la salade ma recette !!! C’est très équilibré !

Il vous faudra pour réaliser huit brochettes :

  • quatre boudins blancs, natures, truffés, au porto, c’est au choix
  • quatre tranches fines de pain d’épices
  • une biscotte
  • un oeuf
  • de la farine
  • de l’huile de tournesol
  • des piques à brochette en bois

Coupez les boudins en rondelles épaisses, d’environ 1,5 cm d’épaisseur.

Enfilez les par trois sur un brochette en bois que vous aurez coupée en deux, sans qu’elles se touchent, les rondelles.

Faites griller sous le grill du four vos tranches de pain d’épices. Une fois refroidies, passez les au mixer avec la biscotte pour faire une chapelure. Pour un goût encore plus prononcé, vous pouvez rajouter des épices au pain d’épices.

Remplissez trois assiettes creuses avec successivement de la farine dans la première, un oeuf battu dans la deuxième et la chapelure dans la troisième.

Trempez vos brochettes dans les différents ingrédients dans le même ordre, en tapotant bien pour faire adhérer chaque ingrédient.

Faites frire environ deux minutes sur chaque face dans l’huile chaude vos brochettes.

Les retirer dès qu’elles sont dorées et les déposer sur un papier absorbant.

Dégustez immédiatement, accompagné d’un mesclun, d’une salade verte, d’un peu de roquette, ou même d’un mélange de tout ça.

Bon appétit bien sûr !