Les nectarines en meringue fourrées à la framboise
Jeudi, août 21st, 2008Alors là, c’est carrément un dessert qui se la pète aujourd’hui (certains diraient un dessert à niquer).
Un peu technique, mais ça vaut la peine, vous allez épater vos amis, invités, chef de service, associés de votre mari, enfin ceux à qui vous allez les servir.
Bon alors il vous faut :
- Huit nectarines jaunes pas trop mûres
- 150 g de framboises
- une barquette de groseilles
- 180 g de sucre
- Deux blancs d’œuf
- Huit petits beurres
Coupez les nectarines en deux et faites les pocher cinq minutes dans l’eau bouillante. Passez les sous l’eau froide, pelez les et enlever les noyaux.
Garnissez l’intérieur des demi-nectarines de deux ou trois framboises, refermez et faites tenir avec un cure dent. Coupez la base de la nectarine et posez là sur un petit beurre, dans un plat individuel, genre plat à crème brûlée. Deux par personne, c’est bien.
Faites une meringue avec les blancs d’œuf montés en neige, auxquels vous ajoutez doucement le sucre en poudre.
Recouvrez chaque nectarine de meringue avec une cuillère, en faisant des petites piques, c’est plus joli.
Enfournez pour 15 minutes environ, à 210°C (thermostat 7). La meringue doit légèrement colorer.
Alors si vous réussissez, ça donne ça.
Et si vous ratez, ça donne ça (c’était mon premier essai, fouarage de meringue et nectarines trop mures)
Tout de suite ça fait moins joli.
Ah j’ai oublié le final. Alors faites un sirop léger avec du sucre et de l’eau, trempez y vos grappes de groseilles et disposez à côté de vos nectarines meringuées, soit juste rendues brillantes par le sirop, soit cristalisées en les roulant dans du sucre en poudre après l’étape sirop. Je sais pas si je suis bien clair…
Voilà, régalez vous.
Et si vous doutez de votre habileté, j’ai une recette alternative.
Tapissez des moules individuels avec des petits beurres. Disposez dessus une couche de framboises et de morceaux de nectarines. Recouvrez de meringue et passez au four 15 minutes, même température que plus haut.
C’est moins “j’me la pète”, mais c’est franchement délicieux quand même.








