Archive for the ‘Entrées’ Category

Croustillants de confits de canard

Lundi, août 29th, 2011

Alors il vous faut :
- 4 manchons de canard confits,
- 1 blanc de poireau
- 1 carotte
- gingembre râpé
- coriandre fraîche ( ou persil )
- des feuilles de brick.

Coupez la carotte et le poireau en lanières fines et faites-les cuire 5 à 6 minutes dans du beurre (ah ben oui, c’est gras).

Assaisonnez légèrement, ajoutez de la coriandre et du gingembre si vous aimez ça, mais sinon vous êtes plutôt terroir remplacez ces trucs par du persil et de l’échalote, mais dans ce cas l’échalote il faut la faire fondre avec la carotte et le poireau.

Ajoutez ça aux manchons émiettés.

Vient alors la belle opération de triangulage… Coupez les feuilles de brick en deux pour obtenir un demi-cercle. Pliez ce demi-cercle en deux dans le sens de la longueur (et c’est là que je me dis que je vais vous faire un dessin…).

Posez une bonne grosse cuillerée de mélange au bout de la brique et repliez en enfermant le mélange dans des triangles équilatéraux.

A la fin, repliez le dernier bout de brick qui dépasse à l’intérieur du triangle. Ah oui mince je l’ai déjà écrit sur le dessin…

Hein ? Ben oui ça fait comme un samoussa.

Allez, hop, 10 minutes au four préchauffé à 180°.

Servez en entrée avec une petite salade verte ou en plat avec une grosse salade verte.

Les petites brochettes de boudin blanc en panure de pain d’épices

Dimanche, janvier 4th, 2009

 brochetteboudin.jpg

Tiens, une recette de fête ! Ah, on me dit qu’il est un peu tard, que les fêtes sont finies et que tout le monde se met au régime.

Mais ne craignez rien, ça se sert avec de la salade ma recette !!! C’est très équilibré !

Il vous faudra pour réaliser huit brochettes :

  • quatre boudins blancs, natures, truffés, au porto, c’est au choix
  • quatre tranches fines de pain d’épices
  • une biscotte
  • un oeuf
  • de la farine
  • de l’huile de tournesol
  • des piques à brochette en bois

Coupez les boudins en rondelles épaisses, d’environ 1,5 cm d’épaisseur.

Enfilez les par trois sur un brochette en bois que vous aurez coupée en deux, sans qu’elles se touchent, les rondelles.

Faites griller sous le grill du four vos tranches de pain d’épices. Une fois refroidies, passez les au mixer avec la biscotte pour faire une chapelure. Pour un goût encore plus prononcé, vous pouvez rajouter des épices au pain d’épices.

Remplissez trois assiettes creuses avec successivement de la farine dans la première, un oeuf battu dans la deuxième et la chapelure dans la troisième.

Trempez vos brochettes dans les différents ingrédients dans le même ordre, en tapotant bien pour faire adhérer chaque ingrédient.

Faites frire environ deux minutes sur chaque face dans l’huile chaude vos brochettes.

Les retirer dès qu’elles sont dorées et les déposer sur un papier absorbant.

Dégustez immédiatement, accompagné d’un mesclun, d’une salade verte, d’un peu de roquette, ou même d’un mélange de tout ça.

Bon appétit bien sûr !

Les muffins (encore !) salés au parmesan, tomates séchées et piment (ahhhh !)

Samedi, décembre 13th, 2008

Le muffin, c’est très tendance. C’est la nouvelle verrine en quelque sorte.

Aujourd’hui, une recette idéale pour régaler vos amis à l’apéritif et leur enflammer gentiment la gueule aussi. Idéal en dernier recours si vous n’êtes pas sur d’avoir bien réussi les plats qui suivent.

Voici donc la recette des muffins salés au parmesan, à la tomate séchée et au piment.

La photo :

011.JPG

Maintenant les ingrédients :

  • 130 g de farine
  • 50 g de maïzena (ou 180 de farine si vous n’avez pas de maïzena)
  • 40 g de beurre fondu
  • 1 sachet de levure
  • trois pincées de sel
  • 2 oeufs
  • 150 mL de lait
  • environ 15 morceaux de tomates séchées marinées
  • 50 g de parmesan
  • 1 à 2 cuillères à café de purée de piment

Comme pour des muffins sucrés, mélangez dans un saladier les poudres, et dans un autre les liquides. Versez le liquide dans la poudre, attendez sans mélanger.

Coupez en petits morceaux les tomates séchées (sans vous couper un petit bout d’index ou de quelqu’autre doigt), versez dans un bol et mélangez la pâte de piment, plus ou moins selon votre goût.

Avec un couteau économe détaillez le parmesan en copeaux, sinon au couteau en petits bouts.

Mélangez tout cette fois, mais pas trop, juste pour mêler farine, liquide et garniture.

Remplissez une plaque de mini muffins avec cette préparation et enfournez pour 20 minutes à four chaud, 180°C.

Et voilà, c’est prêt. Avec cette préparation vous pouvez en faire une vingtaine, ce qui est amplement suffisant pour épater vos invités sans les gaver.

C’est meilleur chaud. Mais froid c’est bon aussi. Et tiède aussi c’est pas mal. C’est comme vous le sentez en fait.

Potimarron for ever, ou la tarte

Dimanche, septembre 21st, 2008

Dans la recette précédente, il était question d’utiliser un demi gros potimarron. Le cuisinier averti que vous êtes, doublé d’une ménagère au sens pratique aiguisé, s’est alors logiquement posé la question suivante : il est bien gentil le Chickenbaby mais avec la baisse du pouvoir d’achat, on va pas en jeter la moitié de notre potimarron alors qu’on a fait un crédit pour l’acheter à prix d’or parce que vous savez à combien ils sont les légumes à cause de l’augmentation du prix du pétrole et de la crise des subprimes quand même ?

Pas de panique, voilà une deuxième recette à base de ce délicieux légume. Bon si vous en aviez acheté un petit pour la recette précédente, forcément, il vous en faut un deuxième. Le mien est gros parce que du jardin mais je ne veux pas avoir l’impression de me la péter un petit peu, c’est pas le genre de la maison.

Alors voici donc la recette de la tarte au potimarron. Je précise qu’il s’agit d’une tarte salée.

Les ingrédients :

Pour la pâte (la célèbre pâte Tuppermachin prête en une minute) :

  • 250 g de farine
  • une pincée de sel
  • un demi sachet de levure chimique
  • 10 cl d’huile
  • 8 cl d’eau tiède

Pour la garniture :

  • un demi gros potimarron ou un petit potimarron entier
  • deux œufs
  • 20 cl de crème liquide
  • plein de fromage râpé, style emmenthal c’est pas si banal
  • trois tranches de jambon blanc
  • du sel et du poivre

Découpez votre potimarron en cube et faites le cuire à la vapeur 20 minutes, sans le peler.

Préparez la pâte : dans un bol en plastique avec couvercle, style Tupperbidule, mélangez farine, levure et sel, puis ajoutez l’huile et l’eau, fermez le couvercle et secouez comme un gueudin pendant une minute. Voilà, votre pâte est prête !!! Etalez là à la main (même pas besoin de rouleau, c’est génial) sur une feuille de papier sulfurisé et garnissez en un moule de 28 cm.

Passez vos cubes de potimarron cuits au misqueur ou au moulin à légumes, avec les tranches de jambon. Ajoutez la crème liquide puis les œufs et une poignée de fromage râpé et mélangez bien. Salez et poivrez à votre convenance.

Garnissez votre pâte de cette préparation, recouvrez de plein de fromage râpé. Enfournez pour 30 à 45 minutes dans un four à thermostat 7 (ah zut, j’ai oublié de vous dire de le préchauffer un peu avant), la surface doit être bien dorée. Comme ça quoi !

tarte-potimarron.jpg

Régalez-vous !

 

Message au maître des lieux : oui je sais, la photo est moche, le flash c’est mal, promis je le referai plus

La crème de potimarron presque de saison

Dimanche, septembre 14th, 2008

 

soupe potimarron

Voilà une recette automnale un peu en avance dans la saison, mais que voulez-vous, y a plus d’saison ma bonne dame !

Pour cette crème-soupe-velouté et pour six personnes il vous faut :

  • environ 1 kg de chair de potimarron (soit un demi potimmarron moyen)
  • un gros oignon
  • un demi litre de lait
  • 10 cl de crème fraîche
  • une pointe de cumin, ou de muscade, ou de canelle
  • 50 g de parmesan râpé
  • du persil plat

En avril ou mai, semer directement en place dans un sol bien amendé en humus trois graines de potimarron. Après germination, supprimer les plants les plus chétifs pour n’en garder qu’un par emplacement. Espacez vos plants d’environ un mètre, la végétation étant plus qu’abondante.

Quand vient la fin de l’été, l’amour va bientôt se terminer… euh non, récoltez vos potimarrons bien mûrs, soit orange très foncés. Bien veillez à conserver le pédoncule pour une conservation de plus de trois mois dans votre cave.

Option B : achetez un potimarron cultivé par un autre.

Coupez votre potimarron en deux avec un grand couteau qui coupe et plein d’huile de coude, parce que c’est très très résistant ces animaux-là. Enlever les graines et détaillez, toujours à grand renfort d’huile de coude, la chair de la moitié de votre potimarron en gros cubes. Enfin il vous en faut à peu près un kilo quoi, je l’ai dit plus haut. Ne pas pelez, c’est inutile.

Faites cuire la chair à la vapeur pendant vingt minutes.

Pendant ce temps faites dorer dans un peu de beurre le gros oignon détaillé en petits morceaux.

Mixer la chair longuement en faisant plein de bruit et en y ajoutant l’oignon tout bronzé, le demi litre de lait chaud, le crème fraîche, sel, poivre et l’épice que vous aurez retenue (j’ai une tendresse particulière pour le cumin mais à vous de voir et d’essayer, ou d’essayer pour voir). Pensez à mettre un tablier pour ne pas vous crépir le T-shirt de gouttelettes oranges, pas comme moi quoi.

La consistance doit être épaisse et crémeuse, mais vous pouvez délayer avec de l’eau chaude si vraiment c’est trop épais pour vous (petits joueurs).

Réservez au chaud pendant que vous réalisez des chips de parmesan. Pour cela, rien de plus simple, dans une poêle chaude, faites lentement fondre le parmesan râpé jusqu’à ce qu’il colore, puis retirer du feu et décoller la chips obtenue pour la faire refroidir à côté.

Remplir les assiettes de vos convives de soupe très chaude, mettre au centre une goutte de crème fraiche, parsemez le tour de persil plat frais finement haché, puis émiettez joliment votre chips de parmesan.

Bon appétit bien sûr !

PS : c’est délicieux aussi avec des tranches de lard très fines très très grillées et croustillantes, ou avec des noisettes concassées, ou même des châtaignesémiettées, le potimarron rappelant par son goût ces deux fruits.

Le Cakozolive aussi

Mercredi, août 13th, 2008

Je crois qu’un défi est lancé : qui fait le plus beau cake aux olives ?

Voilà ma contribution. Ça part mal, j’ai oublié de photographier les ingrédients.

Alors il vous faut :

  • 250 g de farine
  • 4 oeufs
  • 12 cl de lait
  • 10 cl d’huile d’olive
  • 200 g de féta (mais j’en avais pas, j’ai mis de la mozarrella)
  • 100 g d’olives noires dénoyautées
  • 8 filets d’anchois (mais j’aime pas alors j’ai mis une boîte de thon à la place)
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 10 g de beurre
  • 1 cuillère à soupe de curry doux

Mélangez dans un saladier en plastique orange la farine, le curry, la levure, puis les oeufs. Certes, vous n’avez pas d’oeufs des poules de la tatie à Cre, mais grâce au curry, votre pâte sera jaune fluo quand même !

Pâte à cake

Délayer votre pâte avec le lait et l’huile d’olive. Salez et poivrez.

Ajoutez la féta, enfin la mozzarella, détaillée en dès, les anchois, enfin la thon émietté, et les olives noires coupées en rondelles épaisses. Regardez comment c’est trop beau à ce moment là !

Pâte à cake 2

Mélanger délicatement pour ne pas tout écrabouiller et verser la préparation dans un moule à cake beurré. Enfournez dans un four préalablement préchauffé à 180 degrés Celsius (Thermostat 6 quoi).

Démoulez cinq minutes après avoir sorti du four, sans vous bruler de préférence, et laissez refroidir un peu avant de trancher, sinon ça s’écrabouille et c’est moins présentable.

Cake 1

Dégustez vos tranches de cake en faisant des tronches de cake.

tronches de cake

Petite critique constructive : en remplaçant les anchois et la féta par des ingrédients moins forts en goût, c’est un peu fade… je vous conseille donc de rajouter des herbes, ou des graines de cumin, ou quoi que vous jugiez bon de donner plus de goût.

Mais comme ça, c’était déjà délicieux.

Le Cakozolive

Samedi, août 2nd, 2008

Oh, un nouveau terrain de jeu !
Le patron des lieux m’a enrôlé avec la commande d’une autre recette, ce n’est pas pour aujourd’hui, je voulais pas dès le premier article faire tâche au milieu de mes co-rédacteurs, bien plus doués pour la cuisine que moi.

Let’s cook !

Alors pour le cakozolive, de tête il faut :
- 150 g de farine
- un sachet de levure
- 4 oeufs (des poules de Tatie, mais vous aurez du mal à en trouver, n’importe quels oeufs feront l’affaire, ils seront juste moins jaunes et moins bons)
- des olives dénoyautées
- du jambon (ou des lardons ou autre chose, soyez un peu créatif, bordel !)
- un sachet de noisettes en poudre
- 15 cl de lait
- de l’huile (d’olive)
- du fromage rapé
- sel, poivre, de quoi relever un peu à votre convenance

Alors dans un saladier on met la farine et la levure, et on incorpore l’un après l’autre les oeufs, en touillant comme un bourrin avec un fouet pour éviter les grumeaux, ça remplace aisément la séance de tractions que vous ne faites pas tous les soirs.

(Je conviens que cette photo n’a strictement aucun intérêt, c’était juste pour montrer combien les oeufs des poules de Tatie sont jaunes.)

Puis on verse le lait et cinq cuillères à soupe d’huile, toujours en remuant, histoire d’obtenir une pâte lisse. Sel, poivre, à convenance. Et on incorpore les noisettes.
Pendant ce temps, on rince et égoutte les olives, qu’on rajoute à la préparation, ainsi que le jambon (coupé en petites allumettes, c’est plus facile pour couper le cake après, et puis ça se trouve déjà tout prêt en sachet), et une grosse poignée de fromage rapé. On mélange un peu, et on verse dans un moule à cake préalablement beurré comme un Normand.

Hop, au four, 210 à 220°, pendant 45 à 50 min.
Et on mange froid.

(Ca ne se voit pas sur la photo, mais je n’avais plus de lait, alors j’ai -un peu trop- rallongé avec de l’huile et ajouté -pas assez- du vin blanc, un Sainte-Croix-Du-Mont, ce qui n’est pas le plus indiqué pour la cuisine, mais je n’avais que ça sous la main. Du coup, il est un peu trop gras et il a pas très bien cuit… mais bon quand même.)

Les p’tits flans salés à la ricotta

Mardi, juillet 22nd, 2008

Bonjour, c’est le nouvel intervenant qui vous parle !

Alors pour ma première participation, voici une recette archi simple et néanmoins savoureuse. J’ai vu sur cuisineTV la recette originale, bien entendu je n’ai rien noté, même pas le nom, donc j’ai adapté.

Vive la créativité culinaire !

Alors pour cette recette il vous faut :

- 250 g de ricotta

- 10 cl de crème liquide

- 2 oeufs

- 100 g de parmesan en copeaux

- 50 g de gruyère râpé

- une cuillère à café de pesto

- quatre moules à tartelette

- un four à 210°C

- un saladier en plastique orange (autres couleurs et matières possibles)

Dans le saladier, fouettez les oeufs. Ajouter le pesto et fouettez. Ajouter la ricotta et fouettez. Ajoutez le crème liquide et re-fouettez. Ajouter l’emmenthal râpé, les copeaux de parmesan et mélangez (il y avait un piège). Inutile de saler, entre le pesto et les fromages, en général ça suffit.

Répartissez votre appareil dans les quatre moules à tartelette, préalablement huilés à l’huile d’olive s’ils ne sont pas revêtus de téflon ou en silicone, et laissez cuire 15 à 20 minutes.

Ils doivent être légèrement dorés sur le dessus, enfin comme sur la photo quoi.

Sortez du four, démoulez sur une assiette après deux minutes et accompagnez d’une salade verte, de poivrons marinés, de tomates du jardin fraichement cueillies et découpées, de ce qui vous fait

envie en fait.

Vous pouvez appeler ça des flans de ricotta, des quiches sans pâte à la ricotta, des p’tits machins ricotta-parmesan, au choix.

Flan de ricotta

L’über verrine

Lundi, janvier 7th, 2008

verrineDisposer dans un verre :

  • un fond de miettes de surimi
  • une couche de crème d’avocat (simplement constituée d’avocats mixés avec un poil d’assaisonnement)
  • une couche de fromage frais aromatisé avec quelques herbes (ne pas utiliser du B*ursin, c’est trop compact, mais vous pouvez le mélanger à un peu de crème fraiche et de St M*ret par exemple)
  • du saumon fumé (en tout petits morceaux, c’est plus simple à manger)

Un peu de déco par là-dessus (oeufs de truite, branchounette d’aneth…) . Et voilà.

(En fait je savais pas trop quel nom nom lui donner, alors un petit jeu de mot, ça fait pas de mal)

La focaccia

Samedi, décembre 1st, 2007

Voici un plat italien accomodé à la façon F et Maria…

- La pâte. Mélanger 500g de farine et 20g de levure de boulanger à 25cL de lait chaud… Ne pas oublier le sel. Séparer en deux pâtons et laisser lever deux heures. Eventuellement remalaxer, reséparer et relaisserlever.
- La garniture. On est totalement libre pour la garniture, mais elle doit être cuite avant. Une version classique c’est ricotta-épinards, ou aussi à la pizzaiola (tomates, oignons, olives et tout le toutim) mais hier on a fait une version lardons-potiron-poireaux. La pâte de la focaccia n’étant pas relevé, faire un truc très goûtu permet un sympathique mélange. En plus on a ramené de la ricotta forte d’Italie, ça donne un goût divinement italien à tout ça. Attention d’égoutter votre préparation sinon ça va dégouliner version catastrophe culinaire.
- La fabrication. Etaler le premier pâton sur une plaque. Y déposer la préparation égouttée et goûtue . Etaler le 2ème pâton et le déposer dessus. Fermer le tout en appuyant sur les bords. (”Aaaaahhh mais c’est comme une tourte en fait !”, se dit le lecteur perspicace.). Faire un trou sur la pâte du dessus pour éviter une éruption volcanique. Dorer à l’oeuf. Eventuellement faire preuve d’originalité en parsemant des graines de sésame.
- La cuisson. A vue de nez, 40 minutes thermostat 6.
- La dégustation. Un plaisir. Et même froid c’est bon.